mars 26th, 2019

Retrouvailles entre père et fils

Qui a tué mon père est un roman de 84 pages d’Edouard Louis. Dans ce récit, on nous montre des retrouvailles entre un fils et son père après plusieurs années. Le fils va parler à son père tout au long du livre et va nous faire découvrir leur relation depuis son enfance.

On apprend que durant leurs retrouvailles, le père est extrêmement blessé physiquement ; il n’a que 50 ans, il est malade et fragile. Leur discussion (faite a 99 % par le fils) nous fera découvrir qui est responsable de cela, nous faire découvrir « qui a tué son père ».

Ce livre est très accessible, il est très court (moins de 100 page) et est écrit de façon très moderne et compréhensible. On voit donc que l’intention de l’auteur est de partager un message au plus grand public, qu’il soit lecteur ou non. Cette accessibilité ne nuit aucunement au récit qui se suffit à lui même et fait passer le message souhaité d’une façon inoubliable, grâce aux deux personnages principaux (le père et le fils) qui sont bien développés car il ont une relation à la fois particulière et réaliste ; il sont tous deux à distance alors qu’ils vivent sous le même toit et sont tous les deux victimes de la société. Leur relation père/fils rend la dénonciation de l’auteur beaucoup plus marquante et forte en émotion.

Le récit traite des problèmes familiaux, de la discrimination et de la politique et les conséquences sur le peuple de cette politique ; tous ces thèmes sont abordés du point de vue du fils à travers le père, c’est avec le père qu’on découvre les problèmes familiaux comme la violence verbale et physique, la discrimination avec le fait que le père se cantonne à ce que les autres voient comme normal et la politique avec les conséquences physiques et psychologiques qu’a subi le père à cause de l’ignorance des hauts placés qui sont dénoncés comme étant les véritables « criminels » de l’histoire et qui sont en fait le « Qui » du titre « Qui a tué mon père ».

Mathieu, 605

mars 26th, 2019

Une dénonciation politique accessible

J’ai lu le roman autobiographique «Qui a tué mon père» paru en 2018 écrit par Edouard Louis, jeune auteur français de 26 ans, né le 20 octobre 1992 à Amiens. En 2013, il décide de changer son nom ‘Eddy Bellegueule » et de s’appeler Edouard Louis.

En 90 pages et 3 chapitres, Edouard Louis raconte les relations et les moments passés avec son père et sa mère puis dénonce les relations et l’impact de la société sur les humains à travers l’histoires de son père.

Edouard Louis est un auteur normal c’est-à-dire que sa manière d’écrire, son langage est simple donc nous pouvons le comprendre facilement. C’est un auteur qui se distingue des autres en montrant son engagement dans la société comme par exemple dans son premier livre «En finir avec Eddy Bellegueule» qui dénonce l’homophobie.

Ce livre m’a plu car la manière d’écrire était simple à comprendre et que l’auteur, Edouard Louis, n’avait pas peur de dénoncer la politique d’aujourd’hui qui est en train de détruire la population.

Ce livre fait beaucoup ouvrir les yeux et nous permet de se rendre compte de certaines choses.

Benjamin, 605

mars 25th, 2019

Il faut d’abord survivre pour vivre

  L’auteur du livre «Qui a tué mon père» est Eddy Bellegueule connu sous son nouveau nom Édouard Louis, c’est un écrivain français jeune, né en 1992 à Amiens . Il est allé au lycée théâtral Madeleines Michelis qui est dans sa ville natale, il devient délégué de l’académie d’Amiens au conseil de la vie lycéenne. Il poursuit ses études dans une université en Picardie où il étudie l’histoire . Il commence des études de sociologie où il est admis à suivre en auditeur libre . Il dirige quelques temps après l’ouvrage collectif Pierre Bourdieu : « L’insoumission en héritage » aux PUF . En février 2014, à 21 ans, il publie son premier roman En finir avec Eddy Bellegueule, un roman à forte influence autobiographique. Très commenté dans les médias, et largement salué pour ses qualités, le livre donne lieu aussi à plusieurs polémiques. Un mois après, il annonce qu’il dirigera une collection, « Des mots », consacrée à des retranscriptions de conférences, des entretiens et des courts textes, pour cet éditeur . Peu de temps après il obtient le prix Pierre Guénin contre l’homophobie et pour l’égalité des droits . Grâce à son écriture, il est classé par le magazine Les Inrockuptibles parmi les cent créateurs qui, dans tous les domaines, inventent la culture française d’aujourd’hui.

