janvier 10th, 2012

L’Afrique du Sud à l’honneur avec Déon Meyer !

Le choix des jurés

Ce mardi animé a permis de finaliser les choix des lycéens : les dix représentants Mélinda et Marine en 610, Ludovic et Morgane pour la classe 611, Mathilde et Linda pour la classe 601, Romain et Pascal pour la Première 602, et Alexandre et Audrey pour la 609, tous étaient réunis pour défendre le choix de leur classe, exposer leurs arguments, et faire valoir leurs favoris dans une salle réservée pour l’occasion à Intermezzo, le département ados et adultes de la médiathèque José Cabanis.

C’est en présence de Djamila Abdelmalek et Fanny Fourrier, accueillant les jurés, et de leurs professeurs M. Blyweert et Mme Bontempi, que les discussions se sont déroulées : prises de position, réflexion sur la qualité littéraire, l’intérêt des romans, tous les angles d’approches ont été utilisés pour faire progresser les idées et distinguer un trio : Treize heures, Jpod et Rosa Candida, qui se démarquaient de la sélection.

Treize heures remporte aujourd’hui  le Prix Déodat de Séverac : le rythme entraînant de lecture, l’alternance des points de vue entre la course-poursuite et l’enquête en font un excellent polar. Mais c’est aussi ce qu’il révèle de l’Afrique du Sud, tant les descriptions des paysages que l’approche fine des rapports humains dans une société post-apartheid, la finesse et la richesse des personnages, et enfin la surprise d’entrer dans le monde le l’industrie musicale qui en font selon nos jurés ses atouts pour mériter le Prix « Le Tour du monde en roman ».

Toutefois, n’oublions pas de mentionner que l’histoire touchante du jeune Arnjoltur dans Rosa Candida a failli emporter la mise : le parcours d’un jeune homme qui part de chez lui, est confronté aux questions qui fondent une existence, la mort de sa mère, l’amour, être en couple, la paternité, et l’itinéraire initiatique délivré par le roman dans un langage volontairement simple pour décrire des sentiments complexes, tout ceci a fortement marqué le jury.

 

Une cérémonie vivante

Grâce au diaporama proposé par Emmanuelle Mariaud, les jurés ont revu leur parcours de 3 mois en images, visites à la librairie Terra Nova, à la Médiathèque, Rencontre d’Enrique Serna au Salon Vivons livres, et atelier de lecture à haute voix ont rythmé les semaines.

Les élèves des ateliers lecture nous ont ensuite fait partager le grand auditorium quelques pages choisies parmi les romans de la sélection : moments d’émotion en entendant Mathilda, dans Mister Pip, ou la voix d’Arnjoltur au moment de sa rupture avec Anna, à la fin de Rosa Candida. Frisson devant la justice implacable de Corpus Delicti. Moment de rire devant l’annonce de mise en vente sur e-bay d’un des geek de JPod. Enfin suspens à l’écoute de l’incipit de Treize heures, que nous ont lu Alexandra Malfi et Anne Bourgès, les deux comédiennes de la compagnie Lever du jour.

Ainsi, ce mardi 10 janvier, accompagnés par M. Baux, inspecteur de lettres et Malik-François Brihoum, Délégué académique à la vie lycéenne, par l’équipe d’Intermezzo, et par leurs professeurs ainsi que la proviseur -adjointe, Mme Lapeyre, les jurés du Prix Déodat de Séverac ont vu l’aboutissement de trois mois de lectures intenses et d’entrées variées dans le monde du livre. Ils reconnaissent donc à Treize heures  roman de Déon Meyer, les qualités qui font de ce roman un ouvrage à découvrir, captivant et enrichissant pour des lecteurs lycéens exigeants !

L’opération se prolongera avec l’enregistrement des extraits en podcast, à retrouver sur ce site, et plus tard, la préparation du Festiv’, en mai.

D’ici là, bonnes lectures pour ceux qui veulent picorer des découvertes, et merci à tous les lycéens pour leur investissement ! et un coup de chapeau aux professeurs documentalistes, aux professeurs de français et aussi d’autres disciplines comme l’anglais, l’espagnol, l’histoire, la physique, la SVT, les mathématiques, la SI, pour leurs apports aux parlotes et à l’encadrement des élèves ! Merci à tous ceux qui sont venus !

 

Fabienne Bontempi

 

 

novembre 23rd, 2011

13 Heures vu par les 611

Nous avons beaucoup apprécié le roman 13 heures. Ce roman comporte beaucoup de points positifs mais aussi quelques points négatifs (malheureusement).
On met du temps à accrocher à l’histoire alors que l’action débute dès la première page: « Cinq heures trente-six: une fille gravit en courant la pente escarpée de Lion’s Head.  Sur le gravier du sentier large, le bruit de ses chaussures de course dit l’urgence… » . Et malheureusement, la fin du roman mélange enquête policière et vie privée.

Mais ce roman est tout de même bien avec des flash backs fréquents qui permettent au lecteur de suivre le récit en ayant tous les détails antérieurs à l’histoire. Griessel est attachant car c’est un anti-héros très américain.

La fin n’est pas sanglante et donc ce livre est tout aussi bien pour les âmes sensibles que pour les autres. Ce livre nous apprend beaucoup sur la culture Sud-Africaine: les Zoulous, les Xhosas, les Afrikaners,…

Nous avons donc très apprécié ce roman malgré ses points négatifs.

Brethé Thomas et Hédin Théo 611

novembre 14th, 2011

Connaissez-vous Déon Meyer ?

