mars 26th, 2019

Un humain dépourvu d’émotions

Le jeu du chat et de la souris est un roman Chinois de 240 pages paru le 19 avril 2018 et écrit par A Yi un auteur chinois né en 1976 dans la province de Jiangxi.

Ancien policier, il quitte son travail pour devenir journaliste. Auteur de nouvelles et d’un récit autobiographique, Le jeu du chat et de la souris est son premier roman, il a connu un grand succès en Chine.

 Par une journée ordinaire dans une petite ville de la Chine provinciale, un adolescent de 19 ans fait quelques achats puis rentre dans l’appartement qu’il partage avec sa tante.

Il a invité une camarade de classe Kong Jie à venir le rejoindre en début d’après midi, une magnifique jeune fille, douée et sympathique qui lui a toujours témoigné de l’amitié. Dès qu’elle arrive il l’étrangle et la poignarde 37 fois, enfonce son cadavre dans le tambour de la machine à laver, puis quitte la ville.

Hypersensible et solitaire,il raconte avec un détachement glaçant la méticuleuse préparation de ce geste, les 37 coups de couteau, le jeu du chat et de la souris avec la police, sa tentative de suicide et sa décision de se rendre aux autorités.

Spécialistes, enquêteurs et journalistes défilent alors pour tenter de percer le mystère de ce crime sans motif apparent…Son procès fait grand bruit et une question se pose à tous: pourquoi un tel crime ?

A Yi  introduit dans son livre un thème sombre qui fait froid dans le dos, celui d’un adolescent déconnecté de la société qui noie son ennui dans un crime spectaculaire dans le seul but de jouer avec les forces de l’ordre afin de se sentir plus vivant. Pour ce qui est du genre ici il s’agit d’une fiction littéraire, l’auteur s’inspire d’un fait réel certes, mais il remodèle l’histoire à sa propre manière proche d’un roman policier car on nous parle de meurtre, de course poursuite avec la police, d’énigmes.

 Dans ce livre A Yi utilise un style d’écriture très froid, distant, et il nous présente un héros alexithymique qui l’est tout autant, on ne décèle presque pas de ressenti, seul l’instant du crime, la sanglante mise à mort, laisse échapper quelques instants des émotions.Ce style-là est très utilisé par les auteurs asiatiques.

 Pour finir, mon avis sur ce livre ne va pas tourner autour du pot, ce livre ne m’a pas du tout plu, n’étant pas moi même une grande lectrice, les rares fois où il m’arrive de dévorer des bouquins c’est souvent des mangas, je préfère quand il y a des images et des textes assez courts, ce qui n’est clairement pas le cas de ce livre.

En plus de cela, les romans policier ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, je suis plutôt du genre fantasy mélangé à de la romance avec une touche de science fiction, une histoire qui captive, qui nous donne envie de la lire malgré le fait que le livre fasse 400 pages.

J’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre, parfois je me perdais et le pire dans tous cela c’est qu’il était d’un ennui phénoménal, l’histoire justement n’était pas du tous captivante pour moi, elle n’était pas vivante c’était comme lire un livre de littérature patrimoniale par exemple, une succession de phrases qui vous embrouille l’esprit.

Sana, 605

 

 

 

 

 

 

mars 26th, 2019

Un jeu dangereux

    Le jeu du chat et de la souris est un roman écrit par A Yi et édité en 2017 par les éditions Stock. L’auteur est né en 1976 en Chine dans la province de Jiangxi, d’abord policier il est ensuite devenu journaliste. Il a écrit plusieurs nouvelles et une autobiographie mais Le jeu du chat et de la souris est son premier roman. A Yi s’est inspiré d’un fait réel survenu en Chine en 2006 pour écrire son livre.