 Ce roman Qui a tué mon père montre l’impact de la société sur l’Homme. Il y a effectivement beaucoup de sentiments dans l’écriture, notamment de la rage mais aussi un amour latent que le narrateur n’a jamais pu vraiment exprimer à son père. Et c’est ce qui rend ce court récit si poignant. 

A cinquante ans, le père fortement diminué par la maladie veut enfin renouer avec son fils, un fils qui n’attendait que cette main tendue. Alors, Édouard Louis évoque les souvenirs éprouvant de la tendresse pour ce père qu’il préférait éviter dans sa jeunesse.

Son texte devient ensuite un réquisitoire, dénonçant les coupables, ceux qui ont cassé le corps de ce travailleur modeste. Édouard Louis s’en prend aux politiques , et il les nomme, «parce qu’il y a des meurtriers qui ne sont jamais nommés pour les meurtres qu’ils ont commis.» Les propos sont assez violents, stigmatisants et sûrement . Mais c’est le cri aveugle des oubliés de la politique, de ceux qui la subissent et se noient au quotidien dans la misère.

«Pour les dominants, le plus souvent, la politique est une question esthétique : une manière de se penser, une manière de voir le monde, de construire sa personne. Pour nous, c’est vivre ou mourir »La volonté d’étudier d’Édouard Louis pour sortir de son milieu, prouve ainsi que la misère n’est pas toujours une fatalité.

 Ce roman est une autobiographie car il nous raconte ses retrouvailles avec son père qu’il n’avait pas vu depuis qu’il était parti de chez lui.

Il décrit aussi l’état de son père qui a été cause par la société et la politique.

 J’ai bien aimé lire ce roman même si il est très compliqué à comprendre surtout qui moi ne lit pas beaucoup . On sent qu’ Édouard Louis est en colère, il n’a pas peur de ce qu’il dit il va même jusqu’à citer des personnes, cela est peu commun chez un écrivain.

Ce livre reflète la politique et la vie que certains mènent, c’est un auteur engagé avec une manière d’écrire sans mentir, sans filtre.

 

Raphael,  605

mars 25th, 2019

Alors, qui a tué son père?

      Qui a tué mon père est un roman autobiographique écrit en mai 2018 par Édouard Louis, un écrivain français né comme Eddy Bellegueule (surnom donné par ses amis au lycée) le 30 octobre 1992. Après le bac, il étudie l’histoire à l’université Picardie pour ensuite, s’engager à l’école normale supérieure de Paris. Et enfin, il publie sont premier roman en janvier 2014 nommé Pour en finir avec Eddy Bellegueule.

      Ce livre est autobiographique donc l’auteur raconte sa vie, son entourage mais surtout la relation entre lui et son père. Le bouquin raconte différentes anecdotes de sa vie avec son père, de façon non chronologique avec des scènes d’amour filial et de ( parfois extrême) violence.

Le titre n’est pas une question, en effet Édouard dresse une liste de ceux qu’il juge responsables de de la destruction du corps de son père. 

      Ce roman est celui que j’ai détesté dans la sélection. Tout d’abord il est écrit comme un journal intime. Puis la lecture est rapide et facile, mais le livre ne me fait pas ressentir d’émotions, il n’est pas touchant et il n’y a aucune morale. Je l’ai trouvé donc ennuyeux et il me tombait des mains.

Hind, 605

mars 24th, 2019

Un homme, un vrai…

Qui a tué mon père est une question rhétorique, effectivement ce n’est pas une question mais bien une affirmation. Le père d’Edouard Louis n’est pas mort mais dû à sa vie difficile et à son entêtement à être un homme viril, à l’heure d’aujourd’hui il n’a plus de vie. Son corps est mort et lui survit jusqu’à la vraie fin de sa vie. Les projets politiques ont atteint sa santé d’où la phrase au dos du livre« L’histoire de ton corps accuse l’histoire politique » qui résume parfaitement l’ouvrage.

