mars 26th, 2019

Une femme blessée

               La fille du train est un thriller psychologique écrit par Paula Hawkins, une écrivaine britannique qui a beaucoup de succès, elle écrit des best sellers. Cette auteure a écrit plusieurs livres, dont Au fond de l’eau, Reunion et One minute to midnight… 

              Ce roman raconte l’histoire de Rachel, une femme qui a sombré dans la dépression et l’alcool depuis qu’elle a divorcé de Tom. Elle a perdu son travail il y a plusieurs mois mais elle ne l’a dit à personne, elle fait semblant de s’y rendre en prenant le train qui la mène à Londres et qui la ramène dans sa banlieue, tous les jours. Chaque jour, elle observe son ancienne maison, celle qu’elle habitait avec Tom mais surtout le couple voisin qu’elle a surnommé Jason et Jess et qu’elle imagine comme un couple parfait et sans histoire. Jusqu’au jour où elle voit un autre homme avec Megan « Jess ». Quelques jours plus tard elle apprend la disparition de cette femme. Rachel est persuadée qu’elle a vu quelque chose concernant la disparition de Megan pendant une nuit d’ébriété. C’est à partir de ce jour que la vie de Rachel va basculer. Rachel va donc se rapprocher de Scott « Jason », elle va croiser Tom et Anna, la nouvelle épouse de Tom. Rachel va donc essayer de résoudre et de se rappeler de ce qu’il s’est passé ce soir là. 

               Ce récit ménage le suspense, parce qu’elle garde le lecteur angoissé par ce qui va se passer, et nous attendons la prochaine étape avec une grande inquiétude. Il aborde des thèmes tels que l’alcoolisme parce qu’on voit Rachel tout le temps perdue avec une bouteille dans les mains. Les femmes et l’adultère sont aussi un sujet de discussion… 

              La fille du train est un romain du genre du thriller c’est à dire fait pour provoquer chez le lecteur une excitation et le tenir en haleine jusqu’au dénouement de l’intrigue. L’auteur, Paula Hawkins a un style à la fois feutré et étouffant, on prend l’exemple de la vie de Rachel, un nuage noir, une vie étouffante pour Rachel, hantée par les souvenirs de son ancienne vie et blessée par la trahison.

             Ce livre m’a beaucoup inspirée, au début je l’ai trouvé très long mais petit à petit j’ai réussi à le lire. J’ai beaucoup apprécié l’histoire, les personnages… Je me sentais dans l’histoire, vivre leurs émotions, sentiments… j’ai beaucoup aimé la fin parce que l’auteur nous montre que la tromperie, le désir et le mensonge mènent au meurtre.

Achoura, 605 

mars 26th, 2019

Le meurtrier qui cache bien son jeu

L’auteure du livre La fille du train est Paula Hawkins est une écrivaine britannique qui a fait des études de philosophie, de politique et d’économie. Elle a écrit des articles pour The Times, ainsi que plusieurs articles en indépendant. Son premier livre est un livre de conseil financier pour les femmes. C’est vers 2009 qu’elle commence sa carrière de romancière sous le pseudonyme d’ Amy Silver. Son roman la fille du train va rencontrer un succès commercial avec 11 millions d’exemplaires vendus à travers le monde et a été adapté au cinéma en 2016.

La fille du train est un thriller dans lequel Rachel est une jeune femme qui était heureuse car elle avait une situation professionnelle acceptable, elle vivait dans une maison avec Tom dont elle était amoureuse. Mais le jour où elle découvre qu’elle est stérile et que son mari la quitte pour une autre femme nommée Anna; elle sombre dans l’alcoolisme, perd son logement et son emploi. Or, elle fait semblant d’aller travailler, en prenant le train qui la mène à Londres et qui la ramène dans sa banlieue.

Chaque jour elle voit lors d’un arrêt une maison qui est à côté de celle où elle habitait avec Tom. Dans celle-ci elle observe ses occupants, un couple qu’elle idéalise et qu’elle nomme Jess et Jason. Jusqu’au jour où elle voit Jess avec un autre homme dans la maison. De là, Rachel se demande si Jess trompe son mari.

