24 novembre 2015

Corniche Kennedy, un style d’écriture compliqué

Ce livre, attractif à première vue, avec ses « seulement » 140 pages peut attirer le jeune lecteur, surtout que la quatrième de couverture nous promet une histoire d’adolescents et d’amusements, hélas ce n’est pas le cas et je dois avouer ma déception…

L’histoire parle d’un groupe d’adolescents qui se rejoignent après les cours sur un petit cap le long de la corniche Kennedy -d’où le  titre du livre -et s’amusent à sauter de différentes hauteurs dans la mer. Malheureusement, ils sont situés juste devant le poste de surveillance du littoral où chaque jour, le commissaire responsable du groupe de policiers surveille ces jeunes qui prennent des risques insensés en sautant de plusieurs mètres au-dessus des rochers.Et un jour, le commissaire reçoit  l’ordre de tous les chasser…

Tout d’abord, quand on entame ce livre, on a envie d’en arrêter la lecture car le style de l’auteur, très complexe, ne nous permet pas d’y « entrer ». On ne comprend pas trop de qui on parle, même si parfois le narrateur externe décrit précisément les personnages. Les descriptions sont tellement longues qu’on s’y perd. Certains personnages ne sont même décrits en totalité que 60 pages après leur première apparition! Mais il y a encore autre chose qui déroute, c’est la présentation: il n’y a pas de chapitre, juste une page blanche entre chaque partie, heureusement que il y a encore les numéros de page!

Lorsqu’on parvient à lire le roman jusqu’à la fin, on comprend mieux l’intrigue, mais beaucoup d’éléments demeurent toujours confus, donc il faudrait une relecture attentive pour vraiment en profiter.

 

Marc-Antoine, Antoine P. 607

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