12 mars 2020

La plus précieuse des marchandises

La Plus Précieuse Des Marchandises

Jean-Claude Grumberg
L’œuvre La Plus Précieuse Des Marchandises aborde le thème de la seconde guerre 
mondiale de manière originale mais qui toutefois nous fait quand même ressentir
 un sentiment de compassion et de tristesse au fur et à mesure de notre lecture.
Le fait que ce thème soit abordé à travers un conte cela rend l'histoire 
plus puissante mais aussi sentimentale. 
Une œuvre qui se lit facilement ce qui permet de l’apprécier sans difficulté, 
on se laisse entraîner par l'histoire.  
La Plus Précieuse Des Marchandises est une très belle œuvre, elle nous fait ressentir
 certes de la compassion et de la tristesse mais elle nous fait aussi ressentir de l'espoir.
Une œuvre bouleversante.
la plus précisuese   
Je vous conseille fortement de le lire si vous ne l'avez pas déjà fait.
Anissa, 603

12 mars 2020

Un roman trompeur

Eiji Tsuburaya est  directeur des effets spéciaux à  la Toho Films au Japon.

Il s’acharne a créer un monstre ,Gojira (connu sous le nom de Godzilla), quitte à délaisser sa femme, ses enfants et même à en oublier sa fille morte deux ans plus tôt.

Le style d’écriture est particulier et difficile à comprendre, c’est pourquoi je n’ai pas apprécié ce livre.

L’auteur a consacré l’essentiel de son ouvrage à parler de la vie personnelle de ce réalisateur et passe une autre partie à parler de gojira. Je pensais que le livre serait passionnant mais j’ai était déçu car finalement il ne rien ne se passe, aucune action.

J’aurais aimé découvrir une  histoire avec des péripéties, de l’action mais  ça n’a pas été le cas. C’est une déception car quand on voit la première de couverture on s’attend à trouver un roman avec de l’action mais c’est tout le contraire.

Le style d’écriture est très compliqué, il y a trop d’informations, trop d’éléments à retenir.

Le Maître des miniatures ne nous explique pas vraiment comment est né Gojira.

De plus, j’avais imaginé que ce livre se rapprocherait d’un manga puisque qu’Eiji Tsuburaya est japonais mais ça n’a pas été du tout le cas. Encore une déception.

Wassim, 609

12 mars 2020

Un conte singulier (Mansour 603)

La plus précieuse des marchandises est un livre que j’ai beaucoup aimé car celui-ci dénonce les discriminations envers les personnes juives.

Il est donc question dans ce livre de liberté religieuse, de conditions de vie déplorables et de maltraitance envers ce peuple. 

Aucune différence ne sera faite dans les souffrances infligées aux enfants, aux femmes, et aux hommes. Tous unis dans la douleur. La pitié n’est pas présente, elle est remplacée par la violence, ce qui suscite la compassion chez le lecteur qui s’identifie à ces personnes mises au banc de la société.

Cette œuvre bouleverse les codes des contes habituels car elle met en avant les vraies conditions de vie de ce peuple contrairement aux autres contes qui présentent un monde utopique.

Dans ce livre les émotions se bouscule car nous passons de l’amour à la tristesse, à la peur en une fraction de seconde. Technique qui rend cette histoire plus vivante et qui  lui donne un sens et de la poigne.

Je pense que ce conte est universel et peut être compris par toutes les générations car celui-ci touche tous types de personnes.

En conclusion, ce conte est dénonciateur des discriminations raciales, de l’antisémitisme et des souffrances infligées au peuple juif pendant la seconde guerre mondiale.  

Mansour, 603

12 mars 2020

J’ai toujours eu le sentiment…

Dialogue 1

- J’ai toujours eu le sentiment d’être différent.

- Différent ? De qui ? De moi, des autres gens ? Dis-moi, elle est où ta différence ?

- Ma différence est que je ne vois pas la vie de la même façon que les gens. Je suis unique, et toi ?

- C’est-à-dire ? Dis m’en plus. Qu’est-ce que te fait dire que ta vision de la vie est différente des autres ?

- Là où certains voient du réconfort, je perçois de la peur, quand quelqu’un sourit, je le voir parfois pleurer, tu comprends mieux ?

