21 novembre 2015

Corniche Kennedy ou l’incipit infini.

Mon avis sur ce livre est mitigé car j’ai eu l’impression que l’incipit durait à peu près 120 pages. Dans ces premiers chapitres, l’auteure nous raconte surtout l’histoire du commissaire Sylvestre Opéra , un homme à la masse corporelle assez importante et à la vie plutôt monotone.De plus j’ai eu l’impression que ce personnage  se mêlait de ce qui ne le regardait pas.

L’action principale de l’œuvre est, selon moi, à la fin du livre, lorsque les jeunes sautent de la corniche la nuit pendant que le maire, le « Jockey », donne une grande réception pour fêter sa « victoire » contre les « inconscients de la corniche ». Je pense que c’est cette partie qui aurait dû être l’histoire principale du livre.

De plus,  l’auteure fait une description psychologique de l’adolescent qui veut dépasser les limites, transgresser  les interdits  mais  je pense  que ce n’est qu’une des multiples facettes de la personnalité des ados.

 

Pourtant ce livre est un bon livre, bien écrit même si  je regrette qu’il n’y ait pas eu plus d’actions.

Mathieu

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