Quelques jours plus tard, les journaux annoncent la disparition de Megane ( qui est Jess). C’est à ce moment-là que la vie de Rachel bascule. En effet, elle a été vue à proximité de la maison de Megane. Que faisait elle là-bas? Est-ce qu’elle voulait harceler son ex- mari et sa nouvelle femme? Ou est-ce qu’elle souhaitait dire à Scott « Jason »  qu’elle avait vu sa femme avec un autre homme? Ce soir-là elle était trop ivre pour se rappeler de ce qui s’était passé. Elle va tout faire pour tenter de découvrir ce qu’elle faisait ou ce qu’elle a vu ce soir-là. Le problème c’est qu’elle a des trous noirs, des souvenirs flous et imaginaires. Comment va-t-elle démêler la vérité dans tout ses souvenirs et dans tout ces mensonges?

Dans ce roman, trois voix féminines sont présentes celle de Rachel, d’Anna et de Megan qui livrent leurs visions personnelles en alternance. Les personnages principaux de ce livre sont les trois femmes avec Scott et Tom.

Le thème et le genre de ce livre est un thriller mais plus précisément un thriller psychologique. C’est aussi un roman policier car il y a un meurtre, une enquête menée par la police. Ce livre contient du suspens à couper le souffle, l’alcoolisme est aussi abordé dans ce livre avec Rachel. Des problèmes de couple sont présent avec Tom et Anna mais aussi avec Scott et Megan.

La fille du train est un livre qui m’a beaucoup plu d’une part car c’est une histoire qui pourrait être réelle car le personnage principal est une jeune femme qui prend le train. Au début, je me suis dis que le livre avait beaucoup de pages mais en le lisant ces pages on défilé rapidement. C’est un roman avec beaucoup de rebondissement et de suspense car le responsable de ce meurtre est une personne inattendue que l’on ne suspectait pas du tout et dont l’identité est révélée à la fin.

Le seul passage qui m’a un petit peu ennuyé est le début car il y a pas d’action vu qu’on met les personnages dans leur contexte. Deux questions m’on traversé l’esprit vers la fin du livre: que devient Anna et sa fille? Mais aussi que devient Scott? Je trouve cela dommage que la fin du livre n’on parle pas. Pour finir c’est un bon thriller à lire, je vous le conseille.

Meriem, 605

mars 26th, 2019

Une techno humaine attachante

En l’an 2109, des techno-humains ou « réplicants » vivent désormais avec les Humains. Bruna Husky une réplicante, est obsédée par le jour de sa mort. Il ne lui reste plus que quatre ans, trois mois et vingt-neuf jours à vivre. Avant ça, elle doit trouver la réponse aux mystérieuses et tragiques morts des réplicants. Sont-elles une simple coïncidence, de simples suicides ou bien est-ce plus compliqué que ça ? Bruna est alors confrontée à ses peurs et ses angoisses dans cette enquête sombre et hostile.

Des larmes sous la pluie est un roman de science-fiction écrit par Rosa Montero, une auteure et journaliste espagnole qui reçoit en novembre 2017 le prix national des lettres espagnoles. L’auteure s’est vaguement inspirée du film Blade Runner de Ridley Scott et ne manque pas de le dire dans son livre.

Rosa Montero écrit dans un style très fluide et très simple à lire. Dans son roman, elle aborde les thèmes de la limite des technologies, de la mort, de la quête d’identité. De plus, elle a très bien su, selon moi, représenter le futur. Ensuite son personnage est vraiment très attachant et très touchant, on partage facilement les sentiments de celui-ci et j’ai beaucoup apprécié le fait de ressentir toutes ces sensations à travers le personnage de Bruna.

Il y a malgré tout une chose qui m’a tracassée : j’ai trouvé le début très long à commencer et les textes de lois au milieu des chapitres coupaient le rythme de l’histoire.