C’est un livre très simple rapide à lire mais surtout clair qui nous raconte des souvenirs souvent troublants, touchants Édouard nous a fait parvenir son témoignage mais surtout son point de vue en ce qui concerne l’alcoolisme, la pauvreté, la société, les histoires de famille, l’enfance marquée par la relation père-fils quelque peu compliquée qu’il a vécue mais surtout il nous parle de la politique et des problèmes sociaux auquel nous sommes tous confrontés .
Effectivement, j’ai considéré ce livre comme un témoignage poignant car l’identification est assez facile due au problème politique actuel et de plus, la relation avait l’air compliquée à entretenir mais surtout , bouleversante. Il explore le psychisme de son père : «  pendant toute mon enfance,j’ai espéré ton absence  »
Son fils Edouard Louis lui en a d’abord voulu d’être si entêté à vouloir « être un homme, un vrai »  mais au cours de l’histoire il lui pardonne pour les erreurs qu’il a pu commettre et surtout pour ce qu’il est.

Même si la fin est presque tragique, elle est plutôt belle à savoir car il a enfin réussi à justifier les actes de son père, même s’il ne les cautionne pas.

Morgeane 605

mars 24th, 2019

Au nom du père

Qui a tué mon père est un roman écrit par Edouard Louis, il est né le 30 octobre 1992 en France  après des études longues,  il devient écrivain et écrit plusieurs romans. Qui à tué mon père parle d’un homme qui va voir son père en mauvais état. L’homme parle de l’enfance qu’il a eu, le fait que son père l’ignorait plus qu’autre chose ou que sa mère l’ait déjà insulté pour son attitude.

Le livre est plutôt facile à lire et même court. L’homme parle de  son père et de plusieurs événements. Il parle du fait que son père le dénigrait à cause de son côté féminin. Il raconte plusieurs anecdotes comme la fois où il a chanté avec ses amis devant leurs parent et que son père était parti pour fumer  dehors et cacher sa honte. Aussi, il parle de ce qu’est devenu son père, de ce que le travail et l’état lui a fait. L’auteur trouve que son père est devenu fragile et qu’il pourrait mourir n’importe quand, il a peur pour son père. Il accuse l’état d’avoir tué son père avec les lois et le reste.

J’ai trouvé agréable de lire ce livre, il est court mais intéressant il parle de  faits variés et surtout, ce n’est pas ennuyeux.

Hugo-René 605.

mars 24th, 2019

Déterminisme social

Qui a tué mon père est le troisième roman écrit par Edouard Louis né en octobre 1992 en France, il devient écrivain après de longues études et écrit de nombreux romans.

Dans ce livre, l’histoire d’un jeune garçon et sa relation avec son père sont évoquées. Plusieurs souvenirs et anecdotes sont racontées par le personnage principal qui est le jeune adolescent. Sa jeunesse et son adolescence en tant que garçon efféminé a poussé son père à le dénigrer car il ne supporte pas le manque de masculinité. La vie du père est également racontée, il a eu un passé difficile avec un père alcoolique et violent, à cause de la société, du travail et de son obsession pour la masculinité il ne va pas réussir sa vie comme il le voulait, il n’a pas continué ses études par exemple, pour montrer sa virilité. On peut constater que le jeune garçon et son père sont différents et cette différence va rendre leur relation difficile.

Le titre de ce livre n’est pas une interrogation mais une accusation de l’état et de la société…qui a tué son père donc on peut dire qu’il dénonce le déterminisme social. Il a peu de pages mais son contenu est assez intéressant et facile à lire, je l’ai bien aimé car il est réaliste et intime, il parle de la société actuelle.

J’ai particulièrement aimé les souvenirs racontés car ils nous éclaire davantage sur la situation du jeune garçon. Les dates sont indiquées et cela m’a permis de bien suivre l’histoire car elle parle de différentes périodes.

                                                                                                                                                                                                                                                           Wissam,605

janvier 25th, 2016

Sans amitié, la vie n’est qu’une mer plate

Respire est un roman d’aventure écrit par Tim Winton un écrivain australien né en 1960.

