12 février 2017

Naufrage dans la Seine

L’auteure de ce roman, Leila Sebbar est une romancière  née le 19 novembre 1941 à Aflou (Hauts-Plateaux), en Algérie.  Elle devient ensuite professeure de Lettres à Paris, tout en se consacrant à l’écriture. Elle est l’auteure d’essais, de carnets de voyage, de récits, de critiques littéraires, de recueils de textes inédits, de nouvelles et de romans. Elle collabore aussi à France Culture pendant une quinzaine d’années, au Magazine littéraire et à La Quinzaine littéraire. Son œuvre est centrée sur l’exil et les relations Orient/Occident.

Le personnage principal de ce livre est une jeune fille nommée Amel, âgée de seize ans, et qui veut absolument savoir ce que se disent sa mère et sa grand-mère en arabe, langue qu’Amel ne comprend pas. Ses deux génitrices disent à Amel qu’elle le saura « le jour dit ». Mais Amel ne veut pas attendre, et part donc chercher ce qui s’est passé.

Tout au long du livre elle va chercher à comprendre ce qui s’est passé. Elle va faire la rencontre de plusieurs personnages qui seront des facteurs importants dans sa quête, notamment Louis qui est un cinéaste et qui lui fait voir un documentaire présentant différents témoignages sur ce qu’il s’est passé le 17 Octobre 1961. Amel est perdue et veut comprendre. Elle rencontre Omer, qui est un réfugié politique, en se rapprochant de lui, tout deux se plongent dans le passé en cherchant la vérité sur la réalité des faits.

Je n’ai pas aimé ce roman que j’ai trouvé horriblement ennuyeux et très long à démarrer, l’auteure détaille et fait durer une scène sur plusieurs pages alors qu’elle aurait pu couper court a l’idée de cette scène est aller directement aller à l’essentiel.

Malgré un thème qui aurait pu faire place à une histoire enrichissante et accrocheuse, l’auteure en a fait un roman monotone et répétitif.  Elle utilise un ton monotone tout au long du roman ce qui en devient lassant et inintéressant.

Je ne conseille donc pas ce roman que je n’ai pas du tout apprécié, je n’ai pris aucun plaisir à lire ce livre.

                                                                                                                                               Thibault Murcia, 602

 

 

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