21 mai 2020

Que se passe-t-il sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes ?

La Recomposition des mondes de Alessandro Pignocchi

Genre: BD, Roman graphique

Thème: Zad Notre-Dame-des-Landes

Lieu de publication: France

Maison d’édition: Le Seuil

Date: 18/4/19

Nombre de pages: 128

Cette BD aborde la vie des Zadistes de Notre-Dame-des-Landes, en régions Pays de la Loire. Une Zad a été créée suite au projet contesté de création d’un aéroport du grand Sud Ouest en 2018. La Zad est une zone à défendre, à protéger même après l’abandon de ce projet d’aéroport. Les personnages principaux sont l’auteur et les Zadistes.

L’histoire repose essentiellement sur le combat des Zadistes, l’interaction entre les hommes et la nature.

J’ai apprécié le graphisme de cette BD avec les  aquarelles de belle qualité et très colorées. L’auteur est un dessinateur de talent en plus de ses compétences de chercheur en sciences cognitives, philosophe, blogger et anthropologue.

La description de l’expulsion des zadistes par les gendarmes est marquante.

Ce livre est à lire absolument également  car il y a beaucoup d’humour. Par exemple, il décrit un policier casqué buvant une bière avec une paille.

Ce livre est original de part la description d’une nouvelle vie en société différente avec de l’entraide au sein de la Zad.

Je n’ai pas apprécié la description trop positive des Zadistes, le point de vue de l’auteur est subjectif. Certes, l’auteur a passé quelques temps dans la Zad et semble avoir été émerveillé par cette nouvelle société et les rapports avec la nature qu’entretiennent ces habitants. J’aurai apprécié plus de neutralité pour laisser le lecteur se faire sa propre opinion, même si l’auteur nous permet d’ouvrir les yeux sur une situation partiellement décrite par les médias.

En conclusion, ce livre est très intéressant, il amène le lecteur à avoir une réflexion sur un nouveau rapport au monde, à la nature et ouvre la voie à une nouvelle forme de société.

Arnaud, 609

21 mai 2020

Discours sur Recomposition du monde lors de la promulgation 2020 du prix littéraire

Bonjour à tous et à toutes,

Il y a quelques jours, nous avons eu la chance avec trois camarades de 609 de rencontrer Alessandro Pignocchi à la librairie Terra Nova de Toulouse où il était invité pour présenter sa dernière BD Mythopoièse.

Grâce  à cette rencontre, nous avons pu mieux comprendre son œuvre La Recomposition des mondes et son point de vue sur l’écologie radicale et les zones à défendre.

Même si certains d’entre vous ont eu de mal à comprendre le vocabulaire employé par l’auteur à cause de certaines théories philosophiques, anthropologiques et politiques mises en avant ; le sujet de l’écologie et le rapport que nous entretenons avec la nature nous concerne tous.

Beaucoup de jurés ont souligné que c’est avec humour qu’il nous en parle dans ce roman graphique en nous livrant son expérience personnelle de témoin. Il dénonce des faits d’actualité et ce pour nous sensibiliser et nous alerter sur la situation actuelle des Zadistes, c’est un auteur engagé.

Certain-es d’entre vous ne se sont pas senti-es concerne-ées et d’autres ont trouvé le propos militant trop appuyé. Vous avez également trouvé que les affrontements entre les zadistes et les CRS sont trop ennuyeux et répétitifs, ce qui peut rebuter un peu mais qui correspond à la réalité de l’évacuation de cette Zad.

Cependant, il n’est pas possible de ne pas avoir remarqué la beauté des illustrations réalisées par Pignocchi, ces aquarelles dignes d’un véritable tableau, ainsi que la qualité exceptionnelle d’écriture qu’il nous offre. Tout cela nous permet de facilement comprendre de quoi il nous parle ainsi que de facilement s’accrocher au livre.

Alors, soyez audacieux et votez pour le seul livre de la sélection qui aborde un sujet incontournable pour notre génération, la défense de l’environnement !

Brandon, 609

21 mai 2020

Changement de point de vue

La recomposition des mondes écrit par Alessandro Pignocchi est une bande dessinée parlant du thème des zadistes qui est un thème cher à l’auteur.

