mars 26th, 2019

J’accuse!

« Qui a tué mon père » est un livre sorti en mai 2018. Il a été écrit par un jeune écrivain français, Edouard Louis. Il avait déjà publié « En finir avec Eddy Bellegueule » en 2014 et « Histoire de la violence » sorti en 2016. Du haut de ses 26 ans, il divise les critiques littéraires par son style et ses engagements.
Dans ce livre, Edward Louis raconte son enfance, la relation qu’il entretenait avec son père et l’influence de la société sur ce dernier. Il relate cela grâce à des souvenir qui l’ont marqué et qui caractérisent les messages qu’il veut nous faire passer.
Le thème principal du livre est l’impact de la politique et des codes de la société sur la vie de son père et donc sur ses relations avec lui. Il avait peu de points communs avec son père et malgré des efforts pour attirer son attention rien n’y faisait. Sous la forme d’anecdotes, l’auteur exprime les incompréhensions, les désaccords, les peurs dont il a souffert. Puis il dénonce, car il montre que derrière, ce sont les influences de la société et les conséquences des politiques menées qui en sont la cause.
Cet écrit se range dans le genre autobiographique. En effet, l’auteur est narrateur et raconte des passages de sa vie.
Edouard Louis possède un style particulier. Les passages de sa vie n’ont pas d’ordre chronologique. Ils se succèdent sans transitions. On a l’impression en le lisant qu’il écrit les unes à la suite des autres les idées qui lui viennent sur le moment. Ses phrases sont simples, courtes et directes.
J’ai trouvé ce livre très intéressant. Sa manière de raconter son histoire personnelle et son point de vue sur la société est bien amenée. J’ai beaucoup aimé le moment où il dénonce directement certains politiciens en citant leurs noms. Cela représente bien le style du livre, il dénonce sans prendre de gants. De plus cela coïncide avec la phrase au dos du livre « l’histoire de ton corps accuse l’histoire politique ». Cela nous donne également une réponse au titre. Le livre est court et efficace. Par contre, je l’avoue, une œuvre comme celle-ci est beaucoup plus facile à apprécier quand on est d’accord avec ses idées et ses dénonciations. D’ailleurs, il est vraiment d’actualité. Les rares points que je peux lui reprocher c’est enchaînement de ses anecdotes qui n’ont pas forcément de lien évident. Ainsi que ses parenthèses dans ses récits qui sont souvent longues et peuvent faire perdre le fil.

Yoan 605

mars 26th, 2019

Retrouvailles entre père et fils

Qui a tué mon père est un roman de 84 pages d’Edouard Louis. Dans ce récit, on nous montre des retrouvailles entre un fils et son père après plusieurs années. Le fils va parler à son père tout au long du livre et va nous faire découvrir leur relation depuis son enfance.

On apprend que durant leurs retrouvailles, le père est extrêmement blessé physiquement ; il n’a que 50 ans, il est malade et fragile. Leur discussion (faite a 99 % par le fils) nous fera découvrir qui est responsable de cela, nous faire découvrir « qui a tué son père ».

Ce livre est très accessible, il est très court (moins de 100 page) et est écrit de façon très moderne et compréhensible. On voit donc que l’intention de l’auteur est de partager un message au plus grand public, qu’il soit lecteur ou non. Cette accessibilité ne nuit aucunement au récit qui se suffit à lui même et fait passer le message souhaité d’une façon inoubliable, grâce aux deux personnages principaux (le père et le fils) qui sont bien développés car il ont une relation à la fois particulière et réaliste ; il sont tous deux à distance alors qu’ils vivent sous le même toit et sont tous les deux victimes de la société. Leur relation père/fils rend la dénonciation de l’auteur beaucoup plus marquante et forte en émotion.

Le récit traite des problèmes familiaux, de la discrimination et de la politique et les conséquences sur le peuple de cette politique ; tous ces thèmes sont abordés du point de vue du fils à travers le père, c’est avec le père qu’on découvre les problèmes familiaux comme la violence verbale et physique, la discrimination avec le fait que le père se cantonne à ce que les autres voient comme normal et la politique avec les conséquences physiques et psychologiques qu’a subi le père à cause de l’ignorance des hauts placés qui sont dénoncés comme étant les véritables « criminels » de l’histoire et qui sont en fait le « Qui » du titre « Qui a tué mon père ».

