mars 21st, 2017

Visite de la librairie indépendante Ombres Blanches

Cher lecteurs, Mercredi 15 mars nous avons visité la librairie Ombres Blanches qui se trouve au centre ville de Toulouse. Le responsable du rayon littérature de poche prénommé Joël nous a accueilli dans la petite salle de conférence de la librairie. Il nous a parlé de la librairie indépendante, du métier de libraire, de son rayon littérature. C’est ainsi que nous avons appris qu’il existait une rentrée littéraire entre Août et Septembre, et que jusqu’à 600 romans paraissaient dans cette période. De plus, Joël nous a expliqué qu’il n’y avait une concurrence honnête, réglée entre les librairies grâce à la loi « Lang » de 1981 qui fixe le prix unique du livre.

Puis il a répondu à nos questions.

Nous lui avons demandé en quoi consistait son travail : vendre des livres ce qui signifie les avoir à disposition, préparer les commandes, mettre en rayons, recevoir les clients et les représentants, tenir la caisse quelques heures.

Enfin, nous avons eu un temps libre pour déambuler dans la librairie et découvrir les différents rayons. C’était une belle rencontre, instructive et plaisante.

Les élèves de la classe 604

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mars 13th, 2016

RENCONTRE AVEC MAYLIS DE KERANGAL

Le 28 janvier 2016, des élèves du Lycée Déodat de Séverac ont eu la chance d’échanger avec l’auteur de Corniche Kennedy et de Réparer les vivants à Ombres Blanches. Bilan de cette rencontre exclusive par Chloé et Marine.

Les débuts de l’écriture

Maylis de Kerangal a commencé à écrire à 30 ans. Elle a commencé car elle lisait beaucoup pendant son adolescence et elle trouvait que dans l’écriture il y avait une dimension de création. Pendant toute son enfance elle écrivait des textes libres qu’elle remettait à ses professeurs pour qu’ils les regardent et donne leurs avis.

Pourquoi continuer à écrire aujourd’hui ?

Quand on commence l’écriture on ne s’arrête pas. C’est quelque chose qui est trop entraînant et cela libère.

Maylis de Kérangal a travaillé dans l’édition, et plus particulièrement aux éditions du Baron Perché. Pourquoi ?

Ces éditions ne lui appartiennent pas. Mais elle y a passé beaucoup de temps car elle apprécie le rapport à l’imaginaire que ces éditions procurent vu qu’elles sont principalement basées sur la jeunesse. Elle trouve que le rapport entre le texte et l’image était très agréable. Mais ses conditions de travail étaient aussi favorables à son métier d’écrivain  : elle avait alors un contrat « free-lance » dans ces éditions , c’est à dire qu’il y a une limite de temps mais que c’est elle qui se gère son temps. Ce type de contrat  lui a permis de faire une place à l’écriture. Si elle a 6 mois pour finir son livre, si elle veut écrire son livre sur le dernier mois c’est son choix.

Grande voyageuse, Maylis de Kérangal a séjourné aux Etats-Unis. Une source d’inspiration ? Des lieux d’enfance ont-ils joué un rôle ?

Elle ne s’est pas exactement inspiré des paysages de ses voyages mais elle a plutôt pris des images de son voyage en Amérique. Elle s’est inspiré des clichés que on peut trouver sur l’Amérique. Par exemple comment est représentée l’Amérique dans les séries, par Hollywood, par les livres d’actions ? Pour construire ses récits, elle part d’un point A pour arriver à un point B.

Le lieu de La Plate n’a pas de lien avec son enfance au Havre. Mais il n’est pas anodin que cette histoire se déroule sur la marge de Marseille, sur le bord de la ville car elle-même a vécu « sur les bords de la ville du Havre ». Les lieux à la marge représentent effectivement un motif autobiographique. Sans doute que l’auteur est présent dans le livre par les différents lieux, la manière d’aborder les espaces, plus que par les personnages.