Cependant, je dois avouer que ce livre m’a vraiment plu et je le conseille à toutes les personnes, même si elles n’apprécient pas ce genre de roman.

Dounya, 605

 

mars 26th, 2019

La fille de passage

Paula Hawkins est une écrivaine britannique née le 26 août 1972, au Zimbabwe. Elle est connue pour son roman La fille du train.

La fille du train est un roman, de genre thriller psychologique qui allie suspense et intrigue, dont lequel, le personnage principal est Rachel. Il a été édité en 2015 et à la suite de son succès, fut adapté au cinéma.

Rachel est une jeune femme, alcoolique et dépressive depuis qu’elle découvre sa stérilité et que son mari, Tom, la quitte pour une autre, Anna.                                                                                                                                                                                                                                                                                     Tous les matins, en prenant le train, Rachel imagine la vie d’un couple voisin de Tom et Anna, qu’elle nommera Jess et Jason. Mais un jour, Megan que Rachel appelait Jess, a disparu. Rachel qui l’a vue quelques jours auparavant avec un autre homme que Jason, se mettra à enquêter afin de comprendre pourquoi Megan a disparu.

Dans ce roman, il a trois différents points de vue, celui de Rachel, de Megan et d’Anne. C’est donc à l’aide de chacun, que nous lecteur, devons tenter d’élucider ce mystère.

J’ai un avis assez mitigé sur ce roman, d’un côté, cette histoire d’enquête est intéressante et donne envie de la résoudre avec les indices que l’on nous donne, mais d’un autre côté, l’histoire prend du temps à se mettre en place et on ressent l’ennui du personnage principal, ce qui par conséquent peut nous donner envie d’arrêter la lecture de ce livre.

Je trouve aussi qu’il est compliqué de suivre toute l’histoire à la lettre. En effet, ce roman est narré par trois personnages comme je l’ai dit plus tôt, je me suis donc parfois retrouvée perdue.

En conclusion, je trouve le concept intéressant, mais l’ennui ressenti au début de ce roman, donne envie d’arrêter de le lire. Ce n’est donc pour moi ni une déception et non un coup de cœur.

Myriam, 605

mars 25th, 2019

Tom et Jerry

A Yi est l’auteur du livre chinois Le jeu du chat et de la souris publié le dix-neuf avril deux mille dix-huit. Ce livre a été traduit par Méli Chen. L’édition et la collection est Points. L’auteur est un ancien policier qui a démissionné pour devenir journaliste et acteur de nouvelles et de récits autobiographiques. Le jeu du chat et de la souris est son premier roman qui a eu du succès en Chine.

Ce livre est l’histoire d’un jeune lycéen qui vit dans une ville chinoise avec sa tante qui l’humilie. Un jour,  l’adolescent fait quelques achats et rentre chez lui. Pour occuper ses journée ennuyantes il décide de planifier un meurtre. après la planification du meurtre, il invite en début d’après-midi une de ses camarades de classe nommée Kong Jie. Dès qu’elle arrive, il l’étrangle et la poignarde de trente sept coups de couteau et met le cadavre dans la machine à laver. Puis il s’enfuit en quittant la ville, il devient recherché par la police. Durant sa cavale, il tente de se suicider avant de se rendre à la police. Il va être questionné par des spécialistes, des enquêteurs et des journalistes pour savoir la cause de ce meurtre. Pour moi dans ce livre les personnages principaux sont l’adolescent, la tante, Kong Jie et la police.

Ce livre est écrit à la première personne du singulier. Pour écrire ce roman, A Yi s’est inspiré d’un fait divers en Chine qui est celui d’un adolescent qui a assassiné sa camarades de classe sans raison particulière. Dans son livre la victime n’a pas été choisie au hasard, il a choisi une jeune fille belle et innocente pour marquer les esprits. Le livre provient de la littérature étrangère plus précisément asiatique.

