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24 mars 2017

La condition des femmes en Indonésie

L’Indonésie est un pays où les  femmes ne disposent pas des mêmes droits qu’en Europe ou en Occident. Par exemple, comme nous le montre le roman « L’homme tigre » de Kurniawan, le mariage arrangé y est toléré, et les abus sexuels, les violences physiques faites aux femmes restent souvent inpunis.Il existe même une loi qui qui interdit aux couples non mariés de s’embrasser en pleine rue après 21h sous peine d’être obligés de se marier. « Gardien des traditions, M. Mulyadi espère que, grâce à cette interdiction, les jeunes se coucheront plus tôt et reviendront sur ce qu’il considère comme le droit chemin. Il veut aussi « protéger l’honneur des parents des jeunes filles et lutter contre les grossesses non désirées » (Le Monde).

Un homme marié peut également tromper sa femme sans être inquiété par la justice. En menant de plus amples recherches, nous avons aussi découvert que l »Indonésie ne possède aucune loi qui permet de lutter contre les discriminations au travail notamment en ce qui concerne les femmes.  Des inégalités existent donc dans ce pays entre les hommes et les femmes. L’avortement est quant à lui autorisé mais uniquement si la femme est considérée en danger (risque de mortalité à la naissance ou durant la grossesse).

Dans le roman « l’homme tigre »,  Kurniawan, l’auteur, nous montre toute ces injustices notamment à travers le personnage de Mameh, la mère de Margio, qui a été forcée, sous la pression familiale, de se marier à un homme avec lequel elle ne voulait pas partager sa vie. C’est ainsi que cette femme a été amenée a surbir des violences de la part de son mari, ceci ayant eu des conséquences sur l’éducation et le caractère de leurs enfants, témoins de cette situation dramatique.

Malheureusement dans ce pays le mariage arrangé est une pratique courante. Nous pouvons donc penser qu’avec ce roman Kurniawan essaye de nous interpeller en critiquant la société indonésienne et les inégalités qu’elle renferme. On peut penser que l’auteur souhaite ouvrir le débat autour de différentes questions : la religion, les traditions familiales et les inégalités existantes entre les hommes et le femmes.

Hina et Clément, 604

 

24 mars 2017

La guerre civile d’Espagne (1936)

Le roman graphique « L’art de voler » écrit par l’auteur espagnol Antonio Altarriva nous a permis de découvrir un événement majeur de l’histoire de l’Espagne: la guerre civile d’Espagne. Afin de vous aider à bien comprendre ce qu’il s’est passé lors de cette période, nous avons mené des recherches complémentaires sur ce sujet. C’est ce que nous vous proposons de découvrir à travers cet article.

Le 14 avril 1931 le roi Alphonse XIII abdique. Suite à son abandon du pouvoir le Front Populaire gagne les élections législatives grâce au soutien des anarchistes.

En juillet 1936, un soulèvement militaire contre le parti au pouvoir gagne l’Espagne. En second lieu, Léon Blum décide en France d’apporter une aide militaire et financière aux Républicains espagnols. Le 16 Février 1936 le Front Populaire remporte en Espagne les élections législatives. C’est alors un gouvernement de centre gauche qui prend le pouvoir.  Ultérieurement, le 1 octobre 1936 le général Franco se proclame chef de l’Etat dans la zone nationaliste grâce à l’aide de l’Allemagne Hitlérienne.

Suite à ces confrontations l’Espagne traverse de violentes crises politiques et sociales, un tiers de la population détient les trois quart des terres Espagnol, ce qui a alimente la colère paysanne espagnole dont la colère s’exprime à travers la confédération du travail « CNT », un syndicat anarchiste qui  multiplie les occupations des terres pour le petit peuple.

Des dizaines de milliers d’Espagnol avaient déjà gagné la France en 1936-1938 à la suite de la montée du régime fasciste en Espagne. Le gouvernement et les préfets ont assuré l’accueil et la dispersion des réfugiés en France, aidé par l’active solidarité des immigrants espagnols déjà installés en France et des militants français de gauche.