Mathieu, 605

mars 26th, 2019

Une dénonciation politique accessible

J’ai lu le roman autobiographique «Qui a tué mon père» paru en 2018 écrit par Edouard Louis, jeune auteur français de 26 ans, né le 20 octobre 1992 à Amiens. En 2013, il décide de changer son nom ‘Eddy Bellegueule » et de s’appeler Edouard Louis.

En 90 pages et 3 chapitres, Edouard Louis raconte les relations et les moments passés avec son père et sa mère puis dénonce les relations et l’impact de la société sur les humains à travers l’histoires de son père.

Edouard Louis est un auteur normal c’est-à-dire que sa manière d’écrire, son langage est simple donc nous pouvons le comprendre facilement. C’est un auteur qui se distingue des autres en montrant son engagement dans la société comme par exemple dans son premier livre «En finir avec Eddy Bellegueule» qui dénonce l’homophobie.

Ce livre m’a plu car la manière d’écrire était simple à comprendre et que l’auteur, Edouard Louis, n’avait pas peur de dénoncer la politique d’aujourd’hui qui est en train de détruire la population.

Ce livre fait beaucoup ouvrir les yeux et nous permet de se rendre compte de certaines choses.

Benjamin, 605

mars 25th, 2019

Il faut d’abord survivre pour vivre

  L’auteur du livre «Qui a tué mon père» est Eddy Bellegueule connu sous son nouveau nom Édouard Louis, c’est un écrivain français jeune, né en 1992 à Amiens . Il est allé au lycée théâtral Madeleines Michelis qui est dans sa ville natale, il devient délégué de l’académie d’Amiens au conseil de la vie lycéenne. Il poursuit ses études dans une université en Picardie où il étudie l’histoire . Il commence des études de sociologie où il est admis à suivre en auditeur libre . Il dirige quelques temps après l’ouvrage collectif Pierre Bourdieu : « L’insoumission en héritage » aux PUF . En février 2014, à 21 ans, il publie son premier roman En finir avec Eddy Bellegueule, un roman à forte influence autobiographique. Très commenté dans les médias, et largement salué pour ses qualités, le livre donne lieu aussi à plusieurs polémiques. Un mois après, il annonce qu’il dirigera une collection, « Des mots », consacrée à des retranscriptions de conférences, des entretiens et des courts textes, pour cet éditeur . Peu de temps après il obtient le prix Pierre Guénin contre l’homophobie et pour l’égalité des droits . Grâce à son écriture, il est classé par le magazine Les Inrockuptibles parmi les cent créateurs qui, dans tous les domaines, inventent la culture française d’aujourd’hui.

 Ce roman Qui a tué mon père montre l’impact de la société sur l’Homme. Il y a effectivement beaucoup de sentiments dans l’écriture, notamment de la rage mais aussi un amour latent que le narrateur n’a jamais pu vraiment exprimer à son père. Et c’est ce qui rend ce court récit si poignant. 

A cinquante ans, le père fortement diminué par la maladie veut enfin renouer avec son fils, un fils qui n’attendait que cette main tendue. Alors, Édouard Louis évoque les souvenirs éprouvant de la tendresse pour ce père qu’il préférait éviter dans sa jeunesse.

Son texte devient ensuite un réquisitoire, dénonçant les coupables, ceux qui ont cassé le corps de ce travailleur modeste. Édouard Louis s’en prend aux politiques , et il les nomme, «parce qu’il y a des meurtriers qui ne sont jamais nommés pour les meurtres qu’ils ont commis.» Les propos sont assez violents, stigmatisants et sûrement . Mais c’est le cri aveugle des oubliés de la politique, de ceux qui la subissent et se noient au quotidien dans la misère.

«Pour les dominants, le plus souvent, la politique est une question esthétique : une manière de se penser, une manière de voir le monde, de construire sa personne. Pour nous, c’est vivre ou mourir »La volonté d’étudier d’Édouard Louis pour sortir de son milieu, prouve ainsi que la misère n’est pas toujours une fatalité.

