décembre 28th, 2011

Double histoire

Mister Pip, personnage d’un livre que le seul blanc, Bel Oeil ou tout simplement Mr Watts, de l’île de Bougainville lit à des jeunes enfants noirs. Sans le savoir ce livre apportera beaucoup de bonheur à ces chers humains, surtout à la petite Matilda, qui s’en fera un ami proche . Mais, pour certains il apportera la fin et pour d’autre le début d’une autre histoire.

Histoires en parallèles très émouvantes. Ce livre peu se trouver intéressant jusqu’au moment où la vie de ces personnages se trouve détruite par une simple jalousie procurée par un simple livre à nos yeux . Mais la fin se trouve être inattendue ( du moins pour moi ) sur le sort de la petite Matilda.

Marine Béranger

décembre 6th, 2011

MISTER PIP

Nous avons pris Mr.pip car on nous l’a conseillé mais nous l’avons trouvé ennuyeux. L’histoire est plutôt lente malgrè certains passages d’actions qui relancent l’histoire. Il y a trop de descriptions et peu d’action.

Nous avons aimé que l’auteur veuille faire revivre les histoires de Charles Dickens mais malheureusement, l’ennui suscité par l’histoire la rend difficile à lire car on a du mal à s’accrocher pour continuer.

NASSEAU, MICHEL et BOUCHE 611

novembre 18th, 2011

Mister Pip de Lloyd Jones : Ne pas s’arrêter aux premières pages !

Un style simple, facile à lire, dans un cadre hors du commun (île du Pacifique) voilà ce qui vous attend dans ce roman qui ne laisse pas indifférent.

Mais, qui n’a pas eu du mal à rentrer dans ce livre ?  Personne…

« Je n’ai pas réussi à le continuer. Je me suis arrêté vers la page 56 » nous confie même Narimène.

En effet, ce n’est que vers la 60ème page que l’on s’accroche à l’histoire. Après cela, on ne le quitte plus !!

Après ce long départ, c’est une histoire attachante qui se démêle. En effet, nous avons été émus par la relation entre l’héroïne et son maître d’école, bien amené, et sa manière de redonner espoir à ces jeunes qui traversent de dures épreuves (guerre).

Ce roman est caractérisé, aussi, par des changements soudains de rythme. Au début il est lent, chaque détail nous est conté et comme les journées de notre héroïne ne sont plus rythmées par l’école on se lasse : d’où ce long départ.

Le milieu du livre est plus actif, l’école recommence.

Alors que dans la fin, juste après le passage dans la rivière (très intense) le rythme s’emballe et les années défilent !

Mme Février, caractérise même ce retour à la civilisation, un peu rapide et surréaliste.

Morgane a surtout retenu la page 230, où la mère de l’héroïne prononce des paroles hors du commun, remplies de force et conviction.

C’est un bilan finalement très positif qui se dégage de ce roman.

Alors, ne vous arrêtez aux premières pages et laissez-vous emporter…

 

Narimène et Morgane, 611, le 15.11.11

novembre 13th, 2011

Mister Pip de Lloyd Jones, Nouvelle Zélande

Après une parlote autour de Mister Pip, il en ressort que c’est un livre touchant, facile à lire et que l’on aime dès les premières pages tant on peut croire à l’histoire et s’identifier aux personnages.

Bien que l’histoire se déroule à l’autre bout du monde, sur une petite île du Pacifique, au milieu d’une guerre, le personnage principal Mathilda a presque notre âge et est en train de se construire.  En effet, c’est Mr Watts, le seul blanc de l’île, qui va lui faire découvrir le monde extérieur en lui faisant la classe. Ainsi, à travers la lecture et la découverte des autres, il permet à Mathilda de s’évader, d’ouvrir son esprit en lui apprenant que tout le monde à quelque chose à apprendre aux autres et surtout, il lui offre une ouverture vers le monde extérieur.

Pour autant, Mr Watts, surnommé Bel Oeil sur l’île, est mis à l’écart à cause de sa couleur de peau par les habitants de l’île qui le croient aussi mauvais que les autres blancs par qui la guerre est arrivée et qui les ont repoussés.