A la fin de l’année, cette situation avait pris fin. Sur 500 000 immigrés, seuls 150 000 sont restés en France. Les autres étaient soit partis vivre dans d’autres pays, soit rentrés dans l’Espagne franquiste .Les autorités espagnols favorisaient les rapatriements en Espagne pour alléger la charge représentée par les réfugiés en France.

Durant la seconde guerre mondiale, des groupes de réfugiés espagnols s’organisent dans les maquis et entrent  en résistance contre l’occupant nazi et le gouvernement de Vichy. La motivation des espagnols est portée par l’espoir de renverser , avec l’aide des démocraties européennes, le régime de Franco. Or, les puissances alliées ne tiendront pas leurs promesses. Franco reste au pouvoir jusqu’en 1975 , prolongeant ainsi l’exode des réfugiés qui deviendront alors des éxilés politiques de la senconde guerre mondiale.

Abdelaziz, Maxime M, 604

Sources:

Musée de l’histoire de l’immigration: www.histoire-immigration.fr

Alternatives économiques n°359: 1936, « La guerre civile espagnole ». publié le 07/2016

24 mars 2017

Biographie de Gauz

Gauz est le nom d’auteur d’Armand Patrick Gbaka-Brédé, né(e) à  Abidjan (Côte d’Ivoire) en 1971 .

Après avoir été diplômé en biochimie et (un temps) sans-papiers, Gauz devient photographe, documentariste, et directeur d’un journal économique satirique en Côte-d’Ivoire.

Il a aussi écrit le scénario d’un film sur l’immigration des jeunes Ivoiriens intitulé « Après l’océan »…

Le prix des libraires Gibert Joseph récompense « Debout-payé » en 2014. Le Magazine Lire lui décerne aussi le prix  du Meilleur roman français de l’année 2014.

Yanis 604

24 mars 2017

1961, une manifestation pacifique pour l’indépendance de l’Algérie à Paris

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« France-Observateur », 18 octobre 1961 – Source : rebellyon.info

Après avoir lu La Seine était rouge, on a voulu s’informer plus précisément sur cet événement historique qui s’est déroulé en France en 1961 et qui témoigne des relations qu’entretennaient la France avec l’Algérie à l’époque.

A la fin des années 50 en France, une importante communauté d’Algérien penche majoritairement en faveur de l’indépendance de l’Algérie. Celle-ci est fermement structurée par le Front de Libération Nationale (FLN), une organisation nationaliste insurrectionnelle qui, en 1958, a décidé d’élargir la lutte armée anti-coloniale en France métropolitaine, jusque dans la capitale.

Pendant l’été 1961, la guerre d’Algérie entre dans une phase critique, celle des négociations entre le gouvernement Français et le gouvernement provisoire de la République Algérienne (GPRA) pour négocier la prochaine indépendance de l’Algérie. Celles-ci provoquent des conflits dans chaque camp. A la fin du mois d’Août 1961, le FLN reprend plus intensément ses attaques contre les policiers, tuant 22 policiers, amplifiant la frustration de ces derniers qui désapprouvent  l’« indulgence » de la justice à l’égard des FLN.

Puis le 5 octobre, Maurice Papon, le préfet de police de Paris, demande aux travailleurs algériens de ne plus circuler la nuit à Paris et autorise l’interpellation des personnes de confession mulsumane de jour comme de nuit.

Cependant, pour protester contre ce couvre-feu discriminatoire, la FLN appelle les Algériens de la région parisienne à manifester pacifiquement, (dont des femmes et des enfants), le 17 octobre, à 20h30, sur les Champs-Élysées. Ils préparent, en secret, la manifestation visant au boycott du couvre-feu nouvellement appliqué aux seuls Nord-Africains. Le FLN, qui y voit un moyen d’affirmer sa représentativité, y appelle tous les Algériens, hommes, femmes et enfants, et interdit pour cet évènement le port d’armes.

