mars 13th, 2016

La fractale des raviolis, un voyage littéraire

Saurez-vous donc vous laisser porter par ce roman composé de plusieurs histoires aux liens étroits ?

Avec ce premier roman, Pierre Raufast ajoute à la géométrie rigoureusement scientifique, la collision jubilatoire du probable et de l’improbable. En effet, tout au long du roman nous passons de personnages en personnages, tous plus hors du commun les uns que les autres, mais malgré tout avec un point commun leur esprit très scientifique et rationnel !
Si vous ne vous perdez pas dans les longueurs présentes au milieu du roman, deux questions vous tiendrons en haleine : ces personnages parviennent-ils toujours à leurs fins ? Pierre Raufast arrivera-t-il à boucler ce roman ?

N’hésitez plus et embarquez !

Julien L-P, 602

décembre 13th, 2015

La fractale des raviolis, un roman de gare

Ce roman est composés en fait de plein de petites histoires, qui s’ouvrent et qui se ferment les unes dans les autres. C’est ce qui fait son originalité:  les saynètes et les différents personnages s’enchaînent dans divers univers, réaliste ou imaginaire, burlesque ou tragique.

Mais c’est également le point faible de ce livre. Hormis le fait que certain personnages ne sont pas toujours bien « aboutis », on a parfois du mal à discerner le vrai du faux, car les histoires, bien que souvent absurdes, ont un assez fort caractère d’authenticité. L’auteur par exemple a probablement recouru à une documentation poussée dans certain domaines,comme l’optique.

On peut cependant  faire abstraction de cette incertitude  et affirmer que ce livre fait preuve d’une originalité et d’une forte inventivité. On prendra donc plaisir à lire ce « roman de gare », bien écrit et qui ne nécessite pas de gros effort intellectuel.

Antonin GODARD

décembre 7th, 2015

Y a de la sauterelle dans mes raviolis!

Une femme veut tuer son mari infidèle avec des herbes de Provence. Au fil de ses pensées, on découvre mille histoires différentes, de celle de médaillons qu’on ne pouvait pas prendre en photo à cinquante façons de tuer une sauterelle.

Ces récits s’emboîtent comme des poupées russes et nous entraînent en un clin d’œil vers la fin de l’histoire. La fractale des raviolis est facile à lire. C’est un livre au style simple, chaque histoire se lit comme une nouvelle : peu de personnages, une intrigue simple, pas de description à rallonge. On pourrait conseiller ce livre à des gens qui n’aiment pas trop lire ou ceux qui ont du mal. Malgré sa simplicité, l’histoire reste intéressante, le style lissé nous accroche plus facilement, on ne manque pas d’action.Comment résumer une telle narration  ? Le nombre d’ histoire les rend difficiles à mémoriser. Mais on se souvient de la fractale comme d’un livre agréable à lire.

L’une des histoires est celle de Franck Vermüller, qui passe pour être un fou. Sa mère surprend dans son journal intime une note étrange sur cinquante façons affreuses de tuer une sauterelle.

« 12. L’asphyxier.

[…] 15. Injecter de l’air dans son corps (seringue avec micro-aiguille).

[…] 29. La mettre dans le pain de mie et la donner à manger au chien.

[…] 40. La mettre dans l’étau. Serrer. Parier si les boyaux sortent par le haut ou par le bas.

[…] 42. L’enduire de miel et la laisser dans une fourmilière. »

Sa mère, choquée, cherche un moyen d’endiguer la monstruosité de son fils. Elle l’envoie à la campagne où sa rencontre avec Grimalov change sa vision des choses. Pourquoi ? Mais l’histoire de Grimalov est une autre histoire voyons ! Quoiqu’il en soit, il devient leader d’une entreprise fabriquant des pesticides après cette aventure.