    Le roman relate l’histoire d’un adolescent chinois qui par ennui tue sa camarade de classe de trente-sept coups de couteau avant de prendre la fuite. Tout cela était planifié. Pendant plusieurs jours il va fuir la police et même penser à se suicider. Finalement un jour il se rend à la police, va être jugé et condamné à mort. Il n’y a qu’un seul personnage principal même si on peut en compter plusieurs secondaires comme la mère du héros, la camarade de classe assassinée, sa mère le juge…

    Plusieurs thèmes sont abordés dans ce livre notamment l’adolescence, l’ennui des jeunes chinois, le crime et le remords ainsi que la société chinoise. En effet dans ce livre le jeune héros est un adolescent qui s’ennuie c’est pour ça qu’il va commettre ce meurtre, dans une entrevue A Yi dit que lui aussi lorsqu’il était enfant il s’ennuyait comme beaucoup de chinois.

    L’auteur a écrit ce livre à la première personnage du singulier, il a choisi de nous donner accès aux pensées du personnage et à ses souvenirs, plusieurs fois dans le roman un ou deux paragraphes racontent un moment du passé à travers les yeux du héros.

    J’ai bien aimé ce livre, l’intrigue est très intéressante et le scénario est original. L’auteur a choisi d’écrire son roman à la première personne, j’apprécie ce choix car ça nous donne accès aux pensées profondes du personnage. Le protagoniste me plait beaucoup, il est énigmatique et la manière dont il pense est différente de celle de la plupart des gens. A Yi écrit de telle façon que l’on peut bien s’imaginer les paysages de la Chine. J’aime les choix du personnage même s’ils peuvent parfois étonner, ce sont des choix inhabituels et c’est ce qui fait l’originalité du récit.

Thaddée, 605

mars 25th, 2019

Un meurtre, une fuite, un livre

J’ai lu le roman “Le jeu du chat et de la souris” paru en 2012 écrit par A YI, ancien policier qui est devenu journaliste et auteur de nouvelles. Ce livre est son premier roman.

En 218 pages et 18 chapitres, ce livre raconte l’histoire d’un jeune garçon qui s’appelait Kon Ji qui habitait avec sa tante dans une ville chinoise. Un jour l’envie de tuer lui est venu à l’esprit car il s’ennuyait. Pendant quelque jours, il planifié tout son meurtre et un jour, il invita une camarade de classe qui était sa seule amie chez lui et qu’il étrangla puis larda de 37 coups de poignards avant de s’enfuir dans la Chine provinciale. Après quelques jours de cavale, Kong Ji décide de se rendre à la police. Il a fait ce crime car sa mère ne pensait qu’à gagner de l’argent, sa tante le maltraitait et il était orphelin de père. Son procès a fait grand bruit et son crime était impardonnable donc le juge décida de faire appel à la peine de mort.

Ce livre est un livre très mystérieux qui a connu un grand succès en Chine et a été traduit en anglais, italien et français. Dans ce livre, A YI a voulu dénoncer les fêlures d’une société chinoise en pleine mutation avec une jeunesse chinoise désabusée.

J’ai trouvé ce récit très passionnant même si le début était ennuyeux mais petit à petit on commence à avancer dans le roman puis on commence à aimer et à se poser différentes questions. De plus, c’est troublant de constater qu’en fait il tue sa camarde pour tuer son ennui et ensuite il y a plein de suspense et d’action lors de la course poursuite et du jugement où le juge annonce la peine de mort.

En tant que jeune lecteur, je vous le conseille.

Benjamin, 605

mars 25th, 2019

Alors, qui a tué son père?

      Qui a tué mon père est un roman autobiographique écrit en mai 2018 par Édouard Louis, un écrivain français né comme Eddy Bellegueule (surnom donné par ses amis au lycée) le 30 octobre 1992. Après le bac, il étudie l’histoire à l’université Picardie pour ensuite, s’engager à l’école normale supérieure de Paris. Et enfin, il publie sont premier roman en janvier 2014 nommé Pour en finir avec Eddy Bellegueule.

      Ce livre est autobiographique donc l’auteur raconte sa vie, son entourage mais surtout la relation entre lui et son père. Le bouquin raconte différentes anecdotes de sa vie avec son père, de façon non chronologique avec des scènes d’amour filial et de ( parfois extrême) violence.

Le titre n’est pas une question, en effet Édouard dresse une liste de ceux qu’il juge responsables de de la destruction du corps de son père. 