Cependant, les défilés nocturnes sur les grandes artères de la capitale donnent lieu à des affrontements au cours desquels des policiers français font feu. La brutalité de la sanction des autorités, qui se poursuit au-delà de la nuit du 17 octobre dans l’enceinte des centres d’internement, fait plusieurs centaines de blessés et un nombre de morts qui reste indéterminé, à cause des disparitions de nombreuses archives, sur les quelques 20000 manifestants. Le préfet de police de Paris de l’époque, Maurice Papon, ayant reçu carte blanche des plus hautes autorités, dont de Gaulle, pour lancer, avec près de sept milles policiers, une répression sanglante.

Lors de cette manifestation, il y a eu près de 11 730 arrestations, et peut-être beaucoup plus que les 200 morts, noyés ou exécutés, annoncés officiellement dont plusieurs dizaines de personnes « noyées par balle » dans la Seine devenue rouge ce jour là.

Manifestation 17 Octobre 1961 à Paris publié dans « Humanité Quotidien » -

Source : Overblog.com

A la suite de cet événement, une nouvelle manifestation a eu lieu à Paris le 8 février 1962. Les socialistes manifestent contre la guerre d’Algérie mais cela se termine encore une fois par l’intervention de la police et la mort tragique de sept manifestants au métro Charonne. Enfin, c’est suite à la manifestation du 19 mars 1962 à Evian que sera annoncé le cessez le feu et proclamé l’indépendance de l’Algérie (3 juillet 1962).

Dans ce roman, Leila Sebbar, nous décrit cette manifestation (en 1961 à Paris). Elle présente dans ce livre comment les Algériens ont vécu ce moment tragique, mais également comment ils ont réagi suite à cet événement. Nous avons donc découvert dans ce roman l’histoire de cette manifestation à travers le regard des victimes Algériennes,  qui nous livrent leurs témoignages et nous interpellent sur cette tragédie.

Sources : wikipédia & rebellyon.info & l’obs

La guerre d’Algérie – E.Bakhtadzé. Hoëbeke, 2007. & Atlas de la guerre d’Algérie. G.Pervillé. Ed Autrement, 2003.

Océane  & Rebecca, 604

24 mars 2017

Biographie d’Aharon Appenfeld

 

         Aharon Appelfeld              

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Aharon Appelfeld est un  auteur et un poète de nationalité Israélienne. Il est né en Roumanie en 1932 de parents juifs germanophones. Sa mère est assassinée en 1940 par le régime roumain qui collaborait déjà avec l’Allemagne nazie dans le but d’exterminer les juifs.  Il a été arrété avec sa famille en Buccovine pour être déporté en Ukraine dans un ghetto situé à l’Est de l’Ukraine.

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En 1941, il est déporté au camps Transnistria où il resta un an. Puis, il s’échappa du camps et erra pendant des semaines dans les forêts ukrainiennes avant d’être recueilli par une famille de paysans. A la fin de la guerre, il fut pris en charge par l’armée russe et il traversa l’Europe avec des juifs qui voulaient aller vivre en Palestine. En effet, les endroits où embarquer pour ceux qui voulait immigrés là-bas, se situaient dans des grands ports du Sude de l’Europe. Dans le cas de l’écrivain, c’est à Naples qu’il a attendu d’être envoyé vers sa nouvelle terre d’accueil.

Cette histoire l’a inspiré pour écrire « le garçon qui voulait dormir ». Il y raconte l’histoire de Erwin, jeune déporté roumain qui a réussi à s’échapper d’un camp ukrainien et a évité de se faire reprendre par l’armée allemande. Il fut envoyé à Naples à a fin de la guerre pour partir ensuite en Israël. Là-bas, il travailla dans une ferme avec d’autres jeunes.

