mars 26th, 2019

Peut-on adapter l’inadaptable ?

« La Horde du contrevent » est l’adaptation du roman d’Alain Damasio en bande dessinée. Cette bande dessinée est un roman graphique car elle raconte une histoire qui se suit tout au long du livre. L’auteur de cette bande dessinée est Eric Henninot. Ayant aimé le roman, il a décidé de l’adapter pour partager sa vision de l’œuvre. La bande dessinée sera séparée en 7 tomes et cette critique sera basée sur le premier.

L’histoire de « La Horde du contrevent » se passe dans un monde presque désertique dans lequel souffle incessamment du vent. Un groupe de personnages nommé « la Horde » a pour but de trouver la mystérieuse source de ce vent dévastateur, sachant qu’aucune autre horde n’a réussi cette mission depuis 8 siècles. La Horde est constituée de 19 personnes dont Golgoth qui en est le chef. Il est vulgaire, sûr de lui et strict. C’est lui qui, a chaque vague de vent, est au premier rang de la formation de déplacement.

Le thème de cette bande dessinée est la survie. Durant toute l’œuvre, on suit la Horde en train de contrer le vent pour franchir l’Extrême-Amont, derrière laquelle les personnages pensent pouvoir trouver le mystère du vent. Durant cette aventure, il y aura des morts et des blessés, on sentira la difficulté des sacrifices et la tristesse des décès. Les personnages n’ont pas le temps de pleurer la mort de leurs camarades, et certains personnages blessés sont destinés a mourir. Toute cette tension renforce le danger du vent, rendant cette bande dessinée immersive.

L’auteur a un style de dessin réaliste ; les couleurs sont ternes donnant un aspect sombre au monde dans lequel évolue les personnages. Le vent, qui est invisible, est très bien représenté ; on voit des traînées de poussière blanche qui ondulent, les habits et les cheveux des personnages sont poussés dans la direction du vent. Et les passages de grosses vagues de vent montrent les personnages courbés vers le contrevent, montrant leurs efforts. Cette bande dessinée contient de nombreux plans larges dans lesquels on voit des nuages déformés par le vent et des grandes traînées de poussière a l’horizon. Ces plans montrent l’immensité du monde que doivent parcourir la horde.

Le scénario de « La Horde du contrevent » est original ; elle reprend le scénario de nombreuses fictions dont la thématique est « la survie face a une menace qui plane sur le monde », très souvent des fictions post-apocalyptiques avec des morts vivants ou d’autres créatures. Ici, la menace est le vent. Le monde de « La Horde du contrevent » est très désertique, elle est constituée de quelques villages. Dans ce livre, les moments où se posent la horde sont calmes et sont accompagnés de plans larges sur le monde.
A cause du style graphique de l’auteur et des noms inhabituels des personnages, certains d’entre-eux sont difficiles a retenir. L’un des seuls que j’ai retenu après la lecture est Golgoth, car il est très imposant et a un design très reconnaissable (notamment grâce à son casque de traceur). L’intrigue est plutôt lente, mais cette décision est sûrement volontaire car elle donne une ambiance unique au récit.

Pour conclure, « La horde du contrevent » se passe dans un monde beau et immense ; on sent le goût de l’aventure à chaque page grâce à une tension bien maîtrisée par les différentes situations que rencontrent la Horde. On s’accroche très vite à ce roman graphique malgré sa lenteur de récit et les personnages difficilement reconnaissables.

Mathieu 605

mars 26th, 2019

Une bande dessinée qui n’est pas que du vent

La Horde du contrevent est une série de bande dessinée d’Eric Henninot dont le 1er tome s’intitule Le cosmos est mon campement. Né en 1974 à Rouen, Eric Henninot est un auteur dessinateur. Il dessine « Carthago », série de bande dessinée fantastique, ainsi que XIII mystère, série de bande dessinée inspirée du célèbre XIII. Il a réalisé cette série la horde du contrevent en reprenant le roman du même nom d’Alain Damasio, qui a remporté le grand prix de l’imaginaire en 2006 et qui est considéré comme une oeuvre culte.