 Ce roman est une autobiographie car il nous raconte ses retrouvailles avec son père qu’il n’avait pas vu depuis qu’il était parti de chez lui.

Il décrit aussi l’état de son père qui a été cause par la société et la politique.

 J’ai bien aimé lire ce roman même si il est très compliqué à comprendre surtout qui moi ne lit pas beaucoup . On sent qu’ Édouard Louis est en colère, il n’a pas peur de ce qu’il dit il va même jusqu’à citer des personnes, cela est peu commun chez un écrivain.

Ce livre reflète la politique et la vie que certains mènent, c’est un auteur engagé avec une manière d’écrire sans mentir, sans filtre.

 

Raphael,  605

mars 25th, 2019

Sans prendre de gants

Qui a tué mon père  est un livre sorti en mai 2018. Il a été écrit par un jeune écrivain français, Edouard Louis. Il avait déjà publié  Pour en finir avec Eddy Bellegueule  en 2014 et  Histoire de la violence  sorti en 2016. Du haut de ses 26 ans, il divise les critiques littéraires par son style et ses engagements.

Dans ce livre, Edouard Louis raconte son enfance, la relation qu’il entretenait avec son père et l’influence de la société sur ce dernier. Il relate cela grâce à des souvenirs qui l’ont marqué et qui caractérisent les messages qu’il veut nous faire passer.
Le thème principal du livre est l’impact de la politique et des codes de la société sur la vie de son père et donc sur ses relations avec lui. Il avait peu de points communs avec son père et malgré ses efforts pour attirer son attention rien n’y faisait. Sous la forme d’anecdotes, l’auteur exprime les incompréhensions, les désaccords, les peurs dont il a souffert. Puis il dénonce, car il montre que ce sont les influences de la société et les conséquences des politiques menées qui  sont la cause des souffrances de sa famille.
Cet écrit se range dans le genre autobiographique. En effet, l’auteur est narrateur et raconte des passages de sa vie.
Edouard Louis possède un style particulier. Les passages de sa vie n’ont pas d’ordre chronologique. Ils se succèdent sans transitions. On a l’impression en le lisant qu’il écrit les unes à la suite des autres les idées qui lui viennent sur le moment. Ses phrases sont simples, courtes et directes.

J’ai trouvé ce livre très intéressant. Sa manière de raconter son histoire personnelle et son point de vue sur la société est bien amenée. J’ai beaucoup aimé le moment où il dénonce directement certains politiciens en citant leurs noms. Cela représente bien le style du livre, il dénonce sans prendre de gants. De plus cela coïncide avec la phrase au dos du livre « L’histoire de ton corps accuse l’histoire politique ». Cela nous donne également une réponse au titre. Le livre est court et efficace.

Par contre, je l’avoue, une œuvre comme celle-ci est beaucoup plus facile à apprécier quand on est d’accord avec ses idées et ses dénonciations. D’ailleurs, il est vraiment d’actualité. Les rares points que je peux lui reprocher c’est enchaînement de ses anecdotes qui n’ont pas forcément de lien évident ainsi que ses parenthèses dans ses récits qui sont souvent longues et peuvent faire perdre le fil.

Yoan, 605

mars 24th, 2019

Déterminisme social

Qui a tué mon père est le troisième roman écrit par Edouard Louis né en octobre 1992 en France, il devient écrivain après de longues études et écrit de nombreux romans.

Dans ce livre, l’histoire d’un jeune garçon et sa relation avec son père sont évoquées. Plusieurs souvenirs et anecdotes sont racontées par le personnage principal qui est le jeune adolescent. Sa jeunesse et son adolescence en tant que garçon efféminé a poussé son père à le dénigrer car il ne supporte pas le manque de masculinité. La vie du père est également racontée, il a eu un passé difficile avec un père alcoolique et violent, à cause de la société, du travail et de son obsession pour la masculinité il ne va pas réussir sa vie comme il le voulait, il n’a pas continué ses études par exemple, pour montrer sa virilité. On peut constater que le jeune garçon et son père sont différents et cette différence va rendre leur relation difficile.

Le titre de ce livre n’est pas une interrogation mais une accusation de l’état et de la société…qui a tué son père donc on peut dire qu’il dénonce le déterminisme social. Il a peu de pages mais son contenu est assez intéressant et facile à lire, je l’ai bien aimé car il est réaliste et intime, il parle de la société actuelle.