Appenfeld est un des plus grand écrivain de la langue hébraïque, même si ce n’est pas sa langue maternelle ( qui est l’allemand). Il considère l’hébreux comme sa langue adoptive. L’apprentissage de cette langue est d’ailleurs un des thèmes centrales du livre. Erwin s’en veut de parler une autre langue que l’allemand.

Victor, 604

24 mars 2017

Billet D’humeur L’art de voler

Ce roman est un roman biographique qui raconte la vie du père d’Antonio Altarriba (auteur et scénariste) durant la guerre civile d’Espagne et la Seconde Guerre Mondiale. Ce roman nous montre la vie difficile qu’il a menée et pourquoi il va se suicider à la fin de sa vie.

J’ai un avis plutôt mitigé sur ce roman graphique. J’ai beaucoup apprécié la qualité des dessins, le graphisme et j’ai aussi été touché par l’histoire qui nous est raconté.

On ressent vraiment que l’auteur cherche, à travers de roman, à faire le deuil de son père.

Ce que j’ai moins apprécié et qui m’a dérouté, c’est la manière dont est présenté le récit dans les cartouches. Il était parfois difficile de comprendre le rapport entre le récit et les dialogues des personnages (dans les bulles). Ce type de narration m’a empêché de profiter pleinement du graphisme que j’ai apprécié et sur lequel je me suis moins concentré. De plus, je trouve le personnage d’Antonio un peu naïf et j’aurais apprécié qu’il évolue plus durant le roman. Il semble constamment insatisfait et reste toujours en quête d’une vie meilleure.

Mon avis reste mitigé sur ce roman mais ce fut malgré tout une belle découverte.

Léo, 605

24 mars 2017

Obioma, Un auteur insolite !

CHIGOZIE OBIOMA

Né dans une famille de douze enfants, Chigozie Obioma est fasciné par la mythologie grec et les grands auteurs anglais comme Shakespeare, John Milton, et John Bunyan .

Il publiera son premier roman intitulé Les Pêcheurs en 2015 qui, très vite repéré par les critiques littéraires, devient lauréat du Prix Booker la même année. Son « chef-d’oeuvre » sera traduit dans 22 langues différentes et obtiendra également le prix du premier roman du journal Guardian et le prix des « nouvelles voix Afrique et Moyen-Orient » du journal Financial Times. Son oeuvre recevra ensuite bien des récompenses élogieuses.                                                                                       

Obioma indique que, en plus d’être un hommage à ses frères et sœurs, le roman a pour but de construire un portrait du Nigeria à un moment décisif de son histoire (les élections présidentielles annulées de 1993). Il a commencé à écrire le roman en 2009 alors qu’il vit à Chypre pour obtenir son baccalauréat et accéder à l’Université Internationale.

L’idée du roman lui est venu lorsqu’il réfléchissait sur la joie de son père à la liaison croissante entre ses deux frères aînés qui, enfants, avaient maintenu une forte rivalité qui parfois aboutissait à des bagarres.

Quand Obioma a commencé à penser à ce qui aurait pu se produire de pire à ce moment -là, l’image de la famille Agwu est venu à lui.

Puis il a créé Abulu en tant que facilitateur de conflit entre les frères.Sur une note thématique plus large, Obioma voulait que le roman puisse commenter la situation socio-politique du Nigeria: le prophétisme fou (ici étant les Britanniques), et les bénéficiaires de la vision étant le peuple du Nigeria (trois grandes tribus qui cohabitent pour former une Nation) .

Obioma termine son livre en 2012, date à laquelle il obtient une maîtrise en création littéraire à l’Université du Michigan. Il est récompensé aux Etats-Unis par le Prix Hopwood de la fiction (2013) et de la poésie (2014). Il enseigne aujourd’huila littérature Africaine à l’Université du Nebraska.