L’auteur de la bande dessinée qui est aussi un personnage de cette dernière se met du côté des zadistes en montrant les affrontements avec les CRS mais aussi leur mode de vie qui est bien loin des clichés fournis dans les médias .

La recomposition des mondes est assez simple à lire avec de l’humour cependant il y a de nombreuses références à la société actuelle et à la politique.

Personnellement j’avais une image assez négatives des zadistes, je les prenais pour des hippies, mais cette bande dessinée à totalement changé mon point de vue par rapport à ces écologistes radicaux .

J’ai eu la chance avec d’autres camarades de rencontrer monsieur Pignocchi dans une librairie toulousaine où il venait rencontrer ses lecteurs.

Il nous à expliqué qu’il n’avait pas particulièrement prévu de faire de bande dessinée sur les zadistes mais leur façon de vivre lui a plu lorsqu’il est allé les rencontrer, alors il a voulu en parler dans une de ses œuvres et il a depuis adopté leur cause.

Je vous recommande La Recomposition des mondes si vous voulez en apprendre plus sur les zadistes .

Dayan, 609

21 mai 2020

Un roman graphique accrocheur

       J’ai lu La recomposition des mondes Alessandro Pinocchio. Ce livre a été écrit le 30 avril 2019 et c’est un roman graphique car il y a beaucoup de dessins et qu’il y a aussi beaucoup de texte.

       Le roman graphique parle de la ZAD, c’est une organisation qui est pour la protection de la végétation et vit au plus près de la nature. Les habitants de la ZAD sont contre les personne qui veulent détruire la forêt comme en 2018 sur le territoire de l’aéroport de Notre-Dame-Des- Landes.

        Ce que j’ai aimé dans les personnages des zadistes, c’est que ce que l’on voit à la télévision et ce dont on se rend compte lorsque la BD nous plonge en immersion chez eux, ce n’est pas du tout pareil. Je pense que l’Etat veut  faire passer ces personnes pour de simples toxicomanes, alors qu’ils sont bien autre chose.

         Le style du livre ne me plait pas car je préfère les BD normales et non les romans graphiques car il y a trop de texte et ça gâche les images.

La mise en page du texte me dérange, la police de caractère est trop petite. Par exemple, en lisant la neuvième page de la BD je ne savais pas par où commencer car le nombre excessif de bulles gâche les illustration au deuxième plan, idem à  la page 74-75 il y a trop de texte.

       Le gros point positif, c’est qu’il m’a fallu le lire en entier pour  comprendre la totalité du livre et bien que ce soit un roman graphique, je n’ ai mis pas beaucoup de temps à finir le livre, ce qui prouve qu’il m’a bien accroché.

Marwan, 609

21 mai 2020

Une réflexion sur le concept de Nature

J’ai lu La recomposition des mondes et que dire de ce livre d’Alessandro Pignocchi ?

Le roman graphique de ce jeune auteur nous fait vivre les problématiques sur le terrain de la ZAD de Notre- Dame- des- Landes.

En effet, dès les premières pages l’auteur nous explique que le concept de nature est une création moderne et occidentale qui permet d’organiser le monde en considérant la nature comme ressource avant tout utile à l’homme. L’histoire est racontée avec une bonne dose d’humour.

L’enquête menée dans ce livre emprunte des chemins imprévisibles qui évidemment intéresse le lecteur et nous fait ressentir la proximité des ces écologistes radicaux avec la nature et les plantes.

Cette bande dessinée a beaucoup de ressemblance avec une autre oeuvre graphique intitulée « La ZAD, c’est plus grand que nous » de Thomas Azuelos et Simon Rochepeau  car évidemment le sujet est le même mais surtout parce que les auteurs nous présentent un point de vue différent de celui qu’on a l’habitude d’entendre sur ce thème. 

L’auteur de La Recomposition des mondes  de nous montrer ce qu’il a vu sur la ZAD , et même s’il ne s’agit que de dessins qui rendent compte des affrontements entre les CRS et les zadistes, tout cela  était émouvant car Pignocchi montre que les zadistes ne sont pas toujours dans l’agressivité

En conclusion, ce livre est intéressant, il fait réfléchir le lecteur et stimule notre amour pour le vivant humain et non humain. 