Les dessous de la création : L’écriture de  « Corniche Kennedy » 

L’écrivaine a commencé à écrire son livre par Manuscrit qu’elle avait divisé en trois parties. La troisième partie est restée la même dans le livre, mais si on gardait les mêmes première et seconde parties le livre aurait été trop volumineux, « l’idée était de concasser la première et seconde partie pour qu’elles soient plus dynamiques » affirme t-elle. Son but était de construire des oppositions qui sont des oppositions de l’histoire. Son but était de construire des oppositions qui sont des oppositions de l’histoire. Ainsi retrouve-t-on ces chapitres qui alternent l’histoire de Sylvestre Opéra, et celle de la bande de jeunes.

Mais le livre Corniche Kennedy n’a pas de chapitres numérotés, Pourquoi ? 

Elle n’a pas senti le besoin de numéroter les chapitres. La ponctuation par le blanc lui suffit largement. Les belles pages (pages de droite) sont utilisées pour marquer les temps nécessaires. L’idée d’avoir une page de blanc est plus intéressante car cela établit un rythme pour le lecteur.

Rythme et style d’écriture

Son écriture n’a pas de rythme particulier, cela dépend, dit-elle de son inspiration et des « curseurs de langue ». Pour son style d’écriture « le fond et la forme ne sont pas dissociés », dit-elle.  Il y a des descriptions des sens, des corps et des sensations dans beaucoup de ses livres. Tout passe par le langage ; dans aucun de ses ouvrages, on n’est dans la tête des personnages, dans ce que « se dit » le personnage. on a plutôt accès directement à ce qu’il ressent. C’est un régime littéraire assez compliqué, il y a un flux de description qui est bien présent. Pour le faire comprendre, l’auteur compare les personnages de « Corniche Kennedy » avec la série « Desperate Housewives » : là, chaque personnage a un profil, un caractère très défini, et des comportements  complètement opposés. C’est un monde totalement décalé qui prouve que les apparences ne veulent rien dire. A l’inverse, l’écrivain tente de trouver la sincérité et la complexité des sensations de ses personnages.

Nous avons trouvé le nom de Sylvestre Opéra très original, celui-ci a-t-il une signification pour vous ?

Sylvestre veut dire forêt et le personnage de son roman vient de ce monde-là, il est un « homme de la nature ». Dans son livre, ce personnage de Sylvestre Opéra est le seul à avoir un nom et un prénom car il est l’ordre, c’est à dire que de par son travail, il a une forme d’autorité. Et le fait que ce soit un personnage ténébreux joue également. Puis pour elle, le nom de Sylvestre fait aussi référence au fait que c’est quelqu’un qui est chargé de souvenirs sombres, tous ce dont il se souvient, ce sont des idées tristes. Tous les autres personnages n’ont pas de noms de famille car cela ôte l’esprit « classe sociale », qui pourrait  les « trier ».  Par leurs prénoms, ces jeunes personnages, Mario, Eddy et Suzanne, sont tous égaux.

Ecriture et doutes ?

« Ça peut arriver de douter lorsqu’on écrit », dit Maylis mais ça ne lui arrive pas tant qu’elle écrit des livres d’actions. A vrai dire elle ne se pose jamais la question de savoir si ce qu’elle écrit va plaire au lecteur ; elle n’écrit pas pour que ça plaise aux lecteurs, elle écrit pour son plaisir à elle. Mais bien sûr, elle n’aurait pas continué à écrire si il n’y avait pas ce plaisir d’écrire et le plaisir d’être lu.

Maylis de Kérangal et son  parcours

Pour elle, tout son parcours est connecté au contemporain. Elle trouve aussi que son écriture dépend du lieu dans lequel elle est au moment précis où elle écrit. Son but principal est de saisir ensemble la question des scènes, des actions …

Maylis ne se regarde pas comme l’obligée du contemporain mais c’est ce qui l’intéresse. Pour elle, le rôle de l’écrivain c’est de faire vivre un rapport au langage et donner une forme d’expérience à ses lecteurs.

