novembre 26th, 2012

No Probleme??? Peut etre pas!!!

Je trouve que ce livre manque d’action et de suspense, et meme la principale idée du roman sur l enquete de la mort d’un homme ne se resout meme pas à la fin du roman ce qui est pour moi un gros point negatif.
Un autre point negatif, le nombre de personnages et leur nom qui ne son pas francais et pas toujours faciles à prononcer et donc encore moins à retenir.

601

novembre 19th, 2012

Un flash-back de trop

NP de Banana Yoshimoto est un roman intime remplie d’intrigue, qui nous surprend à chaque page tournée.

L’histoire se déroule au Japon, où notre narratrice Kasami, étudiante d’une vingtaine d’années à l’université, se retrouve au coeur d’un mystère où des traducteurs se suicident après l’essai de la traduction d’une nouvelle. Petit à petit, grâce à des flash-back, que je trouve particulièrement lassants, on découvre son lien avec les enfants de l’écrivain de cette fameuse nouvelle, qui tue dès quelle est traduite. Les personnages sont tous étroitement liés par des histoires d’amours et de familles parfois peu orthodoxes.

L’intrigue en elle-même m’a plu mais la fin m’a extrêmement déçu car il n’y a pas vraiment de réponse au mystère de ce roman; à la question que l’on se pose tous dès les premières lignes : « Pourquoi se suicident-t-ils ? »

De plus, je m’attendais à ce qu’il y ait une enquête un peu plus policière et approfondie ; or ce ne fut pas le cas. Les indices et découvertes viennent d’eux même à Kasami sans pour autant qu’elle l’ait désiré…

Pour finir, j’ai trouvé certain flash-back de trop car quelques fois ils m’ont perdue entre le passé et le présent et j’ai eu du mal à m’y retrouver.

De Manon 611

novembre 12th, 2012

La Malédiction

Dans NP de B.Yoshimoto, on est tout de suite attrapé par l’intrigue. Pourquoi chaque fois qu’un traducteur essaie de traduire, en japonais, la 98ième nouvelle écrite en anglais par un célèbre auteur japonais,  se suicide-t-il ?

Y a t-il une malédiction dans cette histoire ?

En plus de l’intrigue, dans ce livre, les personnages  ont un comportement étrange. Ces personnages sont les enfants de l’auteur du livre et Kazami, l’amie du dernier traducteur suicidé. On les sent seuls, enfermés dans leur monde et fragiles psychologiquement. « Je me sens vraiment nul », dit l’un ; Kazami raconte ses hésitations »la tête alourdie par la migraine », ou encore « Une seconde après exactement comme dans une scène de hold-up au cinéma, on a pointé quelque chose de dur sous mon bras. Ne te retourne m’a soufflé une petite voix de femme. Passe-moi ton argent » .Cela donne encore plus de mystère.

Par contre, je n’ai pas aimé la fin. J’attendais une explication sur cette malédiction. L’intrigue retombe quand on comprend que l’histoire porte sur les relations entre les 4 personnages.

Laura 611

novembre 12th, 2012

NP comme son titre le dit : NON POTABLE

Au début ça peut vous captiver , vous faire rentrer dans le monde du personnage principal . Même être dans sa tête , ses pensées .

Croire que l’histoire c’est un roman policier avec suicide, enquête , indices , témoins .

Mais non, au fil de ta lecture, les preuves viennent toutes seules au personnage principal . Pour vous dire les premières pages sont souvent trompeuses. Même si le résumé vous donne envie de lire regardez d’abord les critiques du livre choisi.

Ce n’est que mon avis , alors faites vous votre propre opinion !

By Aude  611

novembre 9th, 2012

Lettre de Shoji à Kazami, ajout au roman.

De Shoji                                                                                                                                                                                                                     A Kazami

Au Japon, le 7 /02

                     Chère Kazami,

Je t’écris cette lettre avant de m’ôter la vie. Sache que tu n’y es pour rien, j’espère que tu ne m’en voudras pas. C’est cette nouvelle, la 98ème de ce recueil, North Point. Elle porte un sentiment de dégoût, et pourtant elle est envoûtante. Je suis à la fois déprimé et enthousiasmé. C’est comme si cette nouvelle dégageait quelque chose de surnaturel, qui ait une emprise sur moi. C’est comme une drogue. Tu ne pourras pas me rendre la montre que tu m’as empruntée, mais je te l’offre.

Kazami, ne t’intéresse plus à cette nouvelle, je ne souhaite pas qu’il t’arrive malheur.

Ton bien aimé, Shoji