      Ce roman est celui que j’ai détesté dans la sélection. Tout d’abord il est écrit comme un journal intime. Puis la lecture est rapide et facile, mais le livre ne me fait pas ressentir d’émotions, il n’est pas touchant et il n’y a aucune morale. Je l’ai trouvé donc ennuyeux et il me tombait des mains.

Hind, 605

mars 25th, 2019

Poursuis-moi, on verra si tu m’attrapes…

Le jeu du chat et de la souris est un roman réaliste de l’auteur chinois A Yi.

Inspiré d’un fait divers, l’auteur met en scène un adolescent d’environ 15 ans, qui n’est pas nommé du début à la fin du livre. Ce jeune homme a été abandonné par ses parents aux mains de sa tante, qui le méprise et l’humilie à longueur de temps, alors un jour, l’ado décide de mettre un terme à tout ça et tue une de ses camarade de classe. S’ensuit une fuite à travers la Chine, où l’adolescent est poursuivi par la police, et celui-ci leur échappe inlassablement.

Le thème de l’adolescence est abordé de façon plus crue, on est plongé dans la tête d’un ado qu’on pourrait presque qualifier de psychopathe, et ça fait assez bizarre quand on y est pas habitué ; d’autant plus que le style d’écriture est caractéristique de l’écriture asiatique, c’est-à-dire dénué d’émotions, ce qui peut surprendre quand on ne sait pas à quoi s’attendre, surtout que ce roman a une part de réalisme due à son inspiration de fait divers.

Parmi tous les romans de la sélection, celui-ci est bien le seul que j’ai aimé et lu en entier. Les actions se déroulent vite et s’enchaînent parfaitement, l’absence d’émotions décrites me permet d’y mettre mes propres émotions, l’absence de prénom pour le personnage me permet de rester focalisée sur son histoire et ses actions et de ne pas me perdre en tergiversation, autour de la prononciation de son prénom par exemple.

Aussi, lorsque j’ai lu ce livre, je l’ai trouvé très juste, pratiquement tous les ados pensent à étriper quelqu’un, ça peut être l’un de leur parent, un professeur, un ami, un camarade, etc…Mais peu vont jusqu’à le faire, la majorité se contentant juste d’y penser très fort. Il est vrai que de notre point de vue en tant que lycéen d’une grande ville de la France métropolitaine, les actions de ce jeune peuvent paraître énormes et graves, mais en prenant du recul, il y a des pays où c’est presque banal de voir un/e camarade de classe tué/e, comme aux États-Unis par exemple.

Je trouve que ce roman nous fait beaucoup réfléchir sur l’adolescence mais pas uniquement, aussi sur la banalité de quelque chose en fonction du lieu où ça se déroule, mais aussi des circonstances. Si dans le roman le personnage est condamné à mort après qu’il se soit laissé attraper par ennui, il y a des endroits où il aurait juste été enfermé jusqu’à sa majorité.

C’est terrible de réaliser ce genre de chose et c’est ce livre passionnant et attractif qui m’a permis de m’en rendre compte.

Suzanne, 605

mars 24th, 2019

Terminus pour la fille du train

Paula Hawkins est née au Zimbabwe le 26 août 1972, c’est une auteure britannique et elle a connu un grand succès avec son livre La Fille du Train écrit en 2015

La fille du train est un thriller, c’est un genre qui allie suspens et intrigue afin que le lecteur soit complètement ancré dans le livre. Ce livre suit la vie de Rachel, le personnage principal, qui tout les matin quand elle prend le train voit un couple. Elle leur imagine alors toute une vie. Cette routine est alors chamboulée par un événement. Rachel décide  de s’investir dans celui-ci et malgré toutes les choses qu’il va se passer, Rachel va tout faire pour découvrir la vérité.  Plusieurs thèmes sont abordés dans ce livre tels que la trahison, la solitude, l’amour ou encore l’alcoolisme et le mensonge.