 

décembre 21st, 2015

Une librairie vivante !

Le 26 novembre 2015 , la classe de 602 a eu la chance de faire une sortie dans le contexte du prix littéraire .

Nous avons donc été visiter la librairie d’Ombres Blanches située  50 rue Léon Gambetta au centre de Toulouse . Cette librairie est une des plus grandes librairies indépendantes de France .

Ses locaux comptent 1800m² avec plus de 135 000 références de tout genre .

Elle a été créée il a plus de 40 ans et emploie entre 50 et 60 personnes . Ces employés sont des libraires compétents , accueillants , donnant des conseils et proposant des animations dans le but d’enrichir la perception de lecture des lecteurs.

Ombres Blanches étant une librairie indépendante , elle vit de ses propre moyens et choisit les livres qu’elle veut promouvoir. Des rencontres y sont proposées quotidiennement ( 1 à 2 fois par jour ) avec des libraires ou des auteurs dans un cadre agréable afin de faire découvrir de nouveaux ouvrages , styles et genres à leurs lecteurs. La librairie offre un large éventail d’ouvrages et pour tous les budget , allant du livre de pocha à 1€ au livre en cuir à 150€ .

Sans la loi du prix unique, Ombres Blanches n’aurait pu subsister , car sans cette loi les chaînes de librairie commandant en gros proposeraient des prix beaucoup plus agressifs. Or le prix des livres est fixé et sera le même partout. Seuls les services proposés par les librairies et les compétences des libraires feront la différence et office de concurrence et non les prix .

Dylan Marcouly , Fanny Lattes 602

décembre 13th, 2015

Sortie Ombres Blanches : La chaîne du livre

Suite à la participation de notre classe au Prix Littéraire, nous avons effectué une sortie le Jeudi 26 Novembre 2015 à Ombres Blanches, librairie toulousaine indépendante où nous avons rencontré la libraire Aliénor MAUVIGNIER qui nous a accueillis et nous a fait une mini-conférence sur les thèmes de la lecture et de la librairie. C’est pour cela que dans cet article, je parlerais essentiellement de la Chaîne du livre, sous-thème abordé par la libraire.

Tout d’abord, qu’est ce qu’est la chaîne du livre ? C’est tout simplement le processus de production et de commercialisation du livre de sa création par l’auteur jusqu’à sa vente en librairie ou ailleurs.

Comment s’organise-t-elle ? Dans sa configuration normale comme nous l’a expliqué Aliénor, cette chaîne fait respectivement intervenir : l’auteur, l’éditeur, l’imprimeur, le diffuseur, le distributeur et le point de vente. Mais dans sa configuration la plus élaborée il peut y avoir un agent qui est chargé par l’auteur des négociations de contrats avec les éditions et il y a également les Pubs et promos qui sont réalisés par les éditions.

Ensuite, explications sur les différents rôles des acteurs dans cette chaîne du livre :

-L’auteur est le créateur de l’œuvre et en conserve, en France, la propriété intellectuelle

-L’éditeur, rémunère l’auteur. Il est, au sens économique, le véritable producteur du livre, même si une large partie du processus peut-être sous-traitée, en particulier auprès de :

-L’imprimeur, l’acteur qui met « en vie » le livre, le fabrique, l’imprime en papier, le relie etc…

-Le diffuseur prend en charge le démarchage des points de vente et la mise en place du livre. L’éditeur lui délègue également la négociation des conditions commerciales (la remise, la faculté de retour et l’échéance du paiement) accordées aux points de vente.

-Le distributeur gère les stocks de livres, répond aux commandes des points de vente, les achemine vers les points de ventes ; il gère les flux. Il se charge également du recouvrement des factures : c’est le créancier du point de vente.

