mars 7th, 2018

La vie d’une pêche

Membrane, écrit par Chi Ta-Wei paru en Mars 2017 est un livre de science fiction très peu ordinaire , l’histoire , l’intrigue , le folklore asiatique ne sont pas des choses que l’on a l’habitude de lire .

Membrane n’est pas très compliqué à lire cependant, il n’est pas facile de comprendre un livre aussi original. Durant tout le récit, l’auteur jonglera entre passé et présent, il y aura non pas une Momo dans ce livre, mais deux: Momo enfant et Momo Adulte .

L’histoire se passe dans un futur fictif proche , où l’humanité vit sous la mer car les radiations solaire lui sont insupportables, et qui dit futur sous marin dit robot, la vie des habitants dans Membrane est remplie de robots, d’androïdes, toute sorte de technologie avancée .

Momo est une jeune esthéticienne certes très réputée mais aussi marginale et solitaire, elle vit une vie assez banale, n’a pas de petit ami, pas d’ami proche, une mère passant très peu de temps avec elle …

Les seules personnes dont elle est proche sont ses clients car lors de leurs séances , elle écoute leurs problèmes , elle sert un peu de psy en plus d’être esthéticienne et de les détendre .
Elle reproche à sa mère de ne plus être aussi proche d’elle que lorsqu’elle était enfant .
Elle lui en veut mais est surtout curieuse , curieuse de connaitre la vraie raison de cet éloignement …

Malgré le fait que Membrane ait beaucoup d’intrigues, certaines plus compliquées que d’autres, on arrive à deviner ce qui s’est passé avec toute les informations que Chi Ta-Wei nous donne au cours de cette magnifique histoire .

Une histoire originale , racontée de manière originale, avec un personnage et un folklore originaux, tout ceci bien mélangés, et on obtient une fin extraordinaire !

Membrane n’est pas forcément facile à cerner au début et peut facilement vous perdre si vous n’êtes pas concentrés , mais accrochez-vous , car ce livre , cette œuvre , ce chef d’œuvre en vaut bien la peine !

René, 606

mars 5th, 2018

M-SKIN dévoile-moi qui suis je réellement….

Et si je vous disais qu’avec une sorte de membrane appelée « M-SKIN » vous pourriez ressentir les sensations que le corps qui le portait a ressenties ?

En 1996, Chi Ta - Wei fuit sa ville natale, Taiwan, pour s’installer à Paris dans l’espoir de pouvoir enfin exprimer ses orientations sans se mettre en danger. Il y écrit Membrane, son premier roman, dans lequel il traite des sujets difficiles : l’homosexualité, le transhumanisme sans oublier la théorie du genre. Voulant se démarquer de la littérature taiwanaise,il choisit, pour exprimer sa différence mais aussi sa quête d’identité, un genre littéraire marginal et étranger, la science-fiction. C’est ainsi que  Membrane sera le premier roman de « science-fiction queer » taïwanais, « queer » mot de la langue anglaise signifiant étrange, peu commun.

Membrane fut écrit lorsque l’homosexualité était un sujet tabou à Taiwan mais aussi en Asie plus généralement, il fallut attendre 2017 pour que Taiwan soit le premier pays asiatique qui légalise le mariage pour tous .

C’est l’histoire de Momo, une jeune femme de 30 ans qui exerce le métier d’esthéticienne. Elle est réputée mais solitaire et vit en l’an 2100, période durant laquelle la vie sur Terre n’est que souvenir, laissant place à une vie sous-marine, à cause du soleil devenu trop dangereux suite à la destruction de la couche d’ozone par l’Homme ,obligeant ainsi tout êtres vivants à vivre sous l’eau.

