novembre 19th, 2012

Une reine difficile à aborder

Un roman au départ peu apprécié… Il a un manque total d’actions attachantes, ou qui accrochent. On a envie de suspendre ou d’arrêter sa lecture par ennui. Mais il laisse tout de même un léger suspense, qui nous force à connaitre le dénouement final.

Les personnages ne sont pas attirants, ils sont même repoussants, nous sommes troublés quand nous imaginons leurs visages (un jeune homme laid, une reine âgée, ridée).

Mais ce sont tous ces défauts qui font que l’on se souvient du roman, que l’on se rappelle des personnages.

Durant l’aventure la reine, le personnage principal, apparait comme un robot programmé. Mais l’Homme reste un Homme et la reine ne peut s’empêcher de ressentir de l’amitié envers le bibliothécaire, et d’être attirée par le bibliobus alors qu’elle peut s’offrir toutes les plus belles bibliothèques de Londres.

Ce livre à la méthode peu ordinaire fait réfléchir, il a en quelque sorte une pensée philosophique au sujet du milieu de vie des personnes riches : ils ont tout, mais ils n’ont rien !

Ce livre est à lire absolument, et il peut être lu à toutes les époques puisqu’on ne sait pas de quelle reine il s’agit, et sur la couverture, on ne voit pas le visage de la reine. Je vous le dis, vous allez vous en souvenir !

Zinedine T. 606

novembre 15th, 2012

Une comédie pas si comique que ça.

Dans ce livre, Alan Bennet nous décrit une reine d’Angleterre qui par un heureux hasard, se met à la lecture.

Nous commençons le livre par une promenade de la reine avec ses chiens des les jardins du palais quand tout à coup, les chiens aboient et commençent à courir vers un bus assez spécial qui est en fait un bibliobus et c’est de là que le drame commence à survenir.

Dès les premières pages, nous avons déjà un des problèmes qui perdurera tout au long du livre,  de la répétition d’un acte toujours le même : »La reine lit ». Par exemple au début du livre, la reine se fait confisquer son livre qu’elle avait caché dans son carrosse sous un coussin. Les gardes le lui ont pris et lui ont dit qu’ils avaient détruit le livre en espérant qu’elle arrête de lire de peur que son autorité baisse auprès du peuple.

C’est cette action qui rendra le roman long et pénible a lire car à part un peu   » d’humour « , il se passe toujours la même chose. Il n’y a qu’à la fin du livre que nous avons un petit changement d’action que l’auteur nous décrit cette fois-ci : » La reine écrit ». Cette fois  la reine écrit dans son journal intime et les gardes essaient de le lui prendre sans qu’elle s’en aperçoive.

Enfin, sur la 4° de couverture, le résumé nous promettait que le livre serait amusant et rempli d’humour mais même en cherchant bien , je n’ai pas vu une seule once d’humour ou alors ça doit être ça, l’humour des anglais : vraiment très spécial…

Loïc 611

novembre 15th, 2012

Une passion peu contagieuse

La reine des lectrices écrit par Alan Bennett nous fait voyager en Angleterre. Dans cette histoire facile à lire, la reine monte par hasard dans un bibliobus et emprunte un livre. Au fur et à mesure du temps sa passion et son engouement pour la lecture prennent une place de plus en plus grande dans sa vie, elle en oublie même ses devoirs.

Ce livre nous offre une description de l’Angleterre, nous montre les devoirs de la reine. La moitié du livre peut susciter notre intérêt mais l’intrigue se répète souvent au fil de l’histoire, ce qui provoque chez le lecteur un effet d’ennui et on décroche du livre. Cela donne l’impression que l’auteur n’avait plus d’idée pour finir son livre. La première de couverture donne envie d’entamer le livre mais on est vite déçu.

Jourdan  611

novembre 15th, 2012

Une reine sans identité !

Durant la parlote nous avons parlé de l’identification du lecteur ; cela consiste à se mettre dans la peau du personnage. Ressentir ses sentiments, savoir ses pensées ou encore imaginer comment le personnage ressent ce qui se passe.

Dans La reine des lectrices nous n’avons pas réussi à nous identifier. Nous n’aimons pas lire donc la passion du personnage n’est pas partagée avec tous les lecteurs et le peu qui ne concerne pas la lecture est inintéressant. Nous apprenons peu de ses sentiments à part ceux en rapport avec la lecture. Nous avons ressenti de l’ennui à cause des  répétitions. L’humour n’est pas au rendez-vous.