Le jeu du chat et de la souris et le premier roman chinois que je lis. Ce livre m’a plutôt plu. Ce que j’ai aimé est qu’il faut se mettre dans la tête de l’adolescent pour comprendre le livre, c’est donc un voyage dans les pensées d’un lycéen psychopathe. J’ai aussi apprécié le regard qu’il porte sur sa famille, la police, la justice et les psychologues car il n’a aucune pensée envers sa famille, aucune peur  c’est un regard spécial qu’il porte sur son entourage  et qui est inexplicable.

J’ai trouvé le titre original car il m’a fait penser au dessin animé Tom et Jerry ici le chat est la police et la souris est l’adolescent. Le passage que j’ai apprécié est le crime car il était pour moi inattendu. J’ai ressenti de la peine pour Kong Jie parce qu’elle n’avait aucune raison de mourir.

Dans ce livre, le personnage principal n’a pas de prénom cela est orignal c’est la première fois que je trouve cela dans un livre.

Deux choses ne m’ont pas plu: la première est qu’on reste sur notre faim car j’aurais aimé plus rentrer dans l’esprit du meurtrier, la seconde est qu’après la lecture de ce livre en ressort avec plusieurs questions dont certaines n’ont pas de réponse telles que: Pourquoi tuer pour occuper ses journées? Pourquoi tuer Kong jeune innocente  et non sa tante qui lui a fait du mal ?

Deux choses montrent le style de l’auteur tout d’abord le registre de langue qui est un registre courant et  le procédé littéraires qui est la narration. C’est un roman que je trouve réaliste car il est inspiré d’un fait réel.

Pour moi ce livre est un roman policier et un peu d’aventure car il y a un meurtre celui de Kong Jie, une tentative de suicide qui est celle du meurtrier et des énigmes parce qu’il a laissé des indices durant son meurtre et sa fuite.

Le thème du livre est un roman policier car il y a un meurtre, la police qui mène l’enquête mais c’est aussi un roman d’aventure car il y a une enquête policière, un meurtre et une fuite.

Meriem B. 605

mars 25th, 2019

Des robots parmi-nous ?

           Publié en 2016 et écrit par Rosa Montero mais traduit en français par Myriam Chirusse, Des Larmes sous la pluie est un roman de science-fiction. L’écrivaine espagnole a eu une formation de de psychologie et de journalisme, en effet elle travaille depuis 1976 pour le quotidien espagnol El Pais. Des larmes sous la pluie est un roman qui représente le futur de la Terre, mais qui en même temps traite sur des thèmes comme l’amitié, l’amour, la mort, et la ségrégation raciale envers les réplicants. 

C’est un polar de science-fiction, il est fondé sur une intrigue et sur la recherche systématique, basés sur des preuves et le plus souvent accompli par une enquête policière. La trame a lieu dans un monde futuriste où les données de la science et de la technologie sont extrapolés et plus avancés.

          On est en 2109, et le seul continent existant est appelé Les États-Unis de la Terre; à cette époque, des androïdes (réplicants) sont fabriqués et vivent parmi les humains, ils remplissent de multiples fonctions, ils pensent, ils ont des sentiments, mais leur vie artificielle est limitée dans le temps : ces techno-humains sont des condamnés à mort car ils n’ont que dix ans de vie, après ils subissent un processus cancéreux massif. 

Bruna Husky, une réplicante de combat, travaille comme détective privée et  va enquêter sur la mort mystérieuse et violente d’une poignée de techno-humains, tous emportés par de surprenantes et inexplicables crises de folie meurtrière liées à des mémoires artificielles. On se trouve donc tout au long d’une enquête, dans laquelle on va rencontrer beaucoup de personnages : humains, réplicants, mais aussi des extraterrestres. 

Bruna est évidemment l’héroïne de ce roman, mais il y a d’autres personnages comme Yiannis Liberopoulos, un archiviste qui contrôle les archives centrales des États-Unis de la Terre, mais aussi le meilleur ami de Bruna et qui va joue un rôle clé dans ce enquête.

