mars 17th, 2017

Biographie de Jim Harrison

Jim Harrison est un écrivain américain né le 11 décembre 1937, au nord du Michigan. Il est mort le 26 mars 2016 en Arizona. Son oeuvre est très conséquente. En effet, au cours de sa vie il a écrit des recueils de poésie, des romans, des recueils de nouvelles, un livre pour enfant, des essais, deux autobiographies, et trois films (en tant que scénariste).

C’est à  l’âge de 16 ans qu’il décide de devenir écrivain. A ce propos J.Harrison a dit : »de part mes convictions romantiques et les profonds ennuis ressentis face au mode de vie bourgeois et middle class« . En 1953 il quitte le Michigan pour vivre la « grande aventure », il déménage à Boston et à New York pour devenir indépendant et vivre de ses écrits. 1960 est une grande année pour lui car il obtient sa Licence de Lettres, la même année il se marie. Cinq ans plus tard, en 1965, il publie son premier livre un recueil de poème intitulé « Plain song ». En 1975, il rencontre Jack Nicholson  par l’intermédiaire d’un ami de longue date, il lui prête l’argent nécessaire pour qu’il puisse nourrir sa famille et en même temps continuer d’écrire. Il pourra grâce à cela écrire son premier film intitulé « Cold Feet ». Ce film ne sera jamais diffusé en France. Il travailla ensuite sur l’adaptation de ses romans et de ses nouvelles jusqu’au début des années 2000. 

Jim Harrison utilisera à plusieurs reprises dans ses romans, le personnage de Sunderson, qui reflète aussi sa propre expérience de vie.

Sources:

Wikipédia: https://fr.wikipedia.org/wiki/Jim_Harrison

jimharrison.free.fr: http://jimharrison.free.fr/Biographie.htm

 Hippolyte, 604

mars 8th, 2017

Le faux roman policier.

J’ai lu Grand Maitre, de Jim Harrison.

Jim Harrisson est né le 11 décembre à Grayling dans le Michigan et est mort le 26 mars 2016 à Patagonia en Arizona.  C’est l’avant dernier roman de l’auteur, écrit en 2012.

L’histoire se déroule aux Etats – Unis de nos jours. Le personnage, Sunderson,  est un homme de 65ans grand lecteur et particulièrement intéressé par l’Histoire.  C’est  est un inspecteur de police récemment à la retraite. Juste avant son départ, il a entamé une enquête sur une secte et décide de la continuer. Le gourou de cette secte se fait appeler Grand maître d’où le titre du livre.

Ce livre est un faux roman policier mais à mon avis on pourrait aussi le qualifier de roman philosophique.

J’ai trouvé ce texte long à lire et ennuyant car on ne peut pas s’identifier à cet odieux personnage, Sunderson, 65 ans, qui est déroutant par son obsession pour les femmes et l’alcool toujours présent dans son organisme. De plus, l’histoire part dans tous les sens et on reste très éloigné du roman policier que je pensais trouver en le lisant. En effet, il nous parle plus de sa vie que de son enquête. Cependant j’ai trouvé ce personnage intéressant intellectuellement : le livre est écrit du  point de vue interne, ce qui nous permet  d’entendre toutes les pensées et les tergiversations du personnage qui est très érudit. Il a de grandes connaissances en histoire, il connait particulièrement l’histoire américaine, des indiens .

Je vous conseille donc ce livre si vous aimez vous trouver dans la tête de personnage de ce type mais si vous cherchez un roman policier vous risquez d’être déçus.

-Océane 604

février 18th, 2017

Sur les traces d’un mystérieux gourou…

Grand maître est un faux roman policier. Il a été écrit par Jim Harrison, de son vrai nom James Harrison, qui est un auteur très populaire aux Etats-Unis. Il s’agit d’un faux polar, car en effet, même si l’histoire nous raconte une enquête policière, ce n’est qu’une façon détournée de nous raconter la reconstruction d’un personnage haut en couleur.