A l’âge de 10 ans, Momo avait une maladie aussi grave que mortelle et a dû subir diverses opération malgré son jeune âge. Ce n’est qu’à ses 30 ans que sa mère qui ne l’a pas revue depuis ses 10 ans lui rend visite. Une visite qui nous laissera aussi intrigués que Momo l’a été…

L’intrigue du livre est posée tout au long de l’histoire et l’auteur nous le fait bien comprendre, on se pose beaucoup de question sur Momo, Tomié, Draupadi, Andy et la mère de Momo : Qui sont elles ? Quelles relations entretiennent-elles ? Qui est la plus humaine ? Nous aurons une réponse à la fin mais est-elle vraiment complète ?

Tout les personnages ont leur part d’ombre, ils paraissent tous plus ou moins intrigants de part leurs actes pas toujours compréhensibles et n’ayant pas encore lu la fin, nous sommes perdus et nous ne comprenons pas ces actes qui paraissent ci évidents pour les personnages mais qui le sont beaucoup moins pour nous en tant que lecteurs.

L’auteur à un style très différent de ce à quoi nous sommes habitués, surtout pour un livre de science-fiction. Son écriture est très originale et parsemée de flashback, l’écriture en soi et simple à lire mais pour comprendre c’est tout autre chose. Finalement nous finissons par comprendre à la fin, quand la majorité de nos questions ont une réponse.

Ce livre aborde des thèmes très intéressants mais aussi d’autres qui sont délicats. En commençant par le cadre de l’histoire, l’histoire se passe sous la mer en 2100 après que la couche d’ozone ait été complètement détruite par la pollution de l’Homme. Ceci est une projection dans l’avenir, un avenir où notre pollution mettra en péril notre environnement mais aussi nos vies.

Le roman aborde aussi l’importance de la technologie et des androïdes dans notre vie, ils ont une grande place dans notre quotidien et ne cessent d’évoluer déjà à notre époque. Mais aussi, l’auteur aborde un sujet très délicat surtout dans son pays, l’homosexualité.

J’ai aimé ce livre car ce n’est pas qu’une simple fiction qui est là que pour nous divertir, ce livre tout comme Dans la forêt, de Jean Hengland porte un message fort qui s’inspire de notre société et est transmis par l’auteur à travers la fiction. Mais surtout l’auteur fait que l’on se pose des questions que lui-même se pose. Qu’est-ce qui définit l’être humain ? Le cerveau, le corps, le sexe, la mémoire ou le libre arbitre ? L’auteur cherche sa vérité: suis-je un humain « normal » ou un « homosexuel » ? Et il semble qu’il ait trouvé…

Je vous conseille fortement ce livre qui fait réfléchir et revoir ce que nous pensions acquis. Le seul mot d’ordre pour cette lecture est de vous accrocher et vous laisser emporter par cette belle histoire dotée d’une fin mémorable !

Amina, 606

mars 2nd, 2018

Un futur artificiel

Membrane est un roman édité en 2015, écrit par Chi Ta-wei un auteur Taïwanais pionnier de la littérature dit « queer » , un mélange de genres sous couvert ici de science-fiction.

Ce livre nous raconte l’histoire de Momo, un jeune fille habitant à T-ville, une ville sous la mer car la surface de notre terre est invivable à cause de la dégradation de la couche d’ozone. Cette jeune femme est une esthéticienne réputée et malgré son introversion , elle met au point une technique dont elle est la seule maîtresse, le M skin, qui permet de redonner de la jeunesse à ses clients. Le Mskin fournit aussi une protection aux UV et grâce à cette peau artificielle, elle a accès à diverses envies et passions charnelles.

Cette histoire, en plus de proposer une vision alternative d’un futur proche, nous révèle  les sentiments purs d’une mère contrainte d’abandonner sa fille pour tenter de guérir son virus en lui créant une vie artificielle grâce à des histoires transplantées dans son esprit. Le roman évoque aussi mode de pensée étriqué dans une société partagée avec les androïdes.

Mon seul regret n’a pas été l’histoire ni même le style d’écriture que j’ai énormément apprécié, mais sa « non sélection »  parmi les trios des classes cette année, et encore plus dans le trio gagnant. Honnêtement, ce livre avait sa place.