             Ce livre est une véritable recherche des coupables d’un complot, un enquête qui donne un côté fascinant à l’histoire. Des larmes sous la pluie est un roman à ne pas rater si on aime les histoires qui se déroulent dans une époque différente de la nôtre

La partie du portrait sur notre société paranoïaque, intolérante et raciste m’a fait vraiment réfléchir, sur les erreurs que l’homme à déjà commises dans le passé (l’esclavage, ou la ségrégation des noirs aux États-Unis par exemple), et que nous, ou les générations futures, on peut refaire. 

Il y a aussi un coté plus amusant, que l’autrice explique parfaitement comme si elles existaient, les nouvelles technologies de ce siècle.

           «Au milieu du XXIe siècle, les projets d’exploitation géologiques de Mars et de deux satellites de Saturne, Titan et Encelade, encouragent la création d’un androïde capable de résister aux dures conditions atmosphériques des colonies minières.» (p.22), cette citation est une partie des Archives Centrales de la Terre. On peut voir que l’auteur utilise des extraits de ces archives pour expliquer et faire découvrir au lecteur l’histoire de l’humanité futuriste. Ces parties du livre sont intéressantes et très bien écrites car on remarque la qualité et l’histoire cohérente construite par l’écrivaine. Des larmes sous la pluie est un livre simple à lire qui se focalise sur des thématiques compliquées mais que pourtant n’importe quel lecteur peut arriver à comprendre.

C’est un polar formidable, plein d’aventure et d’intrigue.

Afaf,  605

mars 25th, 2019

Un thriller sombre, qui changera votre regard sur les trajets en train…

           Paula Hawkins est une écrivaine britannique. Née au Zimbabwe et diplômée à Londres, elle écrivait des articles pour le quotidien britannique The Times. Elle rédige son premier livre, de conseils financiers pour les femmes, »The Money Goddess » en 2006.

Elle commence ensuite, une carrière de romancière vers 2009 et elle rencontre le succès avec son roman La fille du train ( The girl on the train) en 2015.

Ce dernier est un thriller, un genre qui utilise le suspense et l’intrigue, pour provoquer chez le lecteur des sensations fortes et excitantes.

Dans ce roman on trouve des différents thèmes tels que l’amour, mais aussi la trahison, la fragilité psychologique de l’héroïne traduite par des problèmes d’alcoolisme, les mensonges et la recherche continue de la vérité; une grande partie de l’histoire est construite sur l’imagination et les souvenirs.

          Rachel est un personnage fragile, avec des problèmes d’alcool et blessée par la trahison de son ex-mari Tom. Elle a perdu son emploi et ne l’ayant dit à personne elle prend chaque jour le train de 8:04 vers Londres et celui de 17:45 pour rentrer.

Elle est toujours assise à la même place et quand elle regarde par la fenêtre lors d’un arrêt elle voit une jolie maison, pas trop loin de celle qu’elle partageait avec Tom. Rachel est obsédée par cette maison et par ses occupants auxquels, elle a même attribué des emplois et des prénoms: Jess et Jason. Elle considérait ce couple comme parfait et heureux jusqu’au jour où elle voit un autre homme avec Jess à la maison. La jeune femme a-t-elle trompé son mari comme Tom l’a fait avec elle ? Des jours plus tard les journaux annoncent la disparition de Megan, qui dans son imaginaire était Jess. Depuis ce jour, la vie de Rachel va basculer, elle était là à proximité de sa maison et elle l’avait même vue mais elle était trop ivre pour se souvenir de ce qui s’était passé. A-t-elle un lien avec la disparition de Megan?

Entre trous noirs, imagination, souvenirs flous ou faux et mensonges, Rachel va tout faire pour découvrir la vérité cachée derrière la mort de Megan…

          « C’est ce que m’ont appris mes séances de psy: les manques dans ma vie seront éternels. Il faut grandir autour d’eux, comme les racines d’un arbre autour d’un bloc de béton; on se façonne malgré les creux(…) » J’ai aimé cet extrait car dans cette citation l’écrivaine utilise la comparaison pour lier les manques de la vie de Rachel et les racines d’un arbre, car elle explique que les deux grandissent malgré les creux. Celle-ci est une des nombreuses citations où on ressent la fragilité de Rachel, mais au contraire, dans ce cas elle essaye de remonter les gradins malgré la douleur.