- Je comprends que je trouve ça bizarre. Ou peut-être pas. Peut-être que tu vois ce que les gens ressentent réellement et qu’ils cachent. Ou alors, je ne sais pas, peut-être juste que tu ressens tout à l’envers.

- Je ne sais pas. C’est pour ça que je me sens différent, unique, je ne sais pas comprendre les autres, je ne comprends que moi.

- En ayant ce sentiment, tu le qualifies comme une qualité ou un défaut ?

- J’en sais rien. Je m’en moque de le qualifier de qualité ou de défaut ! Tout ce que je sais, c’est que je me comprends moi et personne d’autre.

- C’est sûr que dans ces conditions, ce n’est pas facile de vivre en société. Tu sais quoi ? Tu devrais aller vivre tout seul, très loin de tout et des autres, comme ça, tu ne rencontres plus personne et hop ! plus de soucis.

Dialogue 2

- J’ai toujours eu le sentiment d’être différent.

- Venant de toi, ça ne m’étonne pas. Malgré tout, différent ne veut pas toujours dire inférieur, n’est-ce pas ?

- Non, bien sûr. Différent, ça veut juste dire « pas pareil », mais ce n’est pas plus facile à vivre pour autant. Et crois-moi, en ce moment, je le vis mal. Plus que mal.

- Et pourquoi te sentir mal ? Être différent est une sensation unique car tu ne te sens pas obligé de faire comme les autres, tu es libre de ta vie, y a pas de meilleure sensation que la liberté.

- Je me sens mal car j’ai le sentiment que les gens qui m’entourent me regarde comme si je n’étais pas humain ou comme si j’étais étranger.

- Tu es humain, si les gens te regardent, dis-toi que c’est car tu es resplendissant, car tu l’es. Tu es un être humain comme moi, comme eux, tu es comme nous tous.

- Tu me trouves resplendissant ? Alors, c’est que ce que je sens à l’intérieur est différent de ce que je montre à l’extérieur ? Tu vois, encore la différence !

Dialogue 3

- J’ai toujours eu le sentiment d’être différent.

- Pourquoi as-tu cette impression ?

- Je ne sais pas, je ne me sens pas comme tout le monde. Dès mon plus jeune âge, j’étais différent : les autres enfants jouaient aux toupies tandis que je restais assis au coin d’un arbre, attendant que le temps passe.

- Est-ce que cela te rendait malheureux ? Tu aurais préféré jouer aux toupies toi aussi ?

- Oui, je voulais, pour me faire des amis, avoir la même passion qu’eux, la partager avec eux. Toi, tu aurais fait quoi à ma place ?

- Si j’avais été à ta place, je t’aurais conseillé d’y aller. Fais-toi des amis, ne reste pas seul. N’aie pas peur, c’est en faisant ça que tu te sens différent des autres.

- C’est facile de parler après la guerre. Seulement, plus on est jeune, plus on juge vite, seul un menteur me contredirait. J’ai voulu y aller et je me suis heurté à la brulure gelante d’un simple non et à la douleur cinglante de me faire qualifier de différent.

- Tu veux dire que tu as essayé d’aller vers les autres enfants et qu’ils t’ont rejeté, mais pourquoi ?

- Peut-être parce que je m’y suis pris trop tard ou que, tout simplement, ma façon de vivre était différente que donc, on n’était pas compatible. Peut-être, hein, qui sait ?

- Il n’est jamais trop tard. Continue d’aller vers les autres. Donne du tien. Tu pourras trouver quelqu’un qui te correspondra.

Dialogue 4

- C’est tout ce que je désire. Je ne demande rien d’autre. Qu’on m’indique la sortie.

- Je ne peux plus rester là.

- Comment puis-je sortir d’ici ?

- À quelle heure sortir ? D’ailleurs, quelle heure est-il ? Je ne sais pas, je ne sais plus.

- L’heure ? Qui se soucie de l’heure ? Il faut sortir d’ici, arrêter de tourner en rond comme des rats dans une cage et sortir. Maintenant.

- Oui. Mais où sommes-nous ? Comment allons-nous sortir ? (en criant) Comment ?