 Saad, 609

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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21 mai 2020

L’inacceptable souffrance au travail

         J’ai lu « La machine est ton seigneur et ton maître » écrit par Yang, Jenny Chan, Xu Lizhi. J’ai bien aimé cette histoire. C’est un livre intéressant de part sa capacité à nous amener à réfléchir à un sujet que beaucoup préfèrent éviter, un sujet fragile et délicat.

Cet ouvrage aborde les conditions de travail des ouvriers dans les usines chinoises (Foxconn) qui produisent des iPhone et des PlayStation.

      L’ouvrage se compose de trois parties. La première partie est celui de Yang, étudiant et ouvrier, dans lequel il décrit son ressenti lorsqu’il travaille sur les chaînes d’assemblage. La deuxième partie est un texte de la sociologue Jenny Chang, elle retrace la trajectoire sociale de Tian Yu, une ouvrière migrante. Le cas de cette jeune femme a eu un retentissement public du fait de sa tentative de suicide liée aux conditions déplorables de travail dans l’usine. Le texte décrit l’organisation du travail et la souffrance au travail qui ont pu conduire les ouvriers à cet acte de désespoir. 

      Il décrit également les mesures prises par Foxconn ( un groupe industriel taïwanais qui est dans la fabrication de produits électroniques) pour tenter d’arrêter cette vague de suicides.

La troisième partie est un recueil de poèmes de Xu Lizhi, un ouvrier qui s’est suicidé à l’âge de 24 ans en raison des conditions de travail très dures imposées par Foxconn.

Ce livre décrit les conditions ainsi que les difficultés au travail dans les usines chinoises. Il nous raconte la vie quotidienne des employé(e)s dans cette entreprise (Foxconn).

Je vous conseille de lire ce livre, parce que c’est un sujet intéressant, important que beaucoup de personnes ignorent. Il y a des entreprises où des employé(e)s souffrent, est-ce acceptable encore à notre époque ?

Pour conclure je trouve que ce genre d’événement ne devrait plus se produire, ce n’est pas acceptable, des personnes dans le monde mettent fin à leur vie à cause de la souffrance, de la pression au travail.

Ce sujet devrait être plus mis en évidence dans le monde, de part sa réalité qui n’est pas forcément dévoilée. Travailler devrait être un plaisir et non une souffrance pour les ouvriers, ce qui semblerait ne pas être le cas chez Foxconn. Cependant, cette entreprise ne risque pas de fermer ses portes à ce jour car l’argent l’emporte…

Jérémy T., 609 

21 mai 2020

Le Déboussolement de l’exil

Les déplacés est un  recueil de témoignages d’écrivains qui ont été, à un moment de leur vie, des réfugiés.

Vingt écrivains originaires du monde entier : Vietnamien, Afghan, Chilien, Iranien, Ukrainien, Éthiopien… racontent le traumatisme de l’exil.

Leurs vies ont parfois été reconstruites mais avec le dénominateur commun de la douleur. Immigrer par obligation (fuir la guerre, la crise économique, autres problèmes…). Leurs combats ont été réussis, mais jamais sans laisser de cicatrice durable…

Viet Thanh Nguyen, né le 13 Mars 1971 à Buon Ma Thuot au Vietnam, est un écrivain Américain auteur de Roman Policier.

Il a coordonné plusieurs récits et a invité des écrivains du monde entier à participer à ce recueil publié le 14 février 2019.

Viet Thanh Nguyen est enseignant à l’université de Californie du Sud. En 2016, il sort son premier roman, Le Sympathisant (The Sympathizer). Pour lequel il obtient deux prix : il est le gagnant du prix Edgar-Allan-Poe du meilleur premier Roman et le prix Pulitzer de la fiction. En France, il obtient le prix du meilleur Livre étranger 2017.

Lui aussi est un réfugié et un personnage d’une des nouvelles. A ses 4 ans, quand l’armée nord-vietnamienne s’empare de son village natal, il dû fuir la ville avec sa mère, son grand frère et son père en direction de l’ambassade américain et ils ont laissé derrière eux sa grande sœur adoptive.