L’histoire se déroule dans le monde hostile balayé par les vents nuits et jours. Nous suivons l’aventure de la 34ème horde partie il y a 27 ans de leur cité d’origine. Leur but est d’atteindre « l’extrême amont » qui est là où se trouve la source de tout ce vent et ainsi découvrir ce qu’il s’y cache. A ce jour, personne n’a atteint cet endroit. Sous le commandement de Golgoth, la horde avance contre le vent au péril de sa vie. Dans cette quête, les erreurs peuvent être fatales, et la peur de faillir engendre des conflits. Des personnages très sanguins comme Erg, braconnier du ciel et chasseur, s’opposent à des personnages plus sages comme Sov, le scribe, ou Aoi, la soigneuse. Ces disputes sont réglées par Pietro, Prince de cette horde qui fait office de médiateur. Et c’est dans cette esprit de combativité, de détermination que nous suivons le chemin de la horde semé d’embûches.

L’un des thèmes principaux abordé dans la bande dessinée est la vie en groupe. Dans la horde, chaque personnage a son identité propre et bien marquée. Vivre au quotidien en communauté crée des conflits et des affinités. Cette épopée montre que chaque personnalité apporte quelque chose au groupe et le fait avancer. Il y a aussi la détermination qui est abordée. Les personnages de la horde ont chacun leur raison d’avancer et ils n’abandonnent pas. Les villages qu’ils ont traversés en 27 ans ne leurs ont pas donné envie de rester, ils sont déterminés à découvrir le secret de « l’extrême amont ». Ils avancent inexorablement vers ce but.

Cette bande dessinée appartient au genre de la science-fiction. C’est tout de même un monde qui se rapproche du nôtre. Le vent est la caractéristique de cet univers. Et le style des personnages fait penser à un style médiéval comme souvent dans le genre héroic fantasy.

Le style d’écriture de l’auteur est simple. Il alterne entre des dialogues et de la narration. Ses phrases sont courtes et concises. L’une de ses particularités c’est qu’il utilise des mots inventés propres à l’univers de cette bande dessinée. Pour le dessin, l’auteur utilise une palette de couleurs ocres qui appuie le côté désertique et une perception d’un paysage de désolation. Il met aussi peu de détail dans le paysage pour renforcer le côté désertique.

J’ai beaucoup apprécié les différents personnages: les divergences d’opinions sur des sujet pour au final avoir le même but. C’est une particularité à laquelle je m’identifie. J’ai également aimé le style graphique du dessin. La représentation du vent est bien réalisée. J’ai eu peur en commençant à lire qu’elle soit trop prépondérante. L’univers est aussi très envoûtant. L’intrigue autour de cette histoire est bien réalisée et cela me donne envie de découvrir le prochain tome. J’ai moins apprécié les néologismes à l’univers. Je trouve qu’il y en a beaucoup. A certains moments, je ne comprenais plus les phrases car les mots utilisés étaient incompréhensibles.

Yoan, 605

mars 26th, 2019

La BD réinventée

La BD La Horde du contrevent est issue du roman du même nom écrit par Alain Damasio. Eric Henninot est celui à qui est venu l’idée de dessiner ce roman de plus de 500 pages. J’ai donc décidé de vous donner mon avis sur se premier livre que j’ai choisi pour le prix littéraire 2018-2019.

La horde du contrevent est comme je l’ai dit précédemment  l’adaptation en BD du roman d’Alain Damasio. Qui dit bande dessinée dit dessins et ceux de ce livre son assez spéciaux. En effet le vent est un facteur très important dans l’univers de ce livre et je trouve qu’Eric Henninot a parfaitement réussi à représenter les différent types de vents afin de faire ressentir au lecteur leur force et leur sens de direction. Mais ces types de dessin ont selon moi un défaut: la reconnaissance  des personnages. Dans ce livre, les héros son souvent vêtus de tenues qui recouvrent une grande partie du corps et malheureusement le style de dessin m’a fait éprouver quelque difficulté à reconnaître les personnages. Au contraire, les caractères de ces héros sont tous différents et très bien retranscrits de par le style d’écriture et la ponctuation.