- Sortir où ? Calme-toi. Ne t’énerve pas, on va trouver une solution. Qu’est-ce qui ne va pas ?

- Je n’en peux juste plus. Je vais vriller d’ici peu. On doit sortir. Je dois sortir. De n’importe quelle manière que ce soit.

- Nous sommes dans une sphère sans porte ni fenêtre, sans aucune ouverture, sans rien pour nous indiquer où nous sommes, quand nous sommes, et même qui nous sommes. On ne peut pas sortir. On ne peut pas !

- Bon, on se calme, sinon on ne va rien pouvoir faire. Cherchons ensemble, on va réussir, tu verras.

Collectif, 609

12 mars 2020

L’homme, la femme et l’enfant

Une femme est seule sur scène.

Aurore – Seigneur, moi ce que je veux, c’est que vous m’aidiez, je ne peux plus vivre ainsi, je suis triste, je suis malheureuse. J’aimerais avoir, un jour, le rôle d’une maman. Je voudrais vivre comme la plupart des femmes sur Terre. La vie ne m’a pas fourni cette chance. Pendant ma jeunesse, j’ai subi des expérimentations et j’ai appris que j’étais devenue stérile. On m’a enlevée quelque chose qui était très important pour moi et depuis ce jour-là, je ne me sens plus dans la peau d’une femme. J’ai l’impression d’être une personne hors du commun.

Un homme et une fillette de 6 ans entre sur scène.

Logan (à Aurore) – J’ai reçu un appel de secours de mutants, je me suis précipité pour faire demi-tour, ils avaient besoin de moi. Quand je suis arrivé, il était trop tard, notre maison était en feu. On a tout perdu. J’avais les larmes aux yeux, mais surtout, j’étais très en colère. J’étais prêt à tout détruire, mais j’ai entendu un enfant qui pleurait. Elle était sale, avec des brûlures sur son bras. Je l’ai prise avec moi, je savais déjà ce que j’allais faite : t’amener la petite. Je sais que tu as besoin de quelqu’un, tu as passé beaucoup de temps seule, je sais que ton plus grand rêve est de pouvoir élever une fille.

La petite – J’étais encore dans la cachette où les mutants étaient avant d’être découverts. Mes parents m’ont laissée là car ils allaient être tués par l’État. Moi, ce que je voulais, c’était qu’on me sorte de là. J’étais seule, je ne mangeais pas, j’avais froid, j’avais peur donc je ne dormais pas, je priais pour qu’on vienne m’aider. (À Logan) Logan, tu peux aller aider mes parents, je ne peux pas rester seule, je suis trop petite.

Logan – Ne t’inquiète pas petite, je vais faire tout mon possible, mais je ne peux rien te promettre. Pendant ce temps, madame Aurore prendra soin de toi.

Aurore – Si Logan ne retrouve pas tes parents, sache que je serai là. Je pourrai t’élever comme si j’étais ta mère, je te considérerai comme ma fille, car jamais je n’ai eu cette chance. Je t’aimerai comme ma fille. (À Logan) Merci Logan, je ne sais pas comment te remercier autrement. Si tu peux retrouver ses parents, pendant ce temps-là, j’hébergerai la petite fille, je m’occuperai d’elle. Si tu ne retrouves pas ses parents, je la garderai, je vais prendre soin d’elle comme elle était ma fille, mon enfant.

 Jeremy, Ronald, Wassim, 609

12 mars 2020

Moi, ce que je veux…

Voix 1 – Moi ce que je veux, c’est que tout le monde soit à égalité (hommes, femmes, enfants… jeunes ou vieux… étrangers ou pas… pauvres ou riches… noirs ou blancs…)

Moi ce que je veux, c’est que tout le monde regarde tout le monde de la même manière, ni avec pitié, ni avec haine… mais comme si on était tous frères et sœurs.

Oui ! Moi ce que je veux, c’est que le monde change et que la paix règne, que chaque pays existant ait le même développement, les mêmes moyens, que chacun aide l’autre sans rien attendre en retour…

Oui, j’ai été confronté à du racisme, oui j’ai été maltraité, et oui ça m’est arrivé de me sentir étranger dans mon propre pays avant de le quitter, mais j’essaie de trouver malgré tout ma place ! Après avoir tout laissé tomber et décidé de prendre un nouveau départ, je n’ai pas forcément le choix. Ça m’arrive de reculer de deux pas en arrière et d’autres fois d’avancer.