Tout commence par une affaire de viol. Une fillette a été abusée et Sunderson, notre policier fraîchement retraité tente de résoudre cette enquête. Il est totalement obnubilé par celle ci et  décide de s’y vouer entièrement.Il se met alors sur les traces d’un mystérieux gourou, dirigeant une secte et possédant de multiples pseudonymes: Grand Maître, Dwigth, etc … Sunderson est entouré et peut compter sur ses amis pour avancer dans son affaire. D’un côté son meilleur ami, Marion et de l’autre sa toute jeune voisine Mona.  Sunderson finira par en finir avec cette affaire qui n’était en réalité qu’une façon de refuser sa retraite et de s’accrocher à sa vie passée.

Mon avis sur ce livre est assez partagé…  D’un côté, il peut être intéressant par la complexité de ses personnages. Sunderson et Mona sont assez surprenants.

Sunderson est un personnage très porté sur le sexe, d’une nature alcoolique, au caractère plutôt têtu, qui espionne sa voisine encore mineure dans des situations intimes. Mais il est également une personne très intelligente. Il parvient presque à lui seul et de ses propres moyens -il est à la retraite, il n’a plus les ressources de son ancien travail- à venir a bout du Grand Maître. Il est également très cultivé : une de ses grandes passions est la lecture. Il possède chez lui une grande bibliothèque.

Le personnage de Mona est encore plus surprenant. Elle partage avec Sunderson son addiction pour le sexe et son côté dévergondé. Elle parle assez de façon assez vulgaire : elle teste sa sexualité et en parle très ouvertement. Elle se permet même de draguer Sunderson pour le tester, parce que tout cela l’amuse fortement.  Mais tout comme Sunderson, elle possède une autre facette d’elle même totalement en contradiction avec son premier abord. Elle est très intelligente : Mona a d’excellentes notes au lycée. De plus, elle a  des dons en informatique. C’est une geek très douée que l’on peut même qualifier de HACKER. Elle arrive même à aider Sunderson dans sa quête du Grand Maître. Son aide est très efficace et même plus pertinente que celle de la police. 

Deux personnages donc, aux facettes multiples et étonnantes, qui guident cette histoire. Je trouve également l’idée de faux roman policier intéressante.

Cependant je trouve que le rapport au sexe est un peu trop présent et pas obligatoirement nécessaire à certains moments, notamment lors du départ du héros de son poste dans la police. L’histoire en elle même est quand à elle facile à lire mais un peu ennuyeuse et stagnante. A part à la fin du livre ou un peu d’action a lieu, le rythme du récit est un peu trop lent à mon goût.

 Je retiendrai donc une histoire simple et un peu longuette avec des personnages complexes qui peuvent être intéressants, mais malgré tout au final un livre qui laisse une impression un peu fade.

Julie B, 602

février 18th, 2017

Grand Maître la fausse enquête policière

Grand Maître est un (faux) roman policier écrit par Jim Harrison.

Jim Harrison est né le 11 décembre 1937 à Grayling dans l’état du Michigan et est mort le 26 mars 2016 à Patagonia en Arizona à l’âge de 78 ans. Jim Harrison est un écrivain, un poète et un essayiste qui a écrit une centaine d’œuvres dont certaines on été adaptées au cinéma.  Le dernier livre qu’il a écrit avant sa mort est Grand Maître.

Le faux roman raconte l’histoire de l’inspecteur Suderson  qui va partir à la retraite et qui enquête sur un chef de secte nommé Dwight et surnommé Grand Maître  qui aurait commis des attouchements et un viol sur une ou plusieurs mineures. Malheureusement, l’inspecteur n’arrive pas à finir l’enquête  avant sa retraite. Il décide alors de poursuivre l’enquête et  sera aidé par sa jeune voisine Mona.