J’ai particulièrement aimé les souvenirs racontés car ils nous éclaire davantage sur la situation du jeune garçon. Les dates sont indiquées et cela m’a permis de bien suivre l’histoire car elle parle de différentes périodes.

                                                                                                                                                                                                                                                           Wissam,605

janvier 25th, 2018

Voyage dans le Kurdistan, entre la Turquie et Daesh

Kobane Calling  est une bande dessinée, écrite et illustrée par Zerocalcare, un écrivain italien né le 12 Décembre 1983. Il est l’auteur de bande dessinée le plus populaire en Italie en ce moment. Avec « Kobane Calling » il a déjà remporté le prix Micheluzzi (prix donné aux auteurs de bandes dessinées lors du comicon de Naples, le nom du prix vient de l’auteur italien Attilio Micheluzzi) pour la meilleure histoire courte en 2016.

couverture Kobanne Calling

Kobane Calling, le livre ayant reçue le Micheluzzi et qui fait partie de notre sélection cette année
La bande dessinée a été écrite et illustrée à partir des notes prises par l’auteur lors de ses voyages dans la région du Kurdistan. Il s’agit d’un pays non reconnu par l’ONU chevauchant le Sud-Est de la Turquie, le Nord-Est de la Syrie, le Nord de l’Irak et l’Ouest de l’Iran.

kurdistan
Région du Kurdistan.

Là-bas, Zérocalcare rencontre des membres de la YPJ (Yekîneyên Parastina Jin: Unités de protection de la femme) et des membres du PKK (Partiya Karkerên Kurdistan) Ce Parti des travailleurs du Kurdistan est mouvement d’indépendance du Kurdistan en Turquie inscrit sur la liste internationale des organisations terroristes sur demande du gouvernement Turc et considéré par de nombreux pays comme la Turquie, l’Australie, le Canada, les États-Unis, la Nouvelle-Zélande, l’Union Européenne et le Royaume-Unis comme une organisation terroriste.

La bande dessinée raconte donc ses deux voyages au Kurdistan. Son premier voyage  était un voyage humanitaire dans le village de Mehser puis dans un camps de réfugiés.

Pour son deuxième voyage il est parti à Erbil, dans les montagnes de Quandil, à Qamichli et à Kobane. C’est lors de son deuxième voyage qu’il rencontre des personnes des YPJ et du PKK.

La narration est interrompue parfois pour montrer des éléments antérieurs aux voyages, pour donner des informations pour ne pas être perdu, pour dire ce qui se passe dans sa tête au même moment ou critiquer la vision que les médias et les politiciens donnent du Kurdistan, de la religion, ou de la place des hommes et des femmes. Dans la narration, il va faire intervenir son quartier représenté par un mammouth qui va lui poser une question: « Tu déménagerais au Rojava ou pas? »

J’ai aimé cette bande dessinée pour plusieurs raisons. La première raison est que cette oeuvre donne une autre vision de la femme dans ces pays que ce que les médias nous montrent. Par exemple aux pages 36-37, l’auteur discute avec une des responsables du camp de réfugiés où ils sont. Elle lui explique que dans les camps de réfugiés au Kurdistan il y a des maisons des femmes qui permettent d’aider les femmes qui subissent des violences conjugales.

Cet ouvrage montre aussi ce que l’état Turc veut cacher comme aux pages 105-106 où Zérocalcare recueille le témoignage d’un Turc arrêté pour activisme politique et battu à mort puis jeté dans une fosse où ils jetaient les dissidents politiques. L’auteur montre également par les témoignages la répression que fait subir l’état Turc, aux pages 192 à 197 : leur accompagnatrice explique la torture qu’elle a vécue en Turquie lorsqu’elle s’est faite arrêter lors de manifestations.

La bande dessinée a des passages qui sont comiques et qui contrastent avec le fond du voyage.