-Le point de vente (librairie, grande surface culturelle, maison de la presse, etc.) accueille les acheteurs et propose le livre dans les conditions prévues par la loi. Il conseille et oriente les clients dans leurs ouvrages et présentes de nouveaux auteurs.

-L’acheteur qui peut être un particulier ou une collectivité (bibliothèque, …).

Diagramme des parts financière de la chaîne du livre: Valeur en pourcentage approximative

Diagramme des parts financière de la chaîne du livre:

On peut voir que l’auteur est l’acteur qui au final gagne le moins d’argent sur son ouvrage mais à titre de comparaison, J.K Rowling a vendu 450 millions de Harry Potter à en moyen 20€ je vous laisse faire le calcul…

 Gérôme 602 

 

janvier 20th, 2015

Visite à la médiathèque

 

Médiathèque José Cabanis, Toulouse, (www.séquences.fr)

Nous sommes partis visiter la médiathèque de Toulouse José Cabanis le 9 janvier 2015. A dix heures, quand nous sommes arrivés, les bibliothécaires nous ont accueillis et nous ont faits visiter le bâtiment, haut de trois étages. Certains élèves en ont profité pour s’inscrire à la médiathèque, une inscription gratuite pour les moins de 18 ans, qui permet d’emprunter des médias (livres, BD, DVD, magazines…) pour 3 semaines.
Ensuite, nous sommes allés au petit auditorium où nous avons partagé nos avis sur les livres. Nous en avons profité pour faire un classement provisoire, où trois livres se sont démarqués : La 5ème Vague, Wakolda, et Kétala. Nous avons également discuté du thème commun à tous ces livres : la liberté. Ce thème nous a permis de faire un parallèle avec les actualités survenues dans la semaine (Charlie Hebdo). De plus, il y avait une exposition sur ce journal où se trouvait l’exemplaire du 7 janvier…
Pour nous, cette sortie était instructive et agréable. Nous avons apprécié la discussion autour des dix livres, et l’exposition sur Charlie Hebdo.

Morgane, Chanraksmey, Maxime, Enzo, François (613)

janvier 15th, 2015

Rencontre avec une critique littéraire

 Le mardi 16 décembre, dans le cadre du prix littéraire, nous avons eu la chance de rencontrer une critique littéraire, Virginie Mailles, pour en apprendre plus sur ce métier et avoir quelques conseils pour, à notre tour, faire de bonnes critiques.

Tout d’abord, la journaliste nous apprend qu’elle travaille pour « Le Matricule des Anges », un des derniers magazines littéraires indépendant et donc sans publicités. On s’est donc demandé si l’on pouvait en vivre et on apprend que la critique n’est qu’une activité secondaire souvent combinée avec un travail d’auteur, libraire ou journaliste. Le travail de critique pour ce journal est bénévole mais étant un des magazines les plus lu, il offre une bonne réputation.

Ensuite, nous avons pu poser nos questions autour de la lecture. Notre journaliste nous explique que la lecture amène à la formation du cerveau et qu’elle favorise l’imagination, très utile pour les cinéastes par exemple, ou en général dans le but de se cultiver et se divertir.

Enfin, nous avons terminé cette intervention par une ouverture sur l’atelier qui nous aidera à trouver des titres pour nos critiques et comprendre comment appréhender un livre avant de le lire.

 

Lucas

janvier 15th, 2015

Compte rendu de la visite à Ombres Blanches

Le jeudi 11 décembre, la classe de 601 de Déodat de Séverac, est allée visiter la librairie indépendante Ombres Blanches, à Toulouse.

Tout d’abord, nous sommes allés à la rencontre de Joël qui nous accueillait. Il travaille à la librairie depuis 1995 et a créé le site internet d’Ombres Blanches. Il nous a donné des informations sur le métier de libraire. Chaque libraire à sa spécialité, Joël a pour spécialité les livres blancs c’est-à-dire les romans.