L’auteur raconte dans le prologue du livre les souvenirs dont il se rappelle : l’éloignement de sa mère pendant une période donnée, les soirées d’Halloween, le cambriolage à mains armées subi par ses parents. Notamment ce qu’il ressentait à son jeune age, car selon la définition des Nations unies aujourd’hui, il n’est plus un réfugié.

Il garde précieusement ses souvenirs fragmentaires de cette époque, comme si cette époque là était ce qui a fait de lui l’homme qu’il est devenu aujourd’hui.

A la fin du prologue, il cite aussi d’autres déplacés qui sont détenus dans des camps où les conditions de vie sont parfois inhumaines. Les migrants sans droit de passage sont de ce fait considérés comme des criminels et les camps ressemblent plus à des prisons. Il présente aussi les dix-neuf écrivains comme lui, des déplacés, certains, grâce a leurs émigration trouvent leur identité. 

Ce livre m’a beaucoup inspiré. Dés le début, il m’a intéressé car l’auteur sait comment nous faire ressentir la joie et la tristesse des moments racontés. J’ai beaucoup apprécié toutes les histoires proposées ainsi que les personnages et notamment leur courage.

J’ai trouvé cette oeuvre merveilleuse, car l’auteur défend une cause noble que beaucoup n’oseront même pas aborder. Il nous invite à écouter la souffrance de tous ces écrivains et ces réfugiés du monde entier qui sont hantés par les souvenirs de leur propre passé et par ceux de leur famille. Etre «déplacé» n’est pas seulement aller d’un pays à l’autre, c’est de la perte ( de sa famille, de sa patrie, de son identité et de soi..), de la peur, et un déboussolement que seuls ceux qui ont vécu l’expérience comprennent.

Le souhait de Viet Thanh Nguyen est d’entendre ces gens que personne n’écoute, de faire résonner leurs voix dans le monde entier et que tous soient considérés comme égaux par rapport aux citoyens de leur pays d’accueil et je suis du même avis.

Kamila/609

21 mai 2020

Des témoignages qui font froid dans le dos

La machine est ton seigneur et ton maître écrit par Xu Lizhi et Yang est une enquête sociologique qui relate des témoignages qui traitent d’un fait réel : la vie des salariés dans les usines chinoises de Foxconn.

En 2010, l’usine traverse une période difficile avec une série de suicides d’ouvriers qui ont permis de dévoiler au monde entier les conditions de travail déplorables qui ont été mises en place. La version traduite et préfacée de ce livre est parue en 2015 mais a été publiée officiellement en 2013.

Ce livre aurait fait réfléchir plus d’un d’entre nous et changer l’image que nous avions par rapport aux usines de nouvelles technologies.

Plusieurs personnes témoignent dans cet ouvrage:

Xu Lizhi est un poète chinois qui était ouvrier dans cette usine. Il est né le 18 juillet 1990 et est décédé en 2014 après son suicide dû aux persécutions permanentes qu’il endurait en tant qu’ouvrier à Foxconn.

Xu Lizhi, migrant chinois et employé a Foxconn, a fait beaucoup parler de lui, notamment quand le grand public a appris qu’il s’était suicidé dans l’usine.

Ce livre présente le fonctionnement de l’usine Foxconn à partir du portrait d’une ancienne ouvrière nommée Tian Yu qui a tentée de mettre fin à ses jours en 2010. La tentative de suicide de cette jeune femme liée aux conditions de travail dans l’usine a fait une répercussion sur le grand public. Le livre retrace aussi le parcours du jeune salarié Xu Lizhi qui s’est suicidé en laissant derrière lui des poèmes décrivant ses journées à l’usine.

Ce livre décrit l’horrible réalité qui se cache derrière les nouvelles technologies que nous utilisons chaque jours (nos objets high-tech, …) qui sont produites par les ouvriers chinois qui se trouvent devant les machines provoquant des maladies pulmonaires causées par la pollution, travaillant à la chaîne 12h à 14h par jour.