J’ai donc éprouvé beaucoup de plaisir a lire ce premier tome de La Horde du contrevent  et attend avec impatience les tomes suivants.

Lucas,  605

mars 25th, 2019

Face au vent

 La Horde du contrevent (Tome 1) est une bande dessinée , le dessinateur et scénariste est Eric Henninot. Cette bande dessinée est est une œuvre d’Alain Damasio de son roman du même titre, elle a donc été adaptée en bande dessinée par Eric Henninot. Elle est parue en Octobre 2017 par l’éditeur Delcourt.

 «La horde du contrevent» est composée de 23 personnes avec chacune un rôle différent, leur mission est de remonter jusqu’à la source du vent , l’extrême-amont. Ils sont la 34eme horde à tenter de rejoindre cette source du vent, les hordes qui les précèdent ont toutes échoué, mais ont laissé leurs connaissances et leurs techniques pour aider leurs successeurs dans leur quête. Cette horde avance en groupe, selon les types de vents leur disposition dans le groupe peut changer, ils s’aident. Certains encaisse les vents pour d’autres .

La horde est constitué de : – Golgoth qui est le traceur

-Erg Machahon qui est le protecteur

-Pietro Della Rocca qui est le prince

-Orashi Melicerte qui est l’aéromaitre

-Sov Stochnis qui est le scribe

-Di Nebbé qui lui est le croc de la horde tout comme Coriolis

Dans cette bande dessinée le thème principal est l’entraide et la vie de groupe car pour réussir à atteindre l’extrême-amont, ils doivent rester soudés, se parler.

Mais rester longtemps ensemble peut créer des conflits ou des affinités selon les personnes, dans cette BD se que l’on ressent c’est la détermination de la horde à accomplir cette mission pour sauver le monde.

«La horde du contrevent» est dans le genre aventure et science-fiction. C’est de la science-fiction car ils ont des capacités hors du commun comme courir vite dans les vents ou pouvoir savoir quel type de vent va arriver tout cela est de la fiction. Et aventure car au moment ou ils partent dans les vents ils sont très jeunes, ils affrontent les péripéties.

L’auteur utilise un vocabulaire inventé qui est similaire au monde de la bande dessinée. Il utilise des couleurs sombres, il travaille beaucoup sur les personnages qui sont détaillés.

J’ai aimé l’histoire de cette BD même si le début de l’histoire est très compliqué à comprendre car il utilise un vocabulaire inventé. C’est grâce au dessin qu’on arrive à comprendre. J’ai eu du mal avec les dessins au début car je n’en avais jamais vu de ce type mais au fur et à mesure ça ne m’a plus dérangé et j’ai même commencé à les apprécier. Les personnages été difficiles à identifier car ils se ressemblaient à peu près mais c’est grâce aux discussions entre eux qu’on arrive à les distinguer,on arrive même à percevoir leur personnalités qui est très différente pour chaque personnage de la horde. L’auteur arrive à nous amener au milieu de la horde, on vit leurs aventures.

Bien que ce soit une BD j’ai eu du mal à la commencer car je n’accrochais pas avec l’histoire et quand j’ai commencé à me plonger sérieusement dedans, j’ai apprécié le style d’écriture, l’histoire était plus claire.

J’attends maintenant le Tome 2 , je n’ai aucune idée de la suite car limage de fin du tome 1 prête à confusion même si on peut émettre quelques hypothèses.

Raphael  605

mars 25th, 2019

Nous sommes fait de l’étoffe dont sont tissés les vents.