Je voudrais que les gens arrêtent de regarder les étrangers tous de la même manière, de savoir le bon du mauvais. Après tout, on est tous des humains et on a tous des sentiments.

Voix 2 – Moi ce que je veux, c’est la liberté dans le monde du travail et éradiquer les persécutions permanentes dès que l’on franchit l’entrée d’une entreprise. J’aimerais que les dirigeants de Foxconn subissent ce que leurs employés ont enduré tout le long de leur misérable vie, qu’ils sachent ce que cela peut produire à l’intérieur. Je ne veux pas seulement qu’ils subissent ça, mais je voudrais aussi la fermeture de Foxconn ainsi que des autres usines dans le même genre, afin de mettre un terme à tout cela.

Ce que je veux réellement, c’est la paix et faire parvenir ce message au monde entier pour que tout le monde comprenne ce que nous avons subi et pour rendre hommage à ceux qui ont quitté ce monde par leur faute. J’aimerais que tout le monde ouvre les yeux pour voir la vérité en face.

Mais ça ce n’est que mon ressenti, peut-être que personne ne le saura et que personne n’en tiendra compte finalement.

Voix 1 – La plupart du temps, je me cache en pleine lumière. Même pas né, mes parents sont rentrés en Afghanistan pour rester à côté de mon grand-père malade. À ma naissance, c’était lui qui avait choisi mon prénom. D’après la tradition familiale, c’est la grossesse de ma mère qui l’a maintenu en vie. L’un de mes plus grands regrets est de n’avoir aucun souvenir de lui, mes parents me rappelaient souvent l’immense affection qu’il me portait.

Peu après ma naissance, l’Afghanistan a sombré dans le chaos. C’étaient les premiers temps de l’occupation soviétique, une période marquée par des raids sur la population civile et le saccage de villes entières. Kaboul, ma ville natale, était à l’épicentre du conflit.

Les deux branches de ma famille étaient amoureuses de leur pays, avec une forte tendance à défendre leurs opinions. Ma mère était la fille d’un prisonnier politique, ainsi que plusieurs de ses oncles. Il a été difficile pour mes parents de quitter leur pays, leur ville, et comme vous le devinez, ils ne l’ont pas quitté…

Après que j’ai eu onze ans, on m’a embarqué dans un avion pour l’étranger. Étant orphelin, j’ai été déplacé de famille en famille et de pays en pays. Difficilement, j’ai fait des études, j’ai appris pas mal de langues. J’ai longtemps espéré trouver un lieu qui me convienne, un travail honorable, une famille qui m’aime comme ma vraie famille le faisait. Finalement, j’ai atteint cet endroit…

Voix 2 – Après avoir quitté ma ville natale pour m’installer à Shenzhen afin d’y vivre une meilleure vie, je me suis rendu compte, après avoir mis les pieds à Foxcon, que ma vie aller virer au cauchemar. Dès qu’on avait mis un pied dans l’atelier, il n’y avait plus qu’à se soumettre. Les horaires nuit et jour n’étaient pas facile à suivre, ici on se tient droit avec les mains en sursaut. On doit être ponctuel et réactif à la fois. Je me suis vu tomber de sommeil debout. Avant d’arriver, j’avais toujours en tête que ce travail était fait pour moi et que mes conditions allaient s’améliorer. Le travail à la chaine m’a fait penser et dire le contraire. Je m’imaginais travailler dans des bureaux plutôt qu’être aligné comme des mots sur une page. Je me disais que ça allait tôt ou tard s’arrêter, que l’on m’ouvrirait la porte ailleurs, mais au final, ça n’a jamais rien donné.

Voix 1 et 2 – Je m’appelle Xuam Hemon. J’ai souffert. Longtemps, j’ai souffert. Mais j’ai toujours gardé une lueur d’espoir.

Voix off – de la liberté, de l’amour, de la paix…

Voix 1 et 2 – après avoir quitté mon pays, j’ai tout de suite sur que j’étais intérieurement détruit. Une fois arrivé à Shenzhen, je me suis imaginé vivre une meilleure vie, dans de bonnes conditions, pour qu’au final, ce rêve soit achevé par le travail à la chaine.