 Yacine 604

Sources:

Muafroweek.com: http://myafroweek.com/chigozie-obioma-parle-de-ouvrage-pecheurs/

Wikipédia: https://en.wikipedia.org/wiki/Chigozie_Obioma

 

24 mars 2017

 

21 mars 2017

Tragédie d’un homme

L’art de voler est un roman graphique biographique racontant l’histoire du père de l’auteur, Antonio Altarriba. Les dessins ont été fait par Kim. On suit la vie du père d’Antonio Altarriba, qui s’est suicidé à 90 ans en sautant du quatrième étage de sa maison de retraite pour voler enfin librement. Ceci fait donc référence au titre L’art de voler. L’auteur de la bande dessinée a écrit cette histoire pour tenter d’expliquer ce qui a pu pousser son père (qui se nomme lui aussi Antonio) à se suicider, pour se racheter de ne pas l’avoir sauvé, et de ne pas avoir su être à son écoute. Le père Antonio était engagé dans les luttes politiques du XXe siècle, l’auteur retrace l’histoire contemporaine de l’Espagne et signe un très bel hommage à l’espoir et à la justice.

Le roman graphique est composé de quatre chapitres correspondant aux différentes périodes de l’existence du père d’Altarriba. Chaque chapitre correspond à chaque étage. Le premier chapitre, qui est donc le troisième étage, se rapporte à la jeunesse du vieil homme de 1910 à 1931. Ensuite le deuxième chapitre, le plus long du roman graphique correspond à la période de 1931 à 1949. Le dernier étage raconte les périples du père d’Altarriba de 1949 à 1985. Pour finir, le dernier chapitre qui met fin à la vie du personnage principal, correspond au sol.

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Image issus du site ActuaBd qui propose une interview de l’auteur.

http://www.actuabd.com/Antonio-Altarriba-L-Art-de-voler-L

Après avoir lu ce roman graphique, j’ai plutôt un avis mitigé. D’un côté,  j’ai trouvé l’histoire passionnante et vraiment touchante. Mais j’ai trouvé cela ennuyeux par moments. Parfois, je n’ai pas compris, par exemple, page 195, le personnage est fou et s’imagine avoir une marmotte dans la cage thoracique. Et de l’autre côté,  j’ai trouvé que sur la guerre d’Espagne, le sujet est seulement survolé au niveau du point de vue historique, et il manque quelque chose pour nous embarquer pleinement.
Il y a quand même quelques moments intéressants d’un point de vue documentaire, par exemple l’évocation des camps d’espagnols républicains en France, qui font froid dans le dos et d’un point de vue poétique car le suicide du héros, à 90 ans, est une trame émouvante et mélancolique tout au fil du récit.

Tiphaine, 602

21 mars 2017

Une lecture accessible mais profonde

Le garçon qui voulait dormir est un roman d’Aharon Appelfeld écrit en inspiré des souvenirs de l’auteur.

Le roman met en scène Erwin, un adolescent orphelin, d’origine roumaine, réfugié avec d’autres, dans un camp près de Naples. La guerre est finie, et ce jeune homme a passé la plus grande partie du trajet qui l’a amené à Naples à dormir. Il se réveille à peine pour boire puis il retombe dans un sommeil des plus profonds. Les autres réfugiés, dont certains étaient partisans de le laisser derrière eux, l’ont surnommé « le garçon du sommeil ». Quand il revient à la vie, il reste sujet à des rêveries éveillées et à des rêves intenses, qui alternent avec les entraînements physiques prodigués par Efraïm, qui destine ces jeunes à aller coloniser la Palestine.

Dès les premières pages, j’ai bien aimé l’écriture de l’auteur, il est sensible dans ses propos et le livre devient touchant. Mais j’ai trouvé que la progression de l’histoire est très lente. En effet, le roman est assez court mais on met énormément de temps à rentrer dans le vif de l’action. Pourtant ce livre est quand même une lecture simple, qui interroge fortement sur nos souvenirs, nos valeurs, nos choix, subis ou non.

Tiphaine, 602