Lorsque j’ai commencé ce livre, j’ai ressenti de la curiosité par rapport à ce personnage de Rachel, car je me demandais ce qu’elle avait pu subir pour qu’elle devienne une alcoolique sans espoir. Megan est un autre personnage avec une personnalité qui m’a intriguée et attirée, car le côté psychologique et mental de ce personnage est très intéressant.

           J’ai lu ce roman en quatre jours, c’est un roman avec une intrigue qui te tient jusqu’à la fin.Tout un jeu de mémoire,de souvenir coupés ou faux, de flash-back est installé et quand tu le commences tu es obligée de continuer jusqu’à la fin.

C’est une trame géniale et originale avec un final inattendu.

J’ai vraiment adoré et il très simple à lire car on a le style d’un journal intime, ou plutôt trois, ce qui te donne les différents points de vue, celui de Rachel, d’Anna et de Megan. On arrive à s’attacher à Rachel et à comprendre sa vie et son désespoir. L’histoire devient addictive et comme Rachel la recherche de la vérité devient une espèce de mission, une obsession.

Maintenant, à chaque fois que je prends le train ou même seulement je le vois passer je pense à ce livre… Il restera dans mes pensées jusqu’à la fin, c’est un livre à ne pas rater!

Afaf, 605 

 

 

mars 25th, 2019

Les réplicants défaillants

Des larmes sous la pluie est un roman de science fiction écrit par Rosa Montero en 2013 et traduit de l’espagnol par Myriam Chirousse. Rosa Montero est une  romancière journaliste très connue dans les pays hispaniques et elle écrit beaucoup sur le thème de la psychologie .

Dans son œuvre, l’histoire prend place en 2109 aux Etats-Unis ou des extraterrestres et des réplicants , qui sont des techno-humains, vivent avec les humains.

Le personnage principal, Bruna Husky, et une réplicante et enquêtrice dans le privé. Elle va faire face à une vague de folie de réplicants, comme sa voisine, devenue complètement folle et persuadée d’être humaine et qui essaye de le prouver en s’arrachant un œil. Il s’en suit des morts et des disparitions de réplicants défectueux et elle va essayer de résoudre l’affaire tout en étant inquiète à propos de sa mort, en effet les réplicants naissent à 25 ans et vivent environ 10 ans.

Les aspects techniques et technologiques sont traités par un procédé assez classique et très prisé par les mangakas : les extraits d’archives.

Dans ce récit, l’auteur se centre sur la mort, le deuil et la peur de l’étranger, donc la haine des humains qui veulent tuer les réplicants.

Je n’ai pas particulièrement été attirée par l’histoire car l’action est longue à venir et l’histoire est trop saccadée par les documents d’archives ou d’autres moments plats qui , je pense, freinent l’intrigue.

Océane, 605

mars 25th, 2019

Rachel dans le labyrinthe

Dans le train de 8h04, qui va de Ashbury à la gare d’Euston, certains tapotent sur leur ordinateur ou leur portable, d’autres dorment, d’autres encore regardent par la fenêtre et s’amusent à imaginer la vie de ces gens qu’ils aperçoivent à travers les vitres. C’est le cas de Rachel qui emprunte ce train tous les jours, matin et soir, depuis maintenant 2 ans. Rachel est une jeune femme qui aurait pu être heureuse : amoureuse de Tom, son mari, jouissant d’une situation professionnelle acceptable, possédant une maison qu’elle a choisie. Mais la découverte de sa stérilité, le désamour de son époux qui lui préfère Anna, et la voilà peu à peu qui sombre dans l’alcoolisme. Elle perd son logement, son travail ainsi que le contrôle de son existence et de son esprit.