Je veux jeter encore un coup d’œil à l’océan, voir l’immensité de ma demi-vie de larmes,

Je veux escalader encore une montage, pour essayer de faire revenir l’âme que j’ai perdue,

Je veux effleurer encore une fois le ciel, sentir l’infinie délicatesse de ce bleu,

Puisque tout cela m’est impossible, je vais devoir quitter ce monde.

 

Kamila et Brandon, 609

12 mars 2020

L’homme sable

L’homme sable quitte les USA pour recommencer une vie. Il se heurte à la sécurité anti mutants à la frontière canadienne.

L’homme sable se réveille sur une chaise dans une salle d’interrogatoire.

Le policier – Tu es enfin réveillé ? Tu as tenté de passer la frontière et tu t’es fait prendre. J’ai plein de questions pour toi : primo, pourquoi veux-tu te rendre au Canada ?

L’homme sable – Je veux juste une vie tranquille, tout recommencer et ne plus être étiqueté comme bon ou mauvais, je veux qu’on me voie comme un humain.

Le policier – Comme un humain, tu dis ? Ah ! c’est beau les rêves. Tu es un mutant, tu n’es plus un humain.

L’homme sable (haussant le ton) – Je n’ai pas demandé à muter ! Je voulais juste vivre paisiblement dans une maison en banlieue de New York, fonder une famille et être heureux.

Le policier(il donne un coup de pied à la chaise, manquant de faire basculer l’homme sable) – Il va se calmer, l’animal ? Au cas où t’ais pas remarqué, t’es pas en position de force ici, donc rappelle-toi ta place et ferme-la tant que je ne t’interroge pas, compris ?

L’homme sable (d’une voix calme) – Oui.

Le policier – J’aime mieux ça. Bon, qu’est-ce que t’a fait de mal pour vouloir quitter le pays ?

L’homme sable– J’ai volé, tué. Je suis un criminel et je le sais, mais j’ai aussi sauvé, aidé autrui. Ça ne fait pas de moi un héros, certes, mais ça aide à compenser la balance.

Le policier – Tu es en train de me dire que tu es un criminel et tu veux qu’on te laisse passer ? Pour qui tu te prends ?

L’homme sable – Je suis l’homme sable. Je vis par et pour moi-même. Je fais ce qui me plait quand ça me plait, même quand la société le considère comme quelque chose de mal.

Le rideau se ferme tandis que l’homme sable se saisit de sa chaise et va pour frapper le policier.

Lucas, 609

17 janvier 2020

Pourquoi découvrir le Maîtres des miniatures de Jim Shepard ?

Cette histoire raconte l’incroyable récit d’Eiji Tsuburaya, modeste directeur des effets spéciaux de la Toho Films, studio de production cinématographique japonaise. Son dilemme, donner vie au mythique personnage principal du prochain film dont il s’occupe en un temps donné. Pendant trois mois, Eiji devra tout mettre en œuvre pour donner une apparence époustouflante à un personnage, un gigantesque monstre : Gojira. Aujourd’hui plus connu sous le populaire nom de Godzilla. Hélas, entre son travail et sa famille, il va devoir faire de rudes choix et sacrifier sa vie de famille afin de révéler au monde de quoi la Toho Films est vraiment capable. Comment Eiji va-t-il tenter de réaliser cet exploit ? Est-ce que son métier deviendra sa principale occupation en dépit de sa famille ?

Un roman de Shepard. Jim Shepard est un auteur et enseignant américain à qui on doit principalement, en plus de cet ouvrage, Le livre d’Aron ou encore Project X.

« Un Godzilla intime dévoilée par Jim Shepard » – Journal Le Monde

« Bien que tout tende vers l’illusion, tout est vrai dans Le Maître des miniatures, écrit dans la rigueur des documents historiques. ». Journal Le Temps

 

Mohamed, 603

14 mai 2019

Nous nous sommes aimés : Robert et Patti

Chiara et Tya, 601

14 mai 2019

L’âme sœur de Patti Smith

Kheira, Mario, Rohan, 601