Vous l’aurez compris, j’ai beaucoup apprécié ce roman de SF, et même si la fin reste toutefois déconcertante, elle n’en est pas moins bien amenée et cohérente.

Charlie, 606

 

 

février 11th, 2018

Menbrane: une vie et une peau artificielles

Membrane est un livre écrit par Chi Ta-Wei, qui est enseignant de littérature et écrivain Taïwanais. Il écrit des nouvelles et fait des traductions. Membrane est un roman de science-fiction queer écrit en 1996 et il a été traduit en 2015 pour présenter son roman en France.

L’histoire de Membrane se déroule en l’an 2100 où le soleil devenu trop dangereux pour la vie sur terre a cause de la couche d’ozone détruite par la pollution de l’homme. Elle laisse passer les rayons de soleil meurtriers, obligeant toute forme de vie à se réfugier sous l’eau. C’est dans ce monde que vit Momo une esthéticienne réputée de 30 ans qui habite seule et ne sort pratiquement jamais. Pour ses 30 ans, sa mère vient lui rendre visite alors qu’elle n’a pas vu sa fille depuis 20 ans. Cette dernière a eu une maladie dangereuse qui coûte cher à soigner et  elle a dû passer un long séjour à l’hôpital.

Le monde dans lequel se déroule le récit est très original et des plus surprenants; d’autant plus que l’auteur nous le décrit bien, il nous parle avec précision  et détaille de fond en comble et grâce à cela, il nous permet d’ imaginer l’histoire et ce monde monde futuriste. Ce dernier serait pour moi des plus absurdes sans détails alors qu’il n’est que complexe.

De plus, le rapport des androïdes avec les hommes est très intéressant ainsi que les technologies futuristes assez originales comme le scanner ou la M-skin. La description est très bien faite et détaillée, ce qui nous permet de ne pas se lasser même avec une description de plusieurs lignes.

Ce livre m’a beaucoup plu.

L’histoire est très intéressante, surprenante et plein de suspense. L’auteur grâce a son talent arrive à nous faire nous poser tout genre de question sur les personnages et leurs relations avec les autres: qui  est Momo? pourquoi rencontre-t-elle sa mère après seulement 20 ans? quelle est sa maladie et comment a-t’elle été soignée?; qui est Andy? etc…

Le récit de l’enfance de Momo est passionnant, on voit ses pensées, ses sentiments de jalousie et de haine envers sa mère, comment elle se sent dans sa peau et ses réactions.

Ce livre m’a même donné envie de le faire connaitre et de le partager. Il est court,  un peu compliqué à comprendre mais vraiment bien. Il nous permet de réfléchir sur comment pourrait devenir le monde dans le futur et sur  notre rapport avec les technologies très sophistiquées des androïdes qui sont presque humains mais considérés comme de simples robots servant à travailler ou comme frigo à organes pour les greffes.

Je vous conseille de le lire, c’est une bonne expérience même si c’est un style particulier que tout le monde n’aimera peut être pas.

Pour ceux qui aiment la SF, le suspense et le mystère je vous le conseille vivement; et je souhaite une bonne lecture pour ceux qui ne l’ont pas encore lu!

Pablo, 606

janvier 28th, 2018

En bref, MEMBRANE.

  Membrane, est un livre de science-fiction,plus précisément d’anticipation, écrit par Chi Ta-Wei, un auteur venant de Taï-Wan. Ce livre nous raconte l’histoire d’une esthéticienne de génie, vivant en 2100 dans un monde sous-marin. En effet, suite à la destruction de la couche d’ozone, l’humanité a dû se réfugier sous l’océan pour échapper aux rayons ultra-violet. L’humanité est donc débarrassée de toutes ses anciennes  maladies, et en profite pour prendre soin de son corps. Le métier d’esthéticienne est donc devenu un incontournable, un nouvel art dans lequel notre héroïne excelle. Momo va donc évoluer dans ce monde et nous raconter son passé.