C’est ainsi qu’elle s’est imaginé une vie pour ce couple, devenu Jess et Jason pour elle.

Or, la monotonie des jours qui passent cesse brutalement lorsque « Jess » fait la une des journaux : elle a disparu.

S’en suit une enquête bancale, au gré des réminiscences plus ou moins alcoolisées qui brouillent les cartes. A la fois témoin peu fiable et investigatrice impliquée, Rachel occupe une position ambiguë dans l’affaire.

Le mystère s’épaissit au fil des jours, d’autant que la jeune femme disparue, Megan, reste introuvable. Ce thriller porté par trois femmes, Rachel, Megan et Anne, nous fait douter au fil des pages de l’intégrité et de la bonne foi de chacune.

Le roman est construit comme un assemblage de différents journaux intimes, l’histoire nous est donc racontée par plusieurs personnes comme un puzzle dans le but d’un tableau final.

Ce thriller psychologique à trois voix est d’autant plus stressant qu’il met en scène des gens ordinaires, des femmes auxquelles on peut aisément s’identifier, donc aucun personnage quasi parfait, ici, tous ont des secrets plus ou moins sordides.
Impossible d’imaginer la fin,
nous sommes constamment dans l’incertitude face aux événements qui se déroulent dans cette petite banlieue de Londres.

Peu de personnages à se mettre sous la dent mais une interaction relationnelle tellement labyrinthique qu’Icare lui-même s’y serait perdu.

Clémentine, 605

mars 7th, 2018

Le foot complice de méfaits ?

Dans cette œuvre de Santiago Roncagliolo intitulée La Peine Capitale, nous suivons le quotidien d’un jeune homme, Félix Chacaltana Salvidar qui mène une vie plutôt paisible, malgré le fait que sa mère a encore tout pouvoir sur lui .
Assistant-archiviste au palais de justice de Lima (Pérou) il ne fait rien d’autre que d’être curieux , tout simplement, cependant, cette curiosité l’entraîne dans une situation très délicate .
Félix n’apprécie pas le foot tant que ça contrairement au reste des citoyens du Pérou et au reste du monde…

A travers son itinéraire dans ce livre, Félix découvrira à quel point la justice est « pourrie » surtout pendant cette coupe du monde, comme par exemple son supérieur, qui à l’air limite de n’avoir rien à faire de la « justice » , tellement que l’on croirait avoir affaire à un imbécile complet, l’idiot de service qui est là pour soit-disant apprendre la vie et le métier à Félix, alors que lui même ne sait pas ce qu’il fait. Tout le long du livre, on le verra au lieu de faire son « travail »  inciter notre héros (ou anti-héros , vous comprendrez ! ) à lâcher le boulot pour se focaliser sur sa petite amie , ou encore sur le foot malgré le fait que Félix, lui, insiste pour travailler …

« La peine capitale » est un livre qui se lit très facilement, les transitions sont très bien enchaînées les moments « footeux » sont très bien rendus.

Malgré certains moments un peu « mous » et lents , on apprend à comprendre le protagoniste, et on comprend ce qu’il ressent, ce qu’il vit . On aimerait parfois être à sa place, pas parce qu’on l’envie mais plutôt parce qu’on voudrait faire le contraire de ce qu’il fait, tellement c’est simple, irrationnel, erroné … Ou au contraire, on ne voudrait pas être a sa place dans certaines situations que l’on a déjà vécues et que l’on ne veut pas revivre ou dont on a pas envie de faire l’expérience.  Justement, ce qui est très bien avec ce livre, c’est que l’auteur a su mettre en lien des choses de la vie quotidienne et des choses que l’on ne vit pas très souvent, voire pas du tout et les transitions entre elles sont parfaitement bien enchaînées .

Durant cette coupe du monde de 70 , Félix  devra  apprendre à vivre avec cette justice corrompue, il devra vivre à travers tous ces mensonges, cette violence, cette injustice  pour pouvoir lutter contre.

René, 606