Gauthier et Hadrien   611

novembre 12th, 2012

Voyage dans la lecture

« La reine des lectrices » est un livre court et facile à lire. J’ai aimé ce livre, car je trouve  que la lecture de ce livre est attachante et facile à comprendre.

Tout a commencé dans un bibliobus, l’auteur va nous raconter la Reine Elizabeth II sous un jour complètement différent de ce qu’on à  l’habitude de voir grâce à l’un de ses employés de cuisine sur lequel elle tombe  par hasard. La reine va découvrir la passion pour des livres et leur pouvoir sur son imagination qui va plus tard s’en retrouver bouleversée. La lecture est maintenant sa priorité. En clair, la passion dévorante de la reine n’est pas tout à fait appréciée par les membres du gouvernement, car son altesse néglige de plus en plus ses devoirs royaux.

WANITCHA  KRUSONG 611

novembre 9th, 2012

Lettre fictive de Kevin à Elizabeth II

Madame,

Je ne vous parle pas en tant que conseiller mais en tant qu’ami. Le conseiller que je suis ne peut pas approuver votre passion pour la lecture, l’ami si. Je suis moi-même un grand lecteur, je comprends votre soudaine passion mais il ne faudrait quand même pas nuire à vos obligations de reine. La passion n’empêche pas le travail et j’espère que vous le comprendrez car votre soudaine passion met beaucoup de monde mal à l’aise.

Cordialement, Kevin

novembre 9th, 2012

The Uncommon reader

Ce livre est une fiction courte dans laquelle Alan Bennet (l’auteur) met en scène la Reine d’Angleterre Elisabeth II découvrant la lecture, jusqu’à en être totalement passionnée.

Ce livre a été recommandé aux élèves par des membres du jury le considérant comme drôle, et même si je ne me suis pris à rire ou sourire que très peu, le début m’a rapidement plus.

En fait, passées deux ou trois pages (dont le ton m’a semblé un peu plat), les scènes du récit qui me captivaient le plus étaient celles où la Reine se rend au Bibliobus, qui passe chaque semaine près du palais. Mon impression au début fut que seules ces scènes étaient intéressantes, mais rapidement (le Bibliobus ayant un trajet dérivé à cause de la municipalité) les scènes de conversations entre la Reine et Norman (un cuisinier du palais promu aux côtés des officiers admnistratifs de la Reine) prennent le relais pour captiver le lecteur.

En effet, le ton du récit n’est absolument plus plat (excepté peut être quelque pages) à partir de ce moment. Les scènes s’enchaînent de manière fluide et le tout est plaisant à lire. Si vous ne savez pas quoi piocher dans le projet littéraire, je vous recommande ce livre, à la fois simple et court.

novembre 9th, 2012

Un comique qui a perdu son humour ?

Dans ce livre, Alan Bennett nous raconte ce qui va se passer à la cour d’Angleterre après que la reine se soit mise à lire par hasard des livres d’un bibliobus qu’elle a trouvé pendant une promenade avec ses chiens dans les jardins du palais, ce qui sans le savoir aura des conséquences à l’avenir.

Au fil du livre nous n’apprenons pas beaucoup de détails à  part que la reine lit sans cesse et oublie ses fonctions principales, ce qui donne à l’histoire une impression de répétition tout au long du livre. Ce livre est également dit comique mais on ne trouve pas une grande quantité de passage drôle, ou alors avec le recul mais très peu.

Je ne conseille donc pas ce livre au lecteur qui aiment l’humour et l’aventure.

Jérémie 611

octobre 23rd, 2012

Une passionnée de littérature à la cour d’Angleterre

Elizabeth II, reine d’Angleterre découvre un jour un bibliobus à la sortie des cuisines et se prend d’affection pour la lecture. Elle y rencontre aussi un jeune homme qui deviendra plus tard son conseiller de lecture.
L’aspect instructif présent dans ce livre permet aux lecteurs de se renseigner sur la situation des lecteurs compulsifs mais aussi de la maison royale en Angleterre. On y trouve beaucoup de références et d’allusion aux grands auteurs anglais. De plus, sont présentés quelques moments comiques sur la famille royale tels que l’exaspération du premier ministre.
On peut aussi dire que l’intrigue peut ennuyer le lecteur occasionnel car l’histoire reste principalement peu intéressante. En effet le roman ne contient que peu de suspens, il reste relativement banal à part si l’on arrive à prendre en considération le fait que le personnage principal se trouve être la reine d’Angleterre.
Malgré ces quelques mauvais points, on passe un bon moment de lecture.