février 7th, 2018

Into the Forest of Nell

Jean Hegland est née en 1956 dans l’État de Washington. Après avoir accumulé les petits boulots, elle devient professeur en Californie. À vingt-cinq ans, elle se plonge dans l’écriture, influencée par ses auteurs favoris, William Shakespeare, Alice Munro et Marilynne Robinson.

Son premier roman Dans la forêt paraît en 1996 et rencontre un succès éblouissant. Elle vit aujourd’hui au cœur des forêts de Californie du Nord et partage son temps entre l’apiculture et l’écriture.

Portrait de la romancière

 Il existe une adaptation en film de ce livre,Into the Forest avec Ellen Page et Evan Rachel Wood dans les rôles principaux, ce film est sorti en Mai 2017 sur Netflix. 

Ce livre raconte l’histoire de deux jeune filles qui  se nomment Nell et Eva 17 et 18 ans.  Elles vivent dans leur maison familiale depuis qu’elles sont nées, cette demeure est située dans la forêt.  Elles sont isolées du monde.

Un jour la civilisation s’effondre et  leurs parents disparaissent, elles restent seules sans aucune aide.  Bien décidées à survivre elles s’éloignent de plus en plus de leur côté humain.  Confrontées à la nécessité de survivre, elles vont devoir se battre face à l’inconnu et faire confiance à la forêt qui reste immobile autour d’elles.

Il leur reste quand même un côté humain comme leur passion de la danse et de la lecture.

Ce livre n’est pas à mon goût car l’histoire commence vraiment après une cinquantaine de page de lecture, le rythme est assez lent et ça ne donne pas envie de lire. Le début du roman est basé essentiellement sur des histoire passées avant la disparition de leurs parents comme par exemple le jour de Noël en famille.

En revanche, quand  commence la vraie aventure des adolescentes on s’enfonce profondément dans l’histoire américaine de survie, un roman réaliste et saisissant sur la fin de notre civilisation de consommation où l’essence, l’électricité viennent à manquer.

 

                          Nathan 606

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

janvier 28th, 2018

Deux soeurs livrées à elles mêmes !

Dans la forêt est un roman d’anticipation « post apocalyptique » écrit par Jane Hegland une écrivaine américaine.

Je suis partagé sur ce roman. En effet, l’histoire met du temps  à se mettre en place mais une fois qu’elle a vraiment débuté cela devient intéressant. 

Le narrateur de ce livre est Nell ,une jeune fille de 18 ans, qui  nous raconte à travers  son journal intime son quotidien. Cela commence dans leur maison où toute sa famille, composée de son père sa mère et de sa sœur, vivent  paisiblement dans une forêt à 15km de la ville.  Une grande crise mondiale éclate et au bout de quelques temps l’électricité  est coupée et le pétrole devient rare. Plus de voiture, d’avion, plus rien. Peu après, ce sont ses parents qui meurent. Nell et sa sœur , Eva, sont donc livrées à elles-mêmes dans la forêt.

 Nell raconte pendant la première moitié du roman sa vie passée, c’est- à -dire quand ses parents étaient encore en vie et qu’elle se rendait souvent en ville pour y retrouver ses amies.

Le roman devient intéressant  quand toutes les ressources viennent à manquer  et que les parents de Nell meurent. Elles sont livrées à elles -mêmes et se demandent comment elles vont survivre. 

Malheureusement, je trouve que  le roman se finit trop vite et que l’histoire développe plus les sentiments fraternels des deux sœur plutôt que la survie dans la forêt. Cela reste dans l’ensemble une bonne expérience littéraire.

Ce roman nous montre que la société de consommation actuelle ne sera pas valable longtemps et qu’elle court à sa perte. Par exemple, nos besoins en énergie fossile sont trop importants par rapport à la demande

Samuel, 603

janvier 25th, 2018

Une forêt de mots interminable

Dans la forêt est un roman écrit par Jean Hegland, il se fait connaitre grâce au bouche à oreille. Il est considéré comme un « choc littéraire » aux Etats-Unis. Il raconte l’histoire de deux sœurs orphelines qui vivent au cœur d’une forêt dans un monde où toutes les ressources sont épuisées, il n’y a plus d’électricité ni d’essence, plus aucun mode de transport et la nourriture se fait rare. L’auteure n’explique pas la raison de ce déclin.

Ce roman est très long à se mettre en place, il n’y a pas beaucoup d’action ni de dialogues, c’est surtout de la description des différentes scènes et des souvenirs de leur enfance que se remémorent les deux jeunes filles de dix-sept et dix-huit ans.