Un libraire doit savoir organiser les livres dans la librairie. Pourtant chaque librairie à sa propre façon d’organiser ses rayons, c’est subjectif. Il faut bien sûr qu’il est une connaissance de la librairie entière (les thèmes, la classification). Il doit pouvoir réunir plusieurs livres sur un même thème et les proposer aux clients, mis en avant sur des tables thématiques. De plus, il faut avoir un contact humain important, être commerçant et donner des informations, conseiller les clients en fonction de leurs goûts et les ouvrir vers des thèmes inconnus pour le lecteur, en mettant en avant leur goûts et les livres de prix littéraires.

Les librairies font très peu de bénéfices. Les prix des livres restent fixes et sont donné par les éditeurs, les revendeurs ont tout de même le droit de faire une légère remise. Il y a donc peu de marge.Tout ceci est dû a une loi datant du 10 août 1981. Cela permet d’éviter la concurrence, seulement les clients étant habitués aux grandes enseignes, réduit le nombre de petites librairies indépendantes.

La librairie Ombres Blanches est une librairie indépendante, située à Toulouse, fondée en 1975, et elle détient à ce jour plusieurs espaces dans Toulouse avec des thèmes différents. Contrairement aux librairies, les enseignes telles que « Amazon » ou la « Fnac » n’apportent quasiment pas de conseils aux clients et proposent moins de diversité.

Après sa vision du métier de libraire, Joël nous a conduits dans la boutique principale, la plus grande, pour nous faire visiter les lieux. Nous avons pu voir les tables thématiques avec les suggestions des libraires. Au rez-de c-haussée, il y a entres autres les rayons jeunesse, Bandes-dessinée, les livres de poches, les livres étrangers rangés par pays et continents. Il y aussi une cour servant en été de salon de thé et en hiver, pendant la période de Noël de lieu où l’on peut empaqueter les livres de papiers-cadeaux.

A l’étage, il y a les rayons des livres de musique, d’histoire, et d’art. Dans ce rayon,  les livres sont classés par époques. Les livres d’arts sont de « beaux-livres » qui sont assez chers à cause de leurs tailles très variés, ils sont aussi de très bonne qualité.

Et venu enfin le moment, où nous avons pu découvrir la librairie de nous-mêmes. La plupart d’entre-nous sommes allés au rayon BD. La visite a été très enrichissante, nous en avons appris beaucoup sur la librairie et son univers .

 

ombre blancheAlexandre Villalta, Christian Castillo, Samuel et Valentin Lefevre

décembre 22nd, 2013

L’attentat, un roman explosif

L’attentat de Yasmina Khadra publié en 2005, raconte un événement qui changea la vie d’Amine Jaafari. Il est chirurgien lorsqu’un attentat kamikaze se produit à Tel-Aviv. Le roman prend toute son ampleur et son intrigue lorsque qu’Amine identifie le corps de sa femme, la kamikaze de cet attentat. Arrivent alors des dizaines de questions dans l’esprit du chirurgien, questions dont il cherche les réponses.

De nombreux avis positifs de la part de l’ensemble de la classe en particulier nous, auteurs de cet article.
Les raisons qui font que nous avons trouvé ce livre passionnant sont diverses. Tout d’abord, l’intrigue est très prenante et nous nous retrouvons plongés dans l’intrigue de l’histoire dès les premières pages.
De plus, les nombreuses révélations et retournements de situation rendent le livre très addictif. D’autre part, les problèmes de société et de politique y sont représentés et notamment le conflit entre la Palestine et Israël.
Cet ouvrage est donc un livre très prenant et empli de rebondissements, ce qui entretient le suspense.