Au départ j’ai été assez attirée par le livre, j’ai beaucoup aimé lorsqu’il nous a été présenté. Malheureusement, j’ai été déçue. J’ai trouvé que l’histoire mettait trop de temps à s’installer, ainsi le début était ennuyeux et répétitif. Ensuite, bien que ma curiosité ait été attisée, je n’ai pas réussi à m’investir complètement dans le livre, ce qui a fait que je ne l’ai pas fini. De plus, j’ai trouvé le personnage de Rachel agaçant : elle se plaint beaucoup trop tout le long du livre et ses problèmes d’alcool m’ont dérangée. De plus, le fait que nous ayons trois points de vue différents, je me suis facilement perdue.

Dounya, 605

mars 24th, 2019

Un roman dérangeant

Le jeu du chat et de la souris est un roman thriller écrit par l’écrivain chinois A Yi né en 1976 dans la province de Jiangx.

Dans ce livre un jeune garçon ordinaire dépassé par l’ennui et sans émotion nous raconte son quotidien qui est ennuyeux, il vit dans un appartement qu’il partage avec sa tante. Un jour l’ennui va le pousser à commettre l’irréparable, il assassine une jeune fille qui est sa camarade de classe de sang froid et sans raisons. La mise à mort lui apporte quelques instants d’émotions.Il avait préparé son geste et planifié sa fuite, son crime va avoir des conséquences, il va être poursuivi par la police, il va les fuir mais va finir par être arrêté, sa fuite est accompagnée de solitude et de peur. Cet adolescent rencontre des difficultés à s’intégrer à l’école et dans sa famille. Il souffre d’un complexe d’infériorité qui va le pousser à détester son entourage et à agir de manière irréfléchie.

J’ai trouvé que ce roman est troublant et dérangeant car le narrateur est un jeune assassin, le nom du jeune garçon est inconnu, cela permet de s’identifier plus facilement à ce personnage.Ce livre m’a paru ennuyeux, le personnage s’ennuie tout au long de l’histoire mais j’ai bien aimé car on cherche à comprendre les raisons qui l’ont poussé à commettre de tels actes et son absence d’émotions.

                                                                                                                                                                                                                                         Wissam, 605

mars 24th, 2019

L’ado chinois qui s’ennuyait

Le jeu du chat et de la souris est un roman écrit par A Yi et édité en 2017 par les éditions Stock. L’auteur est né en 1976 en Chine dans la province de Jiangxi. Il a écrit plusieurs nouvelles et une autobiographie mais Le jeu du chat et de la souris est son premier roman, il est réputé dans toute la Chine grâce à celui ci . A Yi s’est inspiré d’un fait réel survenu en Chine en 2006 pour écrire son livre.

Le roman raconte l’histoire d’un adolescent chinois qui par ennui tue sa camarade de classe de coups de couteau avant de prendre la fuite. Tout cela était planifié. Pendant plusieurs jours il va fuir la police et même penser à se suicider. Finalement un jour, il se rend à la police, va être jugé et condamné à mort. Il n’y a qu’un seul personnage principal même si on peut en compter plusieurs secondaires comme la mère du héros, la camarade de classe assassinée, le juge et plus encore.

L’auteur a écrit ce livre à la première personne, il a accès aux pensées du personnage et à ses souvenirs, on peut donc facilement s’identifier à lui. Dans ce roman il y a plusieurs thèmes qui sont abordés notamment l’adolescence, l’ennui des jeunes, le crime et le remords ainsi que la société chinoise. En effet, dans ce livre le jeune héros est un adolescent qui s’ennuie c’est pour ça qu’il va commettre ce meurtre. Dans une entrevue, A Yi dit que lui aussi lorsqu’il était enfant il s’ennuyait comme beaucoup de jeunes adolescents de Chine.

J’ai énormément aimé ce livre contre toute attente. Pour commencer, le livre a un synopsis vraiment intriguant, il est très accrocheur et c’est ce qui m’a attiré en premier. L’auteur a choisi d’écrire son roman à la première personne, j’apprécie ce choix car on peut se mettre à la place du personnage… En revanche ce qui ne m’a pas plu était l’excès de description et le manque de dialogue qui rendaient la lecture très fatigante intellectuellement. De plus l’histoire était un peu décevante à cause du manque d’action, du début jusqu’à la fin le fait qu’on ne connaîtra jamais le nom du héros puisqu’il n’a été précisé nulle part est très frustrant.