J’ai ressenti beaucoup de colère et de tristesse durant cette lecture. Le prologue de la sociologue Jenny Chan nous donne un avant-goût du livre et nous raconte la vie de Xu Lizhi qui paraît au départ normale mais qui au final est tragique et horrible.

La question que je me suis souvent posée c’est : pourquoi Foxconn est-elle toujours une usine fonctionnelle et ouverte ? Cela fait vraiment froid dans le dos, on est tous responsables de ce qui est dit.

Ces simples témoignages choquants réveillent nos esprits et nous guident dans un monde dont nous faisons partie.

À la fin du livre, on trouve des poèmes écrits par certains ouvriers qui se sont suicidés.

C’est un moment de lecture difficile, c’est énervant et en même temps émouvant de savoir ce qui se cache réellement derrière ce genre de travail.

Brandon, 609

21 mai 2020

Rencontre avec Alessandro Pignocchi, l’auteur de La Recomposition des mondes

Nous sommes allés à la librairie Terra Nova de Toulouse, rue Gambetta pour interviewer Alessandro Pignocchi sur sa bande dessinée La Recomposition Des Mondes.

Il y avait deux auteurs en tout, Alessandro Pignocchi et Vinciane Despret.

Ils étaient tous deux là pour promouvoir leur nouveau livre: Alessandro Pignocchi venait d’écrire une nouvelle bande dessinée; Petit traité D’écologie Sauvage. Vinciane Despret venait d’écrire un essai Habiter en Oiseau.

Avec mes camarades, nous avons posé trois questions à Alessandro Pignocchi.

Moi: Bonjour M.Pignocchi, j’aimerais savoir qu’est ce qui vous a donné envie de faire une bande dessinée sur les Zadistes ?

Alessandro: Je me suis rendu dans cette Zad pour voir ce qu’il en était. J’ai été tellement impressionné par leur mode de vie que j’ai voulu en faire une bande-dessinée.

Moi: Pourquoi avoir choisi la bande dessinée pour transmettre vos idées ?

Alessandro: Je suis passionné depuis toujours par le dessin donc, pour moi c’est le meilleur moyen de représenter et d’exposer mes idées.

Je voulais en faire un film mais par manque de budget je n’ai pu le produire.

Moi: Soutenez vous d’autres causes que les Zadistes ?

Je défends l’écologie car pour nous, citoyens occidentaux, le concept de nature n’est qu’une représentation d’arbres, d’animaux, qui sont autres que nous. Pour moi, comme pour les indiens Jivaros d’Amazonie que j’ai été observer, il n’y a pas de distinction entre la nature et les humains.

Suite à tout cela Alessandro Pignocchi nous à dédicacé une bande dessinée pour le lycée qui est actuellement au CDI avec un beau dessin. C’était impressionnant de le voir faire !

La voici, nous en sommes fiers !

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Vincent, 609

21 mai 2020

Un roman graphique social et percutant

J’ai bien aimé ce roman graphique car dès les premières pages l’auteur nous explique que le « concept » de nature est une création moderne et occidentale qui permet d’organiser le monde en la considérant comme une ressource utile. Par exemple, les indiens d’Amazonie développent des relations sociales avec les plantes et les animaux semblables à celles qu’ils ont avec leurs proches.

Cette BD nous ouvre les yeux sur la situation sociale de Notre-Dame-des-Landes.

Alessandro Pignocchi  voulait aller sur la ZAD de notre Notre-Dame-des-Landes pour se faire son propre avis sur cette question qui a était beaucoup médiatisée. En allant sur la ZAD il a complètement adhéré aux idées des zadistes prenant même part aux affrontements.

L’auteur essaye de retranscrire le plus fidèlement possible ce qu’il a vu sur la ZAD. Ainsi, l’auteur nous montre les scènes d’affrontements avec les CRS.

J’ai trouvé cette BD vraiment percutante. On comprend vraiment la situation précaire des zadistes qui sont loin d’être tous des « méchants » comme nous le montrent certains médias.

En conclusion, ce roman graphique nous ouvre les yeux sur une situation méconnue qui nous est présentée sous un seul angle par les médias et il nous permet d’avoir notre propre opinion.

Je conseille cette BD, personnellement ça a été une très bonne découverte.

Maxime, 609