Eric Henninot est un scénariste et illustrateur français né en 1974 à Rouen mais qui réside a Marseille. Depuis son plus jeune âge l’envie de dessiner est forte mais par peur de ne pas assez gagner sa vie il continua ses études.Il fit un baccalauréat scientifique, après avoir eu son baccalauréat il poursuivit ses études à Besançon dans une école avec comme spécialité les mathématiques et intégrera une école d’architecture à Marseille. De 1997 à 1999, il devient ingénieur, et travaille en tant que tel au CEMAGREF, puis à la SITA. Il fait également un court passage en tant qu’assistant méthode à Belfort.

En 2000, l’envie de dessiner est trop forte. Il prend alors des cours de dessins, réalise des illustrations pour un livre d’enfants, fait quelques exposition et participe au concours ‘‘jeunes talents’’ d’Angoulême, créant pour l’occasion sa toute première bande dessinée. S’en suit une participation au festival BD de Bordeaux, où ses travaux sont retenus et exposés. Lorsque que son projet Trauma, accepté par Pointe Noire, tombe à l’eau, il ne se laisse pas abattre, il met ses dessins en ligne, et commence à se faire des contacts. Jusqu’au jour où Stéphane Betbeder repère son travail sur le net et le contacte.
Alain Damasio est un écrivain de science-fiction français. Il est né à Lyon en 1969. Il choisit ce patronyme en l’honneur de sa grand-mère Andrée Damasio.Sorti de l’ESSEC(l’une des plus grandes écoles supérieures  en France) en 1991, il choisit de s’isoler (d’abord dans le Vercors puis à Nonza, en Corse) pour s’adonner à l’écriture. Il écrit peu, par exigence. Son domaine de prédilection est l’anticipation politique. Il marie ce genre à des éléments de science-fiction et de fantasy.

Ils sont 23 dans cette ‘‘horde du contrevent’’ à vouer leur vie à une quête : Remonter à pied de l’extrême-aval à l’extrême-amont, une région inexplorée et source des vents terribles qui balayent leur monde.

Ils sont la 34ème horde à tenter de rejoindre l’extrême-amont.
Les 33 précédentes ont échoué pendant les siècles passés, chacune laissant aux suivantes leurs connaissances, leurs techniques et leur expérience. ils avancent en pack, variant la formation selon le type de vent, chacun assurant son voisin et encaissant une partie de la poussée pour les autres.

L’un des thèmes principal abordés dans cette bande dessinée, c’est la vie en groupe, car chaque personnage à son caractère, une identité qui lui est propre. On sait que vivre en communauté peut créer des conflits comme des affinités.

Il y a également le thème de la détermination, de ne jamais rien lâcher, car chaque personnage de la horde à ses raison de ne pas abandonner.
Ils sont déterminée à découvrir le secret de l’extrême-amont. Car depuis 27 longues années ils avancent vers leur but.

Le style des personnage nous fait penser à certaine personnes que l’on côtoie dans la vie de tous les jours (comme des personnes déterminés, joyeuses,décontractées quelque soit la situation, intelligentes…)

Le style de l’auteur est plutôt simple, les phrases sont courtes et concises. L’une de ses particularités c’est qu’il utilise un vocabulaire qu’il invente mais qui est associé à l’univers de cette bande dessinée.

Et du côté du dessin, il utilise très peu de couleurs, et il fait apparaître très peu de détails.

J’ai plutôt bien apprécié ce livre malgré le mal que j’ai eu à lire et comprendre le déroulement de cette histoire. Mais grâce aux dessins accompagnés des paroles des personnages on se familiarise vite avec le style d’écriture de l’auteur qui n’est pas évident à comprendre dans les premières pages.

Les dessins sont tellement bien réussis qu’on se familiarise rapidement avec le visage des personnages, on à plus besoin de se référer à la quatrième page où les personnages sont représentés avec leur nom et leur rôle.
Au début, dans les premières pages du livre je n’ai pas tout de suite accroché avec cette bande dessinée, je ne comprenais pas tout le déroulement de l’histoire et j’avais même à tendance à le laisser sans le lire pendant 2 à 3 jours de suite. Mais lorsque j’ai commencé à le lire sérieusement et je ne l’ai plus lâché jusqu’à finir le livre. J’attends maintenant avec impatience le Tome 2.