Ce livre permet de réfléchir et se poser de réelles questions sur la vie.

 Raphael VERDEIL         605

mars 24th, 2019

L’ennui et la perte de contrôle

Le jeu du chat et de la souris  est un roman écrit par A Yi, un auteur né en 1976 dans la province du Jiangxi.
A Yi a été policier avant de démissionner pour devenir journaliste puis écrire des nouvelles. Le jeu du chat et de la souris est son premier roman. Cette histoire est inspirée d’un fait réel survenu en Chine.
Les principaux genres de ce roman sont le roman noir et le drame psychologique.

L’histoire se résume à un jeune homme, dont on ne saura jamais le nom, qui s’ennuie. Pour y remédier, il décide alors d’entrer dans un jeu du chat et de la souris avec la police, en commettant un crime puis en s’enfuyant. Chacun cherche à comprendre, à trouver une justification, car nul ne peut imaginer qu’il n’y en ait pas.

L’histoire est contée à la première personne, il y a je trouve assez de description et elle n’est pas extrêmement poussée ce qui est un bon point selon moi, le personnage principal a une façon de penser assez étrange et le scénario est original.

L’auteur nous livre tout à la fois une vision de la Chine moderne, coincée entre traditions et modernité, et celle d’un jeune homme qui ne s’intègre pas dans cette société. Il montre que la liberté n’est pas toujours synonyme d’épanouissement. Ici, elle génère un ennui qui va entraîner le narrateur vers la plus terrible violence. Le personnage principal ne sait pas agir avec cette liberté, il ne sait pas en profiter. Il va chercher dans une course poursuite avec la police un sentiment de plénitude qu’il ne pense pouvoir trouver qu’ainsi. Il sera pourtant vite déçu et aura des envies de suicide quelquefois.

Le lecteur est happé dans cette spirale, comme hypnotisé, tout comme le héros, si on peut dire, est dévoré par l’ennui dont il ne peut se défaire.

En conclusion ce livre m’a bien plu dans l’ensemble, le protagoniste surtout est intriguant, sa façon de pensée ainsi que ses choix nous laissent penser que c’est un psychopathe et que l’ennui lui a fait « péter les plombs ».

Ce roman me fait aussi penser a l’oeuvre japonaise Death Note , de Hoba (scénario) et Obata (dessin), un manga qui lui aussi fait intervenir un personnage principal qui pris par l’ennui fini par gravement déraper.

Adel 605

novembre 29th, 2015

Le cricket m’ennuie !

Je me suis ennuyé sur les 100 premières pages de ce roman. J’ai trouvé qu’il n’y avait pas d’actions ou très peu – dès  que l’action  commence, elle s’arrête aussitôt… S’il y a  une scène de violence, d’action, aussitôt des descriptions très ennuyeuses et très  longues du village, de la famille du personnage principal, coupent  d’un coup l’action et la gâchent. Les longues descriptions  de ce livre suscitent  l’ennui du lecteur et on finit par rejeter  l’aventure de l’héroïne ,Rukhsana, et  ses journées sans suspens, sans action.

Ainsi je n’ai pas pu apprécier cette héroïne en dépit  du  combat très courageux  qu’elle mène tout au long du livre. Son combat est contre des talibans. C’est la guerre dans son pays et elle cherche à le fuir mais une sorte de monotonie règne dans ses journées. C’est  très perturbant d’avoir un personnage qui pendant la guerre nous fatigue de descriptions et nous enlève tout suspens. De plus, l’héroïne  exprime peu ses émotions, ses sentiments, ce qui ne permet pas de  cerner clairement le personnage.

Dès le début du roman, un flash-back mal expliqué par l’écrivain, qui ne précise  pas assez qu’il s’agit d’un  retour dans le passé, m’a conduit à décrocher  de ce livre ; j’ai perdu  le fil de l’histoire…

Tout dans ce livre,  Le cricket des Talibans,  m’a déplu.

C’est pour ces raisons que j’ai abandonné ce livre au bout d’un peu plus de 100 pages.

Personnellement, je le déconseille pour ceux qui aiment  les histoires avec de l’action.

 

 

Victor.B – 604