Julien
Gauthier
601

décembre 22nd, 2013

Compte Rendu de la sortie à la librairie Ombres Blanches

Le Mardi 19 Novembre, nous sommes sortis à la librairie Ombres Blanches, accompagnés de Mme Ogier-Fares et de M Lagroue. Nous sommes allés dans la salle de conférence et une libraire nous a fait une présentation de la librairie « Ombres Blanches » : elle nous a raconté l’histoire de la librairie et de quelle façon elle s’est développée.
Cela fait 40 ans que la librairie existe, elle a commencé dans un local de 50m² et est devenue aujourd’hui une des librairies les plus importantes de France avec une superficie de 1600m², présentant ainsi un plus grand choix d’ouvrages : 130 000 titres différents en librairies ! Ce qui est beaucoup et peu à la fois, car il y a environs 450 000 titres différents référencés en France.
La librairie doit aussi faire des choix par rapport aux livres qu’elle présente, car de nouveaux ouvrages paraissent régulièrement. Entre Septembre et Octobre il y a eu 600 nouveaux livres. La librairie fait donc une sélection par rapport à l’espérance de vie des ouvrages. Les choix sont différents selon les librairies, même si elles présentent des similitudes.
C’est une librairie active qui organise au moins une rencontre par jour pour soutenir les auteurs, les lecteurs et les éditeurs. Une librairie généraliste qui présente tout type d’ouvrages sauf les manuels scolaires, ce qui constitue une diversité éditoriale. C’est aussi une librairie ayant 45 employés, ce qui est beaucoup pour une librairie indépendante, ce nombre conséquent d’employés est prévu pour permettre un soutien, une aide et une disponibilité maximale aux clients.
Leur but est de donner aux gens des outils divers pour mieux comprendre notre place dans le monde et le monde dans lequel on vit.
En 1981, la Loi Lang a été instaurée, elle oblige tous les vendeurs d’ouvrages à mettre un même livre à prix identique. Cette loi a permis à des librairies comme Ombres Blanches de survivre et de se développer.
Ombres Blanches a un site d’information depuis 15 ans, c’est un site marchand fournissant des outils supplémentaires pour les clients ne pouvant pas aller au magasin : ils ont essayé de reproduire les conseils donnés par les libraires.

La libraires nous a aussi parlé des romans présentés au prix littéraire Déodat de Séverac par la librairie, Caravansérail et Les 3 Lumières.
Pour finir, nous avons été libérés une heure dans la librairie pour la découvrir de nous même. Les rayons BD et fantaisie étaient très fournis et ont attiré de nombreux élèves. La librairie est bien organisée car nous avons pu prendre des livres et les lire sur place puisque des fauteuils sont mis à disposition.

En bref, c’était une sortie assez agréable et décontractée.

OB VDD

OB VDH

OB LDP

décembre 17th, 2013

A l’auditorium de la Médiathèque José Cabanis…

Voici le compte-rendu de la rencontre à l’Auditorium:

En premier lieu, deux bibliothécaires nous ont accueillis dans la médiathèque José Cabanis de Toulouse. Par la suite nous sommes allés dans la salle de l’auditorium situé au 3ème étage, au fond de la section Musique. Une fois installés nous avons parlé des livres du prix littéraire. Nous avons proposé un bref résumé des livres ainsi qu’une critique positive ou négative sur ces romans.

 

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Nous avons également parlé des « droits du lecteur », qui sont,  :
Le droit de Lire ou de ne pas lire un livre
Le droit de sauter des pages
de ne pas finir de livre
de le relire
de lire n’importe quel livre
de confondre la fiction ou la réalité
de lire partout
de lire à haute voix
de lire dans sa tete.
Ces 10 droits sont écrits par Daniel Pennac et donnent aux lecteurs des droits à respecter ou pas.

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Ensuite, nous avons procédé à un jeu qui était de résumer un livre en 3 images qui associent une phrase à chaque image, et quelques personnes ont montré leur production devant la classe. Et pour finir nous avons partagé la classe pour terminer par une visite des lieux : La médiathèque rasemble de nombreuses oeuvres pour notre plaisir : A Intermezzo, le coin lecture pour les ados est équipé des poufs et coussins géants, plutôt tentants.

Yédidia and Co, 605