On comprend dès les premières pages que ce roman est  un faux roman policier et  que l’histoire centrale se base sur Suderson et  ses pulsions qui sont trop présentes et sont toujours les mêmes selon moi, ce qui fait que le livre devient très vite lourd. Comme par exemple, quand l’inspecteur se demande si oui ou non il va regarder sa voisine en train de se changer…

Le personnage principal a un humour très noir ce qui donne un peu de rythme  à l’histoire mais qui rappelle ses obsessions.

J’ai trouvé le roman très ennuyeux car il ne s’y passe pas grand chose et que le personnage principal monologue et répète toujours la même chose. Ses seuls centres d’intérêts sont l’alcool, la nourriture grasse et le sexe. L’enquête n’est absolument pas le sujet principal du livre. Ce qui fait que j’ai très vite décroché. Pour information, je n’ai pas pu lire ce livre en entier, j’en ai lu seulement une quarantaine de pages.

Pour conclure je peux dire que je n’ai pas du tout aimé ce livre qui m’a profondément ennuyé. Je recommanderais plutôt ce livre aux personnes qui n’aiment pas les romans policiers.

Mathieu Rieutord 602

février 12th, 2017

Grand-maitre, sur les traces du gourou d’une secte

L’auteur l’annonce dès le sous titre : « faux roman policier » ce livre n’est pas un roman policier. C’est l’histoire d’un homme et aussi de son pays l’Amérique, comme on le voit à la fin du livre.

Sunderson, policier en retraite poursuit dans une partie de l’Amérique le gourou d’une secte. Sur fond d’enquête policière, le « héros » revisite sa vie, morceau par morceau, souvenir par souvenir, souvent dans le désordre et essaie d’en faire un bilan et de refonder une famille ou un semblant de famille. Sa traversée de l’Amérique est aussi liée à l’histoire du pays.

Jim Harrisson est un auteur connu pour ses romans et celui-ci a une valeur autobiographique.

Sunderson, c’est en fait Harrisson lui-même. Sunderson est un anti héros : il vit avec ses livres, sa femme l’a quitté, il boit plus qu’il ne devrait et a un penchant qui tourne à l’obsession pour les femmes. Sa chasse à l’homme lui fait traverser plusieurs états de l’Amérique, il revient régulièrement sur son passé (enfance, jeunesse, mariage, divorce, métier de policier). Au fur et à mesure de la lecture le héros nous fait visiter son passé et nous faisons des allers retours entre le passé et le présent.En même temps nous revoyons l’histoire de l’Amérique, avec la construction du pays sur l’extermination d’un peuple : les indiens.

Sunderson est un vieux policier (65 ans) qui est au début du livre à quelques jours de la retraite et très vite dès les premières pages à la retraite.

Il vit seul au milieu de ses livres : « … une véritable caverne bourrée de livres. (…) Diane, son ex-épouse, avait déclaré en plaisantant que le budget livres de Sunderson excédait chaque mois le remboursement de leur crédit immobilier ».

Sa femme l’a quitté après de nombreuses années de mariage car elle en avait marre : elle « ne supportait plus de vivre à côté d’un type qui regarde le monde à travers des lunettes pleines de merde ».  Il est déprimé depuis ce divorce.

Sunderson est poursuivi par ses propres démons, il boit trop d’alcool et il est obsédé par les femmes. Aidé par sa jeune voisine de 16 ans qu’il regarde depuis sa bibliothèque lorsqu’elle s’habille ou qu’elle est dans sa chambre, il va traquer sa proie des bois du Michigan jusqu’à une petite ville d’Arizona qui fourmille de criminels, avant d’atterrir dans le Nebraska.

On voit aussi au travers du livre et des états d’âme de Sunderson que la retraite est à cap à passer, qu’il faut être préparé. Sunderson ne l’est pas au début du livre, et cette enquête va l’aider à se préparer, à mettre de l’ordre dans sa vie (moins d’alcool, de longues marches) et il pourra mieux aborder sa retraite et sa vieillesse. Sunderson est décalé par rapport à son époque ; il ne possède pas d’ordinateur car il a une « aversion profonde pour l’électricité ». Pourtant il est très ami avec Mona (sa voisine de 16 ans) qui est une « hackeuse ».