Les premières pages on ne comprend pas tout, l’auteur utilise des signes et un vocabulaire complexe, déformé, inventé.
Et puis on prend le rythme au bout de quelques de pages, on trouve ses repères grâce aux personnages qui s’interpellent et discutent entre eux et permettent ainsi de les situer les uns par rapport aux autres, grâce aux explications données au compte-goutte par chacun, ce qui reconstruit petit à petit l’univers devant nous. Et finalement on connait ces personnages, on apprécie la brutalité et l’optimisme binaire du Golgoth, le raffinement bienveillant de Pietro le Prince, les facéties de Caracole le Troubadour, la rigueur et l’attention d’Oroshi l’aéromaître, etc… L’auteur nous amène doucement au milieu de la horde, on en fait partie et on vit avec eux.

Zakaria, 605

mars 25th, 2019

La conquête du vent

La Horde du contrevent est une série de bande dessinées composée de 6 tomes d’Eric Henninot dont le premier tome se nomme Le cosmos est mon campement. Il est né le 16 décembre 1974 à Rouen en France. Eric Henninot est un dessinateur français, il a réalisé La Horde du Contrevent d’après la l’oeuvre originale d’Alain Damisio. Le roman d’Alain Damisio a été un succès commercial et critique et a remporté le Grand prix de l’imaginaire 2006.

L’histoire se passe dans un monde hostile, chaotique dominé par les vents. Nous accompagnons la 34 ème horde dans cette aventure, une expédition partie il y a 27 ans dont le but est de découvrir l’origine de des vents en « Extrême Amont ». Aucune personne n’a encore atteint ce lieu. Golgoth est le Traceur, il dirige la horde à l’opposé du vent au péril de sa vie. Dans cette quête ultime, la horde essaye pas ne pas reproduire les même erreurs qu’il y a huit siècles. Des personnages très importants nous sont présentés comme Erg, braconnier du ciel et chasseur, Sov, le scribe, Aoi, la soigneuse, Pietro Prince médiateur.

Le thème abordé dans la bande dessinée est la vie en communauté. Dans la horde, chaque personnage a son identité et son rôle. Vivre au quotidien en communauté crée des hauts et des bas. Les personnages de la horde ont chacun leurs raison d’avancer. Ils sont déterminés à découvrir « l’Extrême Amont ».

Cette bande dessinée est du genre Héroïc Fantasy. C’est un monde différent du nôtre. Le vent est la spécificité de ce monde. Le style d’écriture de l’auteur est simple. Il utilise des mots inventés par rapport à l’univers de la bande dessinée. Pour le dessin, l’auteur utilise des couleurs chaudes pour les déserts et une palette de couleurs froides pour les vêtements de certains personnages. Il met aussi des gros nuages pour accentuer le vide du monde avec les déserts.

J’ai beaucoup aimé les différents personnages. Leurs différentes personnalités les unis pour ne former qu’un groupe soudé. L’univers est aussi très beau. Je n’ ai pas aimé le style graphique du dessin. Certes la représentation du vent est bien réalisée, mais je sais dessiner et il n’y a pas besoin de représenter le vent pour avoir des personnages graphiquement dynamiques au niveau des vêtements. Ce que j’ai moins apprécié c’est qu’il y avait beaucoup d’onomatopées qui ne servait à rien, on pouvait le comprendre grâce aux images.

Walter , 605

mars 25th, 2019

Vent debout

   La horde du contrevent est une BD de science fiction qui nous plonge dans un monde chaotique dominé par les vents. Elle est écrite par Eric Henninot et inspirée par l’oeuvre d’Alain Damasio en 2017.

   Dans cette BD, on suit l’aventure d’une horde qui décide de remonter les cour du vent jusqu’à sa source pour essayer de le stopper ou de trouver un endroit calme pour y établir une nouvelle civilisation.

   Cette BD aborde plusieurs thèmes comme celui de l’amitié au sein d’un groupe mais aussi l’espoir et la détermination.