« J’écris des thrillers. Mes romans ne sont pas un miroir de la société sud-africaine. C’est un prisme : je détourne la lumière de la réalité pour décrire l’histoire. »

 

Emmanuelle Mariaud vous a repéré une super émission sur Arte hier, à voir sur le site à l’adresse suivante .
Vous y découvrirez les lieux favoris de l’écrivain, le commissariat du Cap, et la façon dont l’auteur construit ses personnages.

Entrez dans l’univers étrange de l’écriture : « Je ne parle pas fort car Benny Riessel fait la sieste. Il habite là ! »

Et faites avec lui un peu de « hors route » : A vrai dire, presque une philosophie !

FB

novembre 13th, 2011

13heures, un polar épatant !

Nous avons beaucoup aimé ce livre. L’intrigue est assez construite et, dans l’ensemble, intéressante. Le fait qu’il y ait plusieurs histoires donne une dynamique au récit.
Du point de vue de Sarah et Pauline, le début est assez compliqué à comprendre. Cependant, l’ histoire nous a bien intéressés et accrochés, un peu moins à la fin, car on s’est un peu embrouillés dans la narration.
Quant à Jean Luc, il a accroché du début à la fin, il a beaucoup apprécié le livre, sa construction, malgré un petit souci de repérage au début .

Pauline Berriot , Sarah Boulahya , Jean-Luc Djro

novembre 11th, 2011

Treize Heures, à ne pas manquer !

Un véritable safari moderne où l’homme est chassé par l’homme !

Sur les quatre élèves du groupe, tous ont aimé le livres pour diverses raisons :

  •  La structure de l’histoire fait alterner les enquêtes et la course de la jeune fille.
  • Un début qui peut paraitre long, quelques confusions possibles mais le suspense est rapidement présent. L’action reste palpitante tout au long du récit au point de vous occuper rapidement une ou deux heure d’affilée.
  • Un rythme très rapide, la concentration de l’action fait que le temps de lecture est environ équivalent au temps qui se déroulera dans le livre. De plus, le livre est découpé chronologiquement, chaque partie correspond à une tranche horaire donnée (par exemple 9h04-10h09), ce découpage permet de supprimer les temps morts dans le livre et donc de conserver une action toujours palpitante, oppressante même par moment.
  • Les enquêtes, qu’on pense au départ complètement différentes et sans aucun lien entre elles se révèlent finalement plus proches qu’on ne le pense et réservent une vraie surprise.
  • Le livre, en plus de nous proposer les enquêtes et le côté policier, nous permet de mieux nous renseigner sur la société sud-africaine avec la discrimination « positive » (mise en places de quotas, rivalités ethniques…)  et d’autres aspects qui ne nous sont pas forcément connus voire pas du tout.
  • On a également un large aperçu des coulisses des industries du disque à l’aide d’une des enquêtes qui nous entraine dans cet univers méconnu mais surprenant des labels musicaux. Attendez-vous à quelques surprises !
  • De nombreux personnages secondaires qui ajoutent encore à la profondeur du livre et le rendent encore plus complet et intéressant.

Pour conclure, nous conseillons ce livre à toutes les personnes qui aiment le rythme et le suspense, qui aiment la musique et qui veulent découvrir plus en profondeur l’Afrique du Sud et sa société comme ils ne l’ont jamais fait à travers ce safari où vous n’aurez pas une seule seconde de libre pour reprendre votre souffle !

 

Adrien V, Oscar H, Mahandry R, Fabien G, 601

octobre 30th, 2011

La musique de « 13 heures »

En lisant le livre « 13 heures », j’ai essayé de répertorier toutes les références musicales citées par l’auteur. Certaines semblent fictives (Xandra, Josh et Melinda par exemple), mais d’autres sont bien réelles et les liens ci-dessous correspondent à ce que j’ai pu trouver.

Quelques liens, sans être exhaustif… Pour les anglophones, ne ratez pas la 2eme vidéo de Jeremy Taylor…

Lize Beekman
‘n Sonneblom Uit Bethlehem
Draadkar Oor Die See

Theuns Jordaan
Dowwe Spore – Theuns Jordaan & Juanita du Plessis

Ma Rainey
Louis Armstrong & Ma Rainey (See See Rider Blues, 1924)
Booze and Blues

Bessie Smith
Down Hearted Blues
Nobody Knows You When You’re Down And Out

Bobby Darin
Splish Splash
Mack the Knife
Beyond the Sea

The Voëlvry movement
Johannes Kerkorrel
Johannes Kerkorrel – Hillbrow
Koos Kombuis
Koos kombuis- Lisa se klavier

De la Rey

Jeremy Taylor
Ag Pleez Deddy
Lift Girl’s Lament

Enjoy ;o)

Renaud Blyweert

octobre 20th, 2011

Treize heures, une course haletante

On ne sort pas intact après avoir lu 13 heures, on sort essoufflé d’avoir couru tout le long du livre. Le rythme est haletant, presque oppressant. On est comme scotché au livre, on ne peut plus en décrocher. L’histoire se déroule en Afrique du Sud, un pays que l’on découvre  déchiré par le racisme et la corruption. On y suit plusieurs enquêtes en parallèle qui n’ont à première vue rien en commun tout en suivant la course effrénée d’une jeune fille essayant d’échapper à la mort. Ce livre m’a laissé une très bonne impression et étant adepte des romans policiers, je commence ce prix littéraire par un bon roman.

Adrien V. Antoine C, 601