Il n’y a pas de suspens dans ce livre, mais des voyages…

Des voyages au travers d’une vie : celle de Sunderson et du coup celle de sa famille, de sa femme et de sa voisine Mona ; puis des voyages dans les Etats -Unis au travers des états traversés et des nombreux paysages décrits ; et des voyages dans l’histoire des Etats-Unis lorsque l’auteur aborde la condition des frontaliers et des indiens.

Le style utilisé par l’auteur rend le livre facile à lire, les descriptions sont claires et l’humour ne manque pas. L’auteur se moque de lui-même, il ironise sur sa vie pour arriver à faire le point sur toutes ces années. A la fin du roman, il a réussi sa chasse à l’homme, mais surtout il sait où il en est de sa vie et où il veut en venir : vivre plus sainement et essayer de « recréer » une famille avec son ex femme Diane et Mona le jeune voisine de 16 ans. Il savait « qu’ils ne formeraient jamais le genre de famille vivant sous le même toit, mais ils resteraient proches ».

Ce roman est facile à lire, très riche et passionnant !

Valentin, 602

février 2nd, 2017

Contenu déroutant

Grand maître

C’est un roman écrit par Jim Harrison . Cet homme est né en 1937 et au cours de sa vie il a écrit plus de vingt-cinq ouvrages. Il est mort récemment, en mars 2016, Grand Maître est l’un de ses derniers romans publiés de son vivant.

Ce roman raconte le quotidien de l’inspecteur Sunderson âgé de 65 ans et sur le point de partir à la retraite. C’est un homme seul, alcoolique et obsédé par les femmes. Il tient à achever sa dernière enquête même s’il est à la retraite :  il s’agit de l’arrestation du gourou d’une secte, surnommé Dwight ou Grand Maître. Ce roman est un faux roman policier.

Personnellement je ne peux pas m’identifier à ce personnage lubrique qui ne peut pas s’empêcher d’observer sa voisine de 16 ans à travers la fenêtre quand elle se change.  Je n’arrive pas non plus à ressentir de l’empathie pour lui, ce personnage me dérange avec ses manières et ses pensées tordues.

Il est possible de lui accorder qu’il est complexe, intelligent et sa façon de réfléchir aux évènements qui l’entourent est intéressante et singulière.

je n’ai pas suffisamment apprécié ce livre pour le finir, mais tous les goûts sont dans la nature! Donc en partant de ce principe je vous conseille de le lire et de vous faire votre propre avis, mais ne vous attendez pas à une enquête trépidante.

Zoé 604

février 2nd, 2017

Grand maître par Simon Demarcq

Grand maitre

Grand maître de Jim Harrison est une roman policer écrit en 2012. Il raconte l’histoire de Sunderson, un inspecteur du Michigan, de 65 ans, à la retraite. On le suit dans sa vie par ses pensées philosophiques, son regard  sur le  monde et dans la poursuite de son enquête policière inachevée sur un gourou de secte nommé Dwight ou Grand maître.

Accompagné de femmes, imbibé d’alcool et lesté de livres il poursuit Dwight à travers plusieurs états américains aidé par Mona son acolyte et par ses atouts d’ancien inspecteur jusqu’au dénouement de l’histoire.

C’est ce que j’ai bien aimé dans ce roman même si bien que récit  policier l’histoire est par moment très calme . On suit Sunderson plus que dans ces actes, on le suit jusque dans ses pensées qui révèlent  une philosophie intéressante.

Même s’il n’est pas toujours facile de s’identifier à ce personnage, un peu anti-héros,  on le comprend et j’ai eu de l’empathie pour sa situation en connaissant ses motivations  de retraité célibataire perdant ses raisons de vivre et regrettant l’époque où sa vie était parfaite selon lui.

Ce livre peut être choquant mais je l’ai trouvé réaliste et attrayant à travers le personnage, sa situation et la façon dont l’histoire est racontée et écrite.

Simon 604