J’ai abandonné la lecture car c’était trop long et sans rebondissements.

Les descriptions sont précises mais vraiment détaillées et longues ce qui rend le livre ennuyeux malgré sa quatrième de couverture intéressante.

Une histoire d’amour partagée, une reconstruction après les drames de la perte des parents, les biens de la maison qu’il faut économiser… Dit comme cela, le livre à l’air intéressant mais pas du tout, il faut lire les trente premières pages pour comprendre.

J’ai l’habitude de lire des livres dont les personnages principaux sont des jeunes ou des adolescents auxquels les lecteurs peuvent s’identifier facilement, se reconnaitre dans certaines scènes et s’identifier à certaines situations. Or, dans ce livre, les pensées, les actions et les scènes des jeunes filles ne permettent pas de se reconnaitre car c’est une situation qu’on se connait pas et qu’on ne s’imagine pas vivre.

Je le déconseille.

Alix, 606

janvier 7th, 2018

Deux adolescentes livrées à elles-mêmes

Et si petit à petit ce qui est tellement important au yeux de la société, se faisait rare voire disparaissait ? Comment réagirais-tu ? Comment la société réagirait-t’elle ? Ces questions sont sans aucun doute celles qui nous font réfléchir pendant la lecture du livre Dans la forêt de Jean Hegland .

Paru aux États-Unis en 1996, Dans la forêt est resté vingt ans inédit en France, jusqu’à ce que les éditions Gallmeister le publient en 2017. Lors de l’écriture de ce roman, les États-Unis connaissent une période de croissance ininterrompue de près de 10 ans (1992 à 2000)  d’où cette dénonciation de l’importance apportée à l’essence et à l’électricité dans le livre.

Nell et Eva ne sont que des jeunes adolescentes quand elles se retrouvent seules après avoir perdu leur mère puis leur père dans une situation apocalyptique où l’électricité à disparu et où chaque chose auparavant perçue comme futile devient importante, où les simples virus pouvant être traités facilement et rapidement deviennent la cause de plusieurs morts. Une situation dans laquelle on ne parle plus de vivre mais plutôt de survivre.

Décidées à survivre, elles vont réorganiser leur quotidien en s’appuyant sur les ressources qu’elles  avaient de côté et ce que la forêt peut leur apporter . Elles vivent tout en gardant l’importance de leur passion et les exercent, la danse pour Eva et puis la lecture pour Nell.

Ce livre au-delà de son aspect fictif, nous fait réfléchir sur des faits qui pourront un jour nous toucher, principalement nous imaginerons lors de la lecture notre ville, notre pays voire le monde touché par cette apocalypse qui est la cause de l’intrigue.  Il nous arrivera parfois d’imaginer la situation et de se demander si on réagirait comme le font les personnages de l’histoire ce qui fut un aspect très plaisant lors de ma lecture.Par exemple lorsqu’une occasion de s’enfuir à Boston, où d’après les rumeurs le courant serait rétabli.

La mise en page de ce livre est comme celui d’un journal intime, en référence à celui que détient Nell l’un des personnages principaux, d’où un registre de langage courant et non soutenu comme dans la plupart des romans . Par ce fait, l’auteur instaure une chronologie de faits et découvertes se déroulant au cours de l’histoire, nous ne nous retrouvons pas avec deux filles dans la forêt sachant déjà survivre à cette apocalypse n’ayant donc rien d’autre à découvrir et à nous faire découvrir, elles doivent apprendre à survivre et cela donne un aspect d’aventure à l’histoire. Ces découvertes qui se font grâce à des épreuves qu’elles sont forcées de surmonter et grâce à l’encyclopédie qui n’a malheureusement pas toujours une réponse à donner. Ces épreuves sont parfois celles que malheureusement tout adolescent peut vivre,  même sans l’état de crise apocalyptique.

Un autre aspect que j’ai apprécié est la grande importance de l’encyclopédie et des livres, l’auteur nous fait comprendre au fil du temps que malgré toutes les connaissances dont regorgent ces livres dans un état de crise apocalyptique, ils n’auront pas toujours des réponses à nous donner et c’est pour cela qu’il faudrait aussi utiliser son instinct et essayer de découvrir les choses par soi-même quand les connaissances déjà acquises n’ont pas de réponses à nous donner .

Je vous conseille de lire ce livre réaliste qui est une leçon de vie que l’auteur donne à son lecteur, mais à vous maintenant de décider de la recevoir ou juste de l’entrevoir.

Amina, 606