novembre 28th, 2011

La vie rêvée des plantes

La vie rêvée des plantes est un livre qui nous plonge directement dans l’histoire. La problématique est assez vite connue et les descriptions sont rapides ce qui favorise l’action. Les chapitres sont courts ce qui rend le livre assez simple à lire. Le titre se réfère aux histoires que le grand frère handicapé écrit et qui conte différents drames amoureux les poussant à se transformer en arbre. Le style est appréciable car les phrases sont assez simples à comprendre.

Pauline Soca, Pauline Ferré, Anais Raynaud, Johanna Vadrot

611

 

novembre 11th, 2011

Blabla sur la vie rêvée des plantes

Un livre où l’on rentre directement dans l’action, apparemment facile à lire en terme d’écriture.Les impressions reçues sur la classe sont partagées.

La plupart des élèves ont trouvé ce livre intéressant et pour ceux qui sont en train de le lire, ils sont plongés dedans et ont envie de découvrir l’intrigue principale. Les relations entre les deux frères sont intéressantes du point de vue sentimental et émotionnel.

Néanmoins certains d’entre nous n’ont pas trouvé le livre transcendant. Il faut dire qu’à travers ce livre, on découvre la culture coréenne axée sur l’amour des plantes qui se base également sur une partie de la mythologie des arbres.

Une partie choquante du livre est lorsque l’on apprend la double relation de la mère. Elle avoue effectivement qu’elle n’a jamais aimé son mari… Ce qui semble un peu déroutant d’autant plus qu’on l’apprend à la fin.

Classe 610

novembre 4th, 2011

Les plantes parlent

Ce livre à la fois complexe et simple, partage (à mon avis) beaucoup de sentiments. J’ai ressenti de la tristesse pour le frère aîné de Kihyon. Il perd tout par la faute de la jalousie de son frère cadet. Mais Uhyon, m’a beaucoup déplu par son comportement. Il ne se bat pas pour s’en sortir au contraire, il s’humilie encore plus. Ces deux frères qui sont partagés entre amour et haine partageront des moments forts.  Kihyon qui essaye de trouver l’ex-copine de son frère, Sunni, pour réparer ses erreurs. Lors de la lecture, le passé de la mère apparaît, et se trouve être un moment essentiel dans le livre.

Mon moment préféré reste tout de même le partage du père avec son fils Kihyon sous l’arbre où le père se livre enfin. La nature étant présente tout le temps sous diverses formes montre des pensées, gestes ou sentiments des personnages assez touchants. La vie rêvée des plantes est un livre où beaucoup de sentiments sont exprimés et confrontés.

Marine BERANGER

octobre 31st, 2011

Je n’aime pas « La vie rêvée des plantes »

Je me suis forcé à finir ce livre, histoire de voir si la fin rachèterait les pages que j’avais déjà lues. Mais au fur et à mesure de ma lecture, j’ai senti un agacement croissant qui ne s’est jamais calmé.
Je n’ai jamais accroché au personnage du frère meurtri, qui, finalement, n’est qu’une coquille vide qui ne communique pas, qui reste d’un mutisme pathétique et sans intérêt.
J’ai détesté cette espèce de contrition permanente du narrateur qui se trouve toujours abject, honteux, inutile… Mon irritation a été exacerbée par le style décousu du récit : impossible de suivre un dialogue fluide, chaque phrase est pour l’auteur le déclenchement d’une digression de 4 ou 5 lignes sur les états d’âme des personnages. La lecture est complètement hachée et le rythme complètement perturbé.
Et par dessus tout, je me suis senti trompé par l’auteur au fur et à mesure des répétitions, des soit-disant coïncidences entre l’histoire de la mère et de la copine, histoire répétitive à grand renfort de rêve prémonitoire tellement calqué avec le récit précédent qu’il en devient incroyable (dans son premier sens), invraisemblable, anormal.
J’ai vraiment eu l’impression qu’on prenait le lecteur pour un idiot, incapable de se souvenir de ce qu’il avait lu 50 pages auparavant, incapable de faire un lien subtil entre deux histoires. Bref, l’auteur a utilisé un bulldozer au lieu d’un pinceau.
Seule lueur dans ce tableau : l’histoire de la mère. C’est la seule partie qui m’a intéressé et qui aurait mérité un vrai développement, avec une accroche historique plus marquée et une profondeur plus grande des personnages. Cette partie dure à peine 10 pages…
Je dresse un tableau sombre, le livre ne m’a pas plu. Mais au moins il ne m’a pas laissé indifférent. Il ne fait pas partie de ces nombreux livres qu’on lit et qu’on oublie, qu’on pose en disant « Bof… ». J’imagine donc qu’il aura plu à quelqu’un d’autre, quelqu’un qui voudra peut-être faire une critique en réaction à la mienne.

Renaud BLYWEERT