mars 26th, 2019

Une femme blessée

               La fille du train est un thriller psychologique écrit par Paula Hawkins, une écrivaine britannique qui a beaucoup de succès, elle écrit des best sellers. Cette auteure a écrit plusieurs livres, dont Au fond de l’eau, Reunion et One minute to midnight… 

              Ce roman raconte l’histoire de Rachel, une femme qui a sombré dans la dépression et l’alcool depuis qu’elle a divorcé de Tom. Elle a perdu son travail il y a plusieurs mois mais elle ne l’a dit à personne, elle fait semblant de s’y rendre en prenant le train qui la mène à Londres et qui la ramène dans sa banlieue, tous les jours. Chaque jour, elle observe son ancienne maison, celle qu’elle habitait avec Tom mais surtout le couple voisin qu’elle a surnommé Jason et Jess et qu’elle imagine comme un couple parfait et sans histoire. Jusqu’au jour où elle voit un autre homme avec Megan « Jess ». Quelques jours plus tard elle apprend la disparition de cette femme. Rachel est persuadée qu’elle a vu quelque chose concernant la disparition de Megan pendant une nuit d’ébriété. C’est à partir de ce jour que la vie de Rachel va basculer. Rachel va donc se rapprocher de Scott « Jason », elle va croiser Tom et Anna, la nouvelle épouse de Tom. Rachel va donc essayer de résoudre et de se rappeler de ce qu’il s’est passé ce soir là. 

               Ce récit ménage le suspense, parce qu’elle garde le lecteur angoissé par ce qui va se passer, et nous attendons la prochaine étape avec une grande inquiétude. Il aborde des thèmes tels que l’alcoolisme parce qu’on voit Rachel tout le temps perdue avec une bouteille dans les mains. Les femmes et l’adultère sont aussi un sujet de discussion… 

              La fille du train est un romain du genre du thriller c’est à dire fait pour provoquer chez le lecteur une excitation et le tenir en haleine jusqu’au dénouement de l’intrigue. L’auteur, Paula Hawkins a un style à la fois feutré et étouffant, on prend l’exemple de la vie de Rachel, un nuage noir, une vie étouffante pour Rachel, hantée par les souvenirs de son ancienne vie et blessée par la trahison.

             Ce livre m’a beaucoup inspirée, au début je l’ai trouvé très long mais petit à petit j’ai réussi à le lire. J’ai beaucoup apprécié l’histoire, les personnages… Je me sentais dans l’histoire, vivre leurs émotions, sentiments… j’ai beaucoup aimé la fin parce que l’auteur nous montre que la tromperie, le désir et le mensonge mènent au meurtre.

Achoura, 605 

mars 26th, 2019

Un humain dépourvu d’émotions

Le jeu du chat et de la souris est un roman Chinois de 240 pages paru le 19 avril 2018 et écrit par A Yi un auteur chinois né en 1976 dans la province de Jiangxi.

Ancien policier, il quitte son travail pour devenir journaliste. Auteur de nouvelles et d’un récit autobiographique, Le jeu du chat et de la souris est son premier roman, il a connu un grand succès en Chine.

 Par une journée ordinaire dans une petite ville de la Chine provinciale, un adolescent de 19 ans fait quelques achats puis rentre dans l’appartement qu’il partage avec sa tante.

Il a invité une camarade de classe Kong Jie à venir le rejoindre en début d’après midi, une magnifique jeune fille, douée et sympathique qui lui a toujours témoigné de l’amitié. Dès qu’elle arrive il l’étrangle et la poignarde 37 fois, enfonce son cadavre dans le tambour de la machine à laver, puis quitte la ville.

Hypersensible et solitaire,il raconte avec un détachement glaçant la méticuleuse préparation de ce geste, les 37 coups de couteau, le jeu du chat et de la souris avec la police, sa tentative de suicide et sa décision de se rendre aux autorités.

Spécialistes, enquêteurs et journalistes défilent alors pour tenter de percer le mystère de ce crime sans motif apparent…Son procès fait grand bruit et une question se pose à tous: pourquoi un tel crime ?

A Yi  introduit dans son livre un thème sombre qui fait froid dans le dos, celui d’un adolescent déconnecté de la société qui noie son ennui dans un crime spectaculaire dans le seul but de jouer avec les forces de l’ordre afin de se sentir plus vivant. Pour ce qui est du genre ici il s’agit d’une fiction littéraire, l’auteur s’inspire d’un fait réel certes, mais il remodèle l’histoire à sa propre manière proche d’un roman policier car on nous parle de meurtre, de course poursuite avec la police, d’énigmes.

 Dans ce livre A Yi utilise un style d’écriture très froid, distant, et il nous présente un héros alexithymique qui l’est tout autant, on ne décèle presque pas de ressenti, seul l’instant du crime, la sanglante mise à mort, laisse échapper quelques instants des émotions.Ce style-là est très utilisé par les auteurs asiatiques.

 Pour finir, mon avis sur ce livre ne va pas tourner autour du pot, ce livre ne m’a pas du tout plu, n’étant pas moi même une grande lectrice, les rares fois où il m’arrive de dévorer des bouquins c’est souvent des mangas, je préfère quand il y a des images et des textes assez courts, ce qui n’est clairement pas le cas de ce livre.

En plus de cela, les romans policier ce n’est pas vraiment ma tasse de thé, je suis plutôt du genre fantasy mélangé à de la romance avec une touche de science fiction, une histoire qui captive, qui nous donne envie de la lire malgré le fait que le livre fasse 400 pages.

J’ai eu beaucoup de mal à lire ce livre, parfois je me perdais et le pire dans tous cela c’est qu’il était d’un ennui phénoménal, l’histoire justement n’était pas du tous captivante pour moi, elle n’était pas vivante c’était comme lire un livre de littérature patrimoniale par exemple, une succession de phrases qui vous embrouille l’esprit.

Sana, 605

 

 

 

 

 

 

mars 26th, 2019

Le meurtrier qui cache bien son jeu

L’auteure du livre La fille du train est Paula Hawkins est une écrivaine britannique qui a fait des études de philosophie, de politique et d’économie. Elle a écrit des articles pour The Times, ainsi que plusieurs articles en indépendant. Son premier livre est un livre de conseil financier pour les femmes. C’est vers 2009 qu’elle commence sa carrière de romancière sous le pseudonyme d’ Amy Silver. Son roman la fille du train va rencontrer un succès commercial avec 11 millions d’exemplaires vendus à travers le monde et a été adapté au cinéma en 2016.

La fille du train est un thriller dans lequel Rachel est une jeune femme qui