mars 8th, 2017

Debout Payé

Debout Payé est un roman contemporain écrit et publié en 2014 par un auteur français nommé Gauz. Il est né en Côte d’Ivoire et a rapidement émigré en France. D’abord sans papiers, puis diplômé en biochimie, il décide d’écrire et de réaliser un film sur l’immigration  et  sur le travail de vigile.

En effet, Debout Payé traite du personnage d’Osiris, un étudiant Ivoirien qui travaille en tant que vigile dans de grands magasins parisiens. Il va notamment travailler dans la plus grande parfumerie des Champs Elysées. Cette période va beaucoup le marquer, c’est pourquoi il y consacre une partie du roman. L’auteur aborde également à travers le personnage d’Osiris, tout son passé d’immigré dans les années 1990. De plus, Gauz adopte une structure particulière sur la mise en page du roman et un style d’écriture original. En effet, il alterne entre récit de narration sur son arrivée en France et petites anecdotes humoristiques dans lesquelles il critique avec humour les clients et la société de consommation.

J’ai beaucoup apprécié ce roman pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il traite d’un sujet qui n’est pas souvent abordé dans les livres. Pourtant, les vigiles sont très présent dans notre quotidien puisque l’on en trouve dans de nombreux magasins. La forme du roman m’a également beaucoup plu. En effet, l’auteur arrive à capter l’attention du lecteur alors que l’histoire est entre découpée par de courtes anecdotes. Mais ces petits passages sont souvent très drôles, notamment celui dans lequel sont décrites les différentes réactions des clients en fonction de leurs origines lorsque l’antivol du magasin sonne. Je vous recommande donc fortement de lire ce livre car il aborde les préjugé sur un ton comique avec des exemples personnels de l’auteur.

Louis 604

février 26th, 2017

Payé grâce au cliché

« Rester debout toutes la journée, répéter cet ennuyeux exploit de l’ennui ». Un sacré programme n’est pas? Pourtant c’est le quotidien pas si facile des vigiles…

Debout payé  est écrit par Armand Patrick né à Abidjan, en Côte d’Ivoire? en 1971. Armand Patrick alias Gauz est un écrivain engagé, dans ce roman il dénonce la société de consommation avec beaucoup d’humour et pourtant de sérieux « Acheter des habits comme si c’étaient des denrées périssables »… Il retrace aussi le parcours d’ émigrants africains qui pour s’en sortir n’ont pas d’autre choix que de « faire » vigile! Ossiri est l’un d’eux.

Le théorème du noir : Le noir est vigile car  » le noir est costaud, le noir est grand, le noir est obéissant et il fait peur… » Présentation originale et éotalement décousue de l’histoire, composée essentiellement de clichés comme vous pouvez le voir ci-dessus. Une Écriture libre pour un lecture libre. Gauz mélange de très courts paragraphes évoluant selon la pensée du vigile, avec aussi des paragraphes longs. On peut donc apprécier pleinement la lecture, faire une pause puis reprendre le livre sans perdre le fil. Les passages plus longs quant à eux retracent l’évolution de  la société (des 30 Glorieuses à nos jours) à travers  plusieurs générations de vigiles immigrés : André et Angela l’ancienne génération, Ferdinand la seconde et enfin Ossiri et Kassoum la dernière. On y découvre les bouleversement de la société et l’on voit que certains problèmes ne datent pas d’hier….

Ce livre m’ a vraiment plu, il est très enrichissant et  tout à la fois humoristique. Ce livre changera votre vision des vigiles ! Ne passez pas à côté!

Fabien 602

novembre 15th, 2012

Une comédie pas si comique que ça.

Dans ce livre, Alan Bennet nous décrit une reine d’Angleterre qui par un heureux hasard, se met à la lecture.

Nous commençons le livre par une promenade de la reine avec ses chiens des les jardins du palais quand tout à coup, les chiens aboient et commençent à courir vers un bus assez spécial qui est en fait un bibliobus et c’est de là que le drame commence à survenir.

Dès les premières pages, nous avons déjà un des problèmes qui perdurera tout au long du livre,  de la répétition d’un acte toujours le même : »La reine lit ». Par exemple au début du livre, la reine se fait confisquer son livre qu’elle avait caché dans son carrosse sous un coussin. Les gardes le lui ont pris et lui ont dit qu’ils avaient détruit le livre en espérant qu’elle arrête de lire de peur que son autorité baisse auprès du peuple.

C’est cette action qui rendra le roman long et pénible a lire car à part un peu   » d’humour « , il se passe toujours la même chose. Il n’y a qu’à la fin du livre que nous avons un petit changement d’action que l’auteur nous décrit cette fois-ci : » La reine écrit ». Cette fois  la reine écrit dans son journal intime et les gardes essaient de le lui prendre sans qu’elle s’en aperçoive.

Enfin, sur la 4° de couverture, le résumé nous promettait que le livre serait amusant et rempli d’humour mais même en cherchant bien , je n’ai pas vu une seule once d’humour ou alors ça doit être ça, l’humour des anglais : vraiment très spécial…

Loïc 611