Ce roman fait part de la vie de Bruce Pike, un adolescent surnommé Pikelet ; il rencontre Loonie, » une tête brûlée » du même âge. Ensemble ils se mettent à faire du surf sur les plages australiennes et créent un amitié. Puis ils rencontrent Sando, ancien champion de surf, et Eva, une ancienne skieuse aux genoux abîmés.  Cette rencontre va leur donner une envie d’aller plus loin, jusqu’aux limites du danger.

La plupart du livre raconte la vie intrépide de 2 adolescents. En revanche,  la fin raconte la perte des amis précieux de Bruce Pike lorsqu’il devient adulte.

Ce livre est envoûtant lorsque Loonie est présent dans le récit. Les passages sans Loonie ainsi que la fin (les dix dernières pages) sont  plutôt monotones. On peut penser que l’auteur l’a fait volontairement afin de laisser penser que la vie est monotone s’il n’y a personne pour y mettre de l’action.

novembre 9th, 2012

Un repas pimenté…

         Deux frères et leurs femmes se retrouvent au restaurant. Durant le repas tous les sujets sont abordés, le cinéma, les vacances… Mais pas le sujet principal, le but du repas : le crime d’une grande violence commis par leurs fils respectifs, Michel et Rick, qui n’ont pas été inquiétés dans l’affaire.

      Nous avons bien aimé cette histoire, l’intrigue est intéressante bien que présentée clairement trop tardivement dans le livre. Ce livre amène le lecteur à s’interroger sur la responsabilité des enfants ainsi que celle des parents. Le père de Rick veut que son fils assume ses actes et se rende à la police. Or les parents de Michel sont totalement opposés à l’idée d’envoyer leur fils en prison et ils feront tout pour le protéger à n’importe quel prix… Durant tout le livre, le lecteur est partagé entre la brutalité des deux adolescents et leur jeune âge, entre le choix du père de Rick et celui des parents de Michel. Qu’adviendra-t-il de l’avenir de Rick et Michel ?…

Inès et Justine, 603

novembre 9th, 2012

Le retour d’un fantôme indésirable

« Y’a quand même une chose que tu dois savoir. Y’a trois sortes de gars qui sont revenus de là-bas : les vivants, les morts, et les morts-vivants ! Et quelque chose me dit que Jim Lamar fait partie de la troisième catégorie … »

Après la fin de la guerre du Vietnam, tous les soldats ayant survécu rentrent chez-eux.  À Stanford, une petite ville située sur les abords de l’éternel Mississipi, deux parents attendent, eux aussi, le retour de leur bien aimé fils. Ils ont le temps de mourir, tous les deux, pour que 13 ans plus tard, Jim Lamar revienne occuper les lieux maintenant hantés de la ferme familiale.

Est-ce vraiment lui ? Est-il réellement vivant ? La ferme lui revient-il de droit ? Les questionnements des habitants de la bourgade sont nombreux. Il faut dire qu’ici, à Stanford, on aime pas les étrangers, ceux qui viennent de loin. Ceux qui reviennent de loin. Il est de trop, il occupe cette ferme, maintenant pillée, dont nombreuses familles voulaient devenir acquéreurs.

Bill lui aussi a 13 ans, et il va se lier d’une amitié improbable avec le fantôme d’une époque révolue, d’une guerre qui marque les âmes des survivants au fer rouge, et qui les damne à jamais.

Jim fera preuve d’une abnégation sans faille et racontera toute son histoire au jeune Bill.

« Jimmy avait vécu des évènements dont personne n’avait la moindre idée, traversé un océan de feu où beaucoup s’étaient abîmés, côtoyé des destins liés à celui de la Nation, forgé ses convictions sur l’enclume de la guerre, de la détresse, et de la fraternité. »

C’est cette succession de très longs monologues qui donnent toute sa saveur au livre. Lionel Salaün joue avec les émotions du lecteur. Tantôt pitié, tantôt une pointe d’humour, tantôt de la haine pour cet oncle fétide dont Bill veut à tout prix se débarrasser.

Mais on apprendra plus tard, quand la ferme de Jim sera brûlée déjà depuis 20 ans, que Jim n’a pas simplement raconté son histoire à ce jeune enfant de Stanford qui rêvait d’évasion, amoureux du Mississipi. Il l’a aussi fait grandir, tellement haut, qu’il dépasserait le commun des mortels.

Robin,  611