   Les dessins sont tout à fait à mon goût. Je trouve que la représentation du vent est parfaite, on peut le ressentir à travers les dessins. La puissance et le calme de celui-ci est aussi très bien représenté. Pour ce qui est des personnages et du style graphique il me fait penser à un style manga du type Attaque des titans.

  L’histoire quant à elle est innovante, je n’ai pas lu le livre d’Alain Damasio mais cette BD m’a donné l’envie d’en savoir plus sur cet univers. Le rapport entre les personnages, leurs aventures, leurs conflits et leurs réussites fait de chacun d’eux des personnages uniques.

  J’ai donc adoré cette bande dessinée et je vous la recommande grandement.

Yann, 605

mars 25th, 2019

La fin de la terre mais le début de quoi ?

La Horde du contrevent est une réadaptation en bande dessinée du roman d’Alain DAMASIO par Eric Henninot dont le premier tome s’appelle Le cosmos est mon campement.

Imaginez une planète balayée continuellement par des vents et que seules trois alternatives se soient présentées à l’humanité: survivre terrée, se laisser porter par les vents ou les contrer pour trouver leur origine et les dompter. C’est ce dernier destin qu’a choisi le peuple d’Aberlaas cité de l’extrême-aval. Des hordes y sont formées pour affronter, dès leur plus jeune âge, les vents dans une marche sans retour. C’est l’histoire de la trente-quatrième d’entre elles qui nous est ici narrée.

La BD commence à Aberlaast, avant le départ de la Horde pour son périple. Les premières pages s’ouvrent sur leur formation et leur départ dans l’enfance. Puis après un saut temporel de 27 ans, nous les voyons toujours lutter contre les vents, vers leur but.

J’ai mis un peu de temps à me plonger dans l’univers, dans cette quête et à connaître ses personnages assez nombreux. Je pense que ceux qui auront lu le livre avant n’auront pas eu ce genre de mise en route difficile.

 Au fil des pages, on sent que l’œuvre est dense et l’univers riche et complexe avec une histoire tournée de façon à ce que l’on ne s’ennuie jamais.

Mais la très grande force du dessinateur repose sur le travail des vents. Si les paysages montrés ont été plus facile à dessiner, une question pouvait encore se poser: comment dessiner les vents? La grande inventivité de Henninot a été d’associer des courbes omniprésentes à des effets de souffles et d’onomatopées. De l’ensemble ressort un sentiment de bruit omniprésent, de mouvement, celui que l’on ressent en pleine bourrasque. Les images sont saturées visuellement, ce qui donne une impression de plein. L’atmosphère si importante est pleinement rendue et c’est un tour de force.

Mis à part le graphisme des vents il ne faut pas oublier que les portraits de personnages sont eux aussi fabuleux. Les personnages sont vivants et la souffrance, la fatigue le désespoir ou la détermination se lisent sur les visages.

 Ce premier tome permet de nous présenter les personnages, et surtout de nous montrer comment travaille ce groupe, comment il fonctionne, le rôle des uns et des autres.

Une bonne mise en place donc, mais de quand même 80 pages…On attend la suite avec impatience.

Clémentine, 605

mars 25th, 2019

Tous Unis contre les Vents

La Horde du Contrevent est un roman de science-fiction publié en 2004 et écrit par Alain Damasio un écrivain français né Alain Reymond le 1er août 1969 à Lyon. Alain Damasio obtient un bac scientifique pour ensuite faire une classe préparatoire HEC et intégrer l’ESSEC (école supérieure des sciences économiques et sociales) mais vite décide d’arrêter ses études pour ce consacrer à l’écriture (principalement des dystopies politiques). Il a écrit nombreuses nouvelles et nombreux romans dont La Horde du Contrevent et  La Zone du dehors.

      Le livre parle d’une horde précisément la trente-quatrième nommée La Horde du Contrevent. Ce groupe est composé de vingt-trois personnages qui ont entre vingt-sept et quarante-trois ans.

Dans leur monde, balayé par le vent, les personnages ont été formés depuis leur enfance dans le but de parcourir le monde entier, de l’est à l’ouest et du nord au sud, pour atteindre l’ Extrême-Amont,b où sont situés les sources de tous les vents. Les personnage sont donc instruits dans des conditions diverses : contre-courant, à travers la plaine, à travers l’eau, les pics de glace et face au vent.

Ils forment une horde unie, compacte solidaire et autonome,qui avance dans un seul objectif,même en étant tous différents entre eux. Chacun d’entre eux a un rôle défini, précis (le traceur, le prince, le géomètre, le pilier, la soigneuse, les artisans etc.) et correspond un symbole comme l’oméga, le Pi ,le delta etc.

      Le livre est présenté en grand format et petit, en bande dessinée et il est composé de 79 pages (pour les grands format). Ce roman d’origine d’Alain Damasio devait à l’origine être le premier tome d’un diptyque mais l’auteur a renoncé pour ce focaliser sur d’autres ouvrages. L’adaptation en BD comptera 6 tomes au final.

      Étonnamment, ce livre m’a vraiment plu. Tout d’abord il était facile à lire et l’intrigue était simple à comprendre. Le fait d’avoir des dessins a aidé mon imagination à être plus vaste et nette car les personnages ont des caractéristiques et des vêtement précis. J’ai bien aimé l’idée de présenter les personnages au tout début du livre dans une seule page parce que cela aide le lecteur à ne pas se distraire pendant la lecture pour chercher qui sont les personnages. J’ai bien aimé aussi la notion de groupe décrite dans le livre.

En bref, j’ai trouvé ce livre vraiment intéressant, captivant et enfin cette lecture nous laisse une leçon de vie sur la solidarité.

Hind, 605

mars 25th, 2019

L’appel des vents

La Horde du Contrevent fait partie d’une série de bande-dessinée dont le Tome 1 s’intitule  Le cosmos est mon campement.

C’est une reprise du livre d’Alain Damasio dont le livre porte le même titre . L’auteur de cette BD, Eric Henninot, est un auteur et dessinateur, il est né a Rouen en 1974.

Nous suivons dans cette BD, les aventures et le périple d’une Horde, la Horde du Contrevent. Cette dernière a pour but d’affronter les vents, dans un combat difficile et sans relâche.

C’est l’histoire de la 34ème Horde qui nous est ici racontée. Ce groupe est composé de 23 personnages âgés de 27 à 43 ans. On les voit au début de la BD, pendant leur formation, et avant leur départ, lorsqu’ils sont encore enfants et toujours à Aberlaast. Puis nous faisons face à un saut temporel de 27 ans, où nous les voyons toujours, tous différents mais unis, combattre les vents et afin d’atteindre leur but ultime, l’Extrême-Amont, la source de tous les vents.

Cette BD m’a beaucoup plu d’une part pour son histoire et d’autre part pour ses graphismes de grande qualité.

Je trouve que la manière qu’a Eric Henninot de dessiner les vents est vraiment remarquable, on ressent qu’il y a du mouvement même a travers des images. Représenter les vents était d’ailleurs l’une des choses les plus difficiles a faire, mais il s’en est très bien sorti.

Les sentiments que les personnages éprouvent tel que la détermination par exemple se voient sur leurs expressions faciales.

De plus les couleurs sont assez bien choisies je trouve, il utilise des couleurs ocres, parfaites pour représenter l’univers désertique.

Cette univers est donc bien décrit, on se plonge dans le livre et il est de plus facile à lire, hormis pour quelques mots inventés par l’auteur qui peuvent être difficile à comprendre.

J’ai donc bien aimé ce livre pour le monde dans lequel nous sommes plongés, pour ses fabuleux graphismes et pour son genre aussi, car les BD m’intéressent beaucoup. Je trouve aussi qu’avoir des illustrations pour un livre est un gros plus !

C’est donc un très bon livre que je recommande, et il n’est de plus pas très long, 80 pages, alors, prenez le vent !

Myriam, 605