Ce livre est original, il met en scène des objets insolites comme la « M-skin » – objet permettant d’enregistrer des sensations pour les revivre plus tard-  ou des êtres improbables que sont les androïdes.

Les personnages sont originaux. En effet, ils ne sont pas construits de façon conventionnelle. Par exemple, Momo -une anti-héroïne-  est asociale, loin du personnage principal charismatique, défenseur de la veuve et l’orphelin, que l’on retrouve habituellement.

Cependant le lecteur met du temps à rentrer dans le livre, l’histoire ne commence réellement qu’au septième chapitre. Les chapitres précédents semblent , effectivement, sans grand intérêt. on y parle du chien de Momo, de son travail ou de son ami passé.

Les points abordés sont vides : on ne s’intéresse pas au livre. Tout un chapitre s’intéresse au désir de solitude de Momo, là où un paragraphe aurait suffi. Un autre  chapitre décrit sa situation en temps qu’esthéticienne, ce qui est encore une fois beaucoup trop long.

Au final, Membrane est un roman d’un style qui lui est propre, mais malheureusement ce genre novateur ne séduit pas, il est très lent : de nombreux choix semblent être fait simplement pour rajouter du temps de lecture, plutôt qu’une information qui fait avancer l’histoire. C’est pour ça que je ne vous conseille pas ce livre.

 

HUGO, 603

janvier 25th, 2018

Membrane : une deuxième peau ou une deuxième vie ?

Membrane est ce livre rempli de découvertes et de mystères, peut-être même une projection du futur qui nous attend…

Chi Ta-Wei , docteur en littérature comparée de l’université de Californie est l’auteur de ce roman de science fiction. Son livre avec un contexte historique assez fictif mais à la fois réel et vraisemblable nous fait réfléchir sur notre société actuelle . On se retrouve en 2100 dans une cité sous-marine, cela nous paraît peu probable certes, mais la cause de cette migration sous les océans est possible puisqu’elle est due à la destruction de la couche d’ozone et donc à une forte présence d’ultraviolets nocifs pour les êtres vivants. L’avancée technologique dans ce livre est présente notamment avec la M-Skin ou encore les « scanners » qui n’ont rien avoir avec les nôtres … Je trouve ça intéressant.

Depuis ses 10 ans, Momo n’a pas vu sa mère autrement que dans les magazines. Mais cela, elle s’en moque, cette dernière l’a abandonnée en travaillant plus et en ne lui donnant pas une minute de son temps. De plus? Momo aime sa vie de solitaire. Elle fait partie de l’élite des esthéticiennes dans ce Taïwan 2.0 qui a pris place en mer de Chine.

En 2100, toute l’humanité a migré sous les eaux marines pour se protéger des rayons d’un soleil meurtrier. La pollution engendrée par l’homme a permis la destruction de la couche d’ozone donnant à ces ultraviolets la possibilité de tout détruire. Sous l’eau, le traumatisme des maladies de peau fait que les esthéticiens sont indispensables et très recherchés. Momo en particulier car elle utilise un traitement spécial usant de M-Skin, une crème de haute technologie et connue de très peu de personnes. Avec cette crème, Momo peut connaître tous les secrets de celui qui la porte…

Tout d’abord j’ai bien aimé le style d’écriture de l’auteur qui est assez simple à comprendre et à suivre malgré le fait que l’auteur ne sait peut être pas comment s’y prendre avec la succession des événements . Ce n’est pas un manque de maîtrise du récit, c’est une volonté de nous égarer. On ne sait pas vraiment où il veut nous mener, quel est son but …

Je m’explique , ce que je veux dire par là c’est que le personnage principal est notre intrigue, on passe de son présent à son passé et sa mystérieuse maladie, ainsi qu’à sa relation avec sa mère, puis à l’historique de l’univers que l’on découvre. L’auteur ne s’éternise pas sur son présent , mais surtout sur son passé et à force de faire des allers retours passé/ présent. Il se peut qu’on n’arrive plus à suivre l’histoire .