Un tour de table pour savoir ce qu’on en pense:

Olivier, pas très grand lecteur (2 livres/an), a fini le livre en un mois: « Certains passages étaient marrants, comme les sauterelles, et sinon c’était captivant, ça donnait envie de continuer à lire. »

Artur, lecteur (2 livres/mois), a fini le livre en deux jours: « Ce livre est très intéressant car sans s’en rendre compte on passe d’une histoire à une autre. Ce livre m’a beaucoup plu. »

Cassandre, grande lectrice (1 livre/semaine), a fini le livre en une soirée: « J’ai beaucoup aimé ce livre, comme l’a dit Olivier c’était captivant. Au début, on a du mal à s’habituer à la narration qui a l’air décousue mais au fur et à mesure on trouve l’organisation des histoires, elles s’enchevêtrent de telle manière qu’on veut savoir la fin. C’était génial. »

 

Cassandre Harington, Olivier Clément, Artur Boiché,

602

novembre 29th, 2015

La fractale des raviolis, un enchaînement d’histoires captivantes

J’ai trouvé le livre « la fractale des raviolis » captivant car on y trouve un enchaînement d’histoires qui permettent de découvrir bon nombre de personnages. Certains sont très intéressants, avec des caractéristiques marquées et différentes, comme  par exemple, Paul Sheridan , personnage  doté d’une vision thermique suite à une maladie. Chaque  personnage  des récits successifs  a une histoire et un univers qui lui est propre et pourtant l’auteur arrive à enchaîner logiquement toutes ces petites histoires. De plus, malgré cette suite d’histoires  imbriquées  l’auteur arrive à  revenir sur l’histoire principale et lui trouve une fin inattendue . Ce livre utilise un vocabulaire simple qui permet de le lire aisément.
Bonne lecture!

Jérémy, 604

novembre 29th, 2015

Un système d’écriture original

CVT_La-fractale-des-raviolis_9396   J’ai lu La Fractale des raviolis, de Pierre Raufast. J’ai aimé ce livre car le style de l’auteur me parle. En effet, il écrit de façon simple et je me retrouve totalement dans sa façon d’écrire, tantôt teintée de suspens, tantôt pleine de fourmillements de la pensée …

L’histoire principale, celle des raviolis, est intrigante. Elle n’est racontée que quelques pages au début du livre et autant à la fin. Ce livre est composé d’histoires entrelacées, entrecroisées, n’ayant aucun lien avec l’intrigue de départ : une femme qui veut tuer son mari volage en lui faisant ingérer un plat de raviolis empoisonnés. Ces nombreuses histoires permettent d’entretenir le suspens tout au long du livre jusqu’au dénouement de l’histoire initiale.

 Toutefois, celle-ci est un peu trop effacée à mon goût à cause des multiples petites histoires entrelacées. Je trouve cela dommage, même si les différents sujets abordés donnent matière au livre et l’enrichissent. De plus, cela me dérange quelque peu de ne pas pouvoir m’attacher aux personnages, car nous en rencontrons une dizaine au cours de notre lecture.

Toutefois, ce système d’écriture apporte une certaine originalité qui est appréciable. Pour finir, j’ai apprécié la chute, aussi originale que le livre. Elle m’a fait sourire et permet d’achever la lecture sur une note agréable. Je vous conseille de découvrir ce livre.

Lola 604

novembre 14th, 2015

La Fractale des raviolis de Pierre Raufast: un débat vivant.

Nous avons fait un débat sur le livre « La fractale des raviolis » de Pierre Raufast lors de notre séance de parlotes du 3 novembre 2015.

Nous en avons retenu qu’il s’agit de plusieurs histoires encadrées par un récit principal, c’est une mise en abyme. Certains ont évoqué le film « Inception » de C. Nolan et l’ont comparé à ce roman pour expliquer que les différents récits sont contenus les uns dans les autres.

L’intrigue est assez difficile à suivre car le lecteur peut de perdre le fil à certains moments avec les retours en arrière (analepses) systématiques. Le style de l’auteur est simple à comprendre mais le fait d’être éloigné de l’intrigue principale par la succession des différents chapitres rend finalement la lecture de ce roman complexe.

Certains d’entre nous ont surtout aimé l’incipit et la chute du roman mais se sont désintéressés des chapitres centraux. Nous aurions aimé que l’auteur revienne plus souvent sur l’intrigue principale, cela nous aurait aidé à mieux apprécier la chute.Nous avons remarqué que l’intrigue principale était au final assez courte, comme une nouvelle, et d’ailleurs nous avons pensé que ce roman aurait pu être un recueil de nouvelles sans cette astuce narrative du récit encadré.

Malgré toutes ces réserves,nous avons cependant beaucoup apprécié l’humour dans la façon de parler de certains personnages, notamment  la femme, dont on ne connaîtra pas le nom, qui veut tuer son mari infidèle en empoisonnant son plat favori .

Axel – Bastien-Samuel 607