A la page 15 par exemle, il met en petit sa réaction extérieure d’impassibilité face à ses parents qui ne s’inquiètent pas de son voyage et sa réaction intérieure énervée.
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Illustration tirée de la page 15

Ou à la page 104 où il y a la personne Turque qui lui demande s’il veut de la crème de lentille quand il se réveille et où l’auteur à illustré ce qu’il en pensait.
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Illustration tirée de la page 104

Pour finir, on peut dire que l’auteur dans cette BD veut condamner les préjugés que les personnes ont sur la religion musulmane. Cette oeuvre est là pour donner un nouveau regard sur les organisations du Kurdistan et leur combat.

Il montre l’hypocrisie des politiques européens qui félicitent certains groupes et en condamnent d’autres en fonction de ce qui les arrange.

 Anton, 606

janvier 19th, 2018

Kobane Calling : Iriez vous vivre au Rojava ?

A cette question, la majorité des français répondrait sans doute « Euh … c’est où ? », et les connaisseurs « Non, sans façon », et c’est pourtant la question que se pose Zerocalcare tout le long de son récit . Ce qui se passe là bas est bien réel et tout récent . Un livre plein d’aventures et découvertes politique mais aussi culturelles .

Kobane calling à été publié en 2016 par un jeune italien, Zerocalcare. Il a écrit , ou plutôt dessiné cette histoire comme un journal qu’il a tenu tout au long de ses voyages .

Greffé à un groupe de militants aux ambitions humanitaires, Zerocalcare se rend dans le Rojava (le Kurdistan syrien), une zone autonome contrôlée par les milices kurdes et assiégée par l’Etat islamique. Dans cette bande de quelques kilomètres carrés, des hommes et des femmes tentent de fonder une société basée sur des principes d’égalité et de démocratie où sont expérimentées la cohabitation ethnique et religieuse et l’émancipation des femmes. Une véritable utopie dans cette région du globe plombée par les conflits.

Kobane Calling est pour moi le livre qui mérite ce prix littéraire car il est passeur de vérités, des vérités sur lesquelles on ferme souvent les yeux aujourd’hui.

L’auteur Zerocalcare est vraiment courageux de partir à l’improviste comme ça dans un pays aussi dangereux , malgré la peur au ventre qu’il vit tous les jours, il garde son sang froid et nous dessine ces scènes assez incroyables et hors du commun .

Il faut savoir que c’est une bande dessinée et moi qui appréhendais un peu de lire une longue bande dessinée comme celle-là , je n’ai pas du tout était déçue, je voulais même connaître la suite des événements et si la situation de Kobané s’était améliorée aujourd’hui.

On n’est jamais certain d’avoir bien compris ce qui se passe dans les conflits de la Turquie, de la Syrie et de l’Irak. Encore moins ce qu’y fait l’Etat islamique, le PKK et les YPG mais en lisant cette BD j’ai mieux compris, tout est bien expliqué et je tiens à insister sur le fait que ce que racontent les médias n’a rien avoir avec la façon dont l’auteur nous raconte la situation, il a une manière d’expliquer les choses bien à lui et très simple .

Tout au long des ses voyages et de son récit, l’auteur aborde des thèmes très intéressants je trouve puisqu’il remet en question par exemple la place des femmes en démocratie et même dans la religion . Nous qui écoutons les médias disant par exemple que la femme est soumise dans certaine religion est bien la cette même religion met les femmes en valeur c’est à dire que dans Kobane Calling , il y a beaucoup d’apparition de femmes qui sont à un bon rang  dans la politique  ou encore dans la guerre, oui il y a beaucoup de combattantes, beaucoup de femmes qui se battent pour la liberté, pour l’égalité . Je n’avais jamais entendu cela dans les médias pour tout vous dire …

J’aime beaucoup l’image de la femme dans cette bande dessinée . Au-delà de l’aspect militaire, Zerocalcare – alias Michele Rech – s’attache en effet surtout à décrire, avec beaucoup de sincérité, le combat des Kurdes de Syrie, dans la région du Rojava, où ils tentent, en plein chaos, d’instaurer une société fondée sur des principes d’égalité et de démocratie. Une société où les femmes, musulmanes ou non, conquièrent jour après jour de nouveaux droits .

Ce petit voyage au cœur de la guerre, au cœur des conflits , au plus proche de Daech nous transporte et nous met face à des réalités étrangères , mais aussi face à des préjugés de notre propre société .

Salma 606