Dolorès, la mère de Mathilda a aussi un rôle très important ; c’est autour de ces deux adultes que la jeune fille se construit. C’est à cause d’elle et de sa jalousie envers Mr Watts que les malheurs arrivent au village. Néanmoins, elle semble pleine de regrets et se rachète à la fin du livre en défendant le défunt professeur.

Finalement, Mathilda va vivre des évènements affreux mais grâce à l’éducation que lui ont donné Dolorès et Mr Watts elle parvient à se reconstruire. Après avoir quitté l’île, elle consacre ses études aux personnes qui lui ont servi de modèle pour avancer : Charles Dickens, l’auteur Des grandes espérances, le livre qui lui a permis de s’évader par l’esprit et bien sûr Mr Watts sans qui rien n’aurait été possible.

Après quatre livres lus dans ce prix littéraire, je trouve que Mister Pip est le meilleur d’entre eux autant pour son histoire que pour la manière d’écrire de l’auteur.

Olivier M.

novembre 1st, 2011

De grandes espérances

Voici un synopsis des Grandes Espérances (1861) de Charles Dickens, livre qui occupe une place centrale dans Mister Pip.

« Elevé, à la mort de ses parents, par le redoutable dragon domestique que le Ciel lui a donné pour sœur, Pip (Philip Pirrip) semble promis à l’existence obscure d’un jeune villageois sans fortune. C’est compter sans la bienveillance des divinités tutélaires qui veillent sur son enfance. Car Pip a le privilège de vivre au milieu de créatures singulières dont l’existence seule accrédite la croyance au miracle : il y a tout d’abord le sourire débonnaire, l’amitié protectrice et complice de son beau-frère, le forgeron Joe Gargery, puis la rencontre terrifiante mais bientôt miraculeuse d’Abel Magwitch, forçat au grand cœur, émule de Jean Valjean, qui saura lui rendre au centuple son modeste bienfait. Mais il y a surtout la pittoresque Miss Havisham et son éblouissante protégée, Estella. Estella au nom prédestiné, dont la froide et fascinante beauté exalte et désespère tout à la fois le jeune Pip : « J’ai regardé les étoiles et j’ai pensé que ce serait affreux pour un homme en train de mourir de soif de tourner son visage vers elles et de ne trouver ni secours ni pitié dans cette multitude scintillante. » Car les « grandes espérances » qui portent le jeune Pip ne sont pas les aspirations prosaïques de l’Angleterre victorienne, sa recherche du confort ou de la respectabilité, mais bien les puissances du rêve qui nous font chercher le bonheur au-delà de la Sagesse.

Dans ce roman d’initiation, de la découverte de l’existence, Dickens met en scène un narrateur très jeune, luttant contre l’adversité, aux prises avec des événements qui le dépassent. Et, de même que dans le reste de son œuvre, il peint le portrait de personnages hauts en couleur tout en tissant une intrigue riche en rebondissements et en coups de théâtre ».

www.livredepoche.com

 

octobre 31st, 2011

Mister Pip, un monde où il fait bon passer les nuits.

Sur une île oubliée de l’océan Pacifique, des enfants sont investis d’une lourde responsabilité : veiller à ce que le plus grand roman de Dickens ne soit pas perdu à jamais. De la même façon que dans Fahrenheit 451 de Ray Bradbury les membres d’une communauté d’intellectuels apprenaient des livres par cœur à fin de les sauver de l’oubli, Matilda et ses amis deviennent les gardiens des Grandes Espérances. Leur professeur, Monsieur Watts, leur montre que la voix et les histoires sont des biens précieux et des armes bien plus puissantes que les machettes. Il leur donne le pouvoir de réinventer le monde, de changer la vie et d’échapper à la réalité par le rêve et l’intelligence. Lorsqu’il n’y a plus de maisons, plus d’habits, plus de livres, plus de nattes, il nous reste toujours un refuge que personne ne peut nous ravir : l’esprit et l’imagination.

G.Pérez Caraballo