Ce petit bémol mis à part, l’auteur nous explique très bien le passé de Momo et nous fait découvrir des choses qui nous font douter:  est-ce une fille ou un garçon ? Un androïde ou un humain ? Comment est-ce possible qu’une enfant soit née dans une pêche ? Et pleins d’autres questions auxquelles l’auteur  répond en fin d’histoire. Seuls ceux qui ont lu ce livre savent à quel point on est surpris par cette chute qu’on n’aurait jamais imaginée …..

J’apprécie néanmoins certains thèmes qui sont abordés comme la technologie et surtout les robots « androïdes » qui nous projettent dans l’avenir car déjà, à l’heure d’aujourd’hui, on cohabite avec des « robots ». Ces androïdes sont encore plus avancés puisqu’on greffe certains de leurs organes chez les humains ayant un organe défectueux. Ce serait vraiment LA solution qui va tout révolutionner selon l’auteur.

Il aborde d’autres thèmes assez délicats comme l’homosexualité, l’auteur interroge la définition même de l’humain dans un monde dévasté par la crise écologique. En abordant la question du genre, du corps, du rapport entre humain et androïde, Chi Ta-wei propose une réflexion large et inédite sur l’identité, non seulement sexuelle, mais dans son sens biologique : qu’est-ce qui fait un « sujet humain » : un cerveau, un corps, une mémoire, un libre arbitre ?

Je vous laisse découvrir ce roman qui fait beaucoup réfléchir sur plusieurs sujets mais attention il faudra rester accroché car la chute risque de vous troubler …

Salma, 606

janvier 25th, 2018

Membrane, un monde artificiel

Né à Taiwan, Chi Ta-wei est diplômé de langues et littératures étrangères. Son roman de science-fiction Membrane (1996) est présenté comme le premier « roman queer » ( étrange) de langue chinoise. « Queer »  est un mot anglais signifiant « étrange », « peu commun », « bizarre ».

Ce terme est apparu à partir des années 1980,et désigne les personnes non hétérosexuelles sous un même terme (LGBT = lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels ). En effet, Chi Ta Wei étant coréen, l’homosexualité était mal vue dans son pays,d’où le terme queer pour parler de son livre Membrane.

Revenons à ce roman: Membrane est un court récit dont l’intrigue se déroule en 2100. A cette époque, les rayonnements solaires ont contraint les différentes nations à se réfugier dans des villes sous-marines, à l’image de T-ville. C’est là qu’habite Momo, une esthéticienne professionnelle réputée, qui vit pourtant dans une quasi-solitude. Elle n’a d’ailleurs pas revu sa mère depuis ses 10 ans âge où, porteuse d’un virus aussi nouveau que mortel, elle a dû subir une importante opération marquée par de multiples transplantations d’organes artificiels et un changement de sexe. Si je devais exprimer une critique sur ce livre, je dirais que c’est un livre qui m’a laissé perplexe… En effet, la démarche intellectuelle de l’auteur à travers ce livre de science-fiction a été pour moi difficile à comprendre  et une seconde lecture pourrait m’aider à mieux comprendre les intentions de l’auteur.

J’ai trouvé que ce livre, malgré une lecture rapide et efficace, était difficile à comprendre. Tout d’abord, du fait que l’histoire se passe en 2100 et ensuite, du fait de la complexité et de l’étrangeté des personnages. Momo est le seul personnage de l’histoire sur lequel on a quelques informations concernant son passé et sa vie professionnelle mais il n’y a pas d’autres personnages sur lequel s’appuyer pour avoir plus de détails sur cette ville sous marine ou avoir un autre point de vue par exemple sur son ressenti quant au fait d’avoir quitté la Terre etc… Je conseille tout de même ce livre à un public qui aime la lecture et notamment la science-fiction. Ce livre est abordable pour toute personne, quelque soit l’âge du lecteur car la lecture est facile, seulement la compréhension du livre est un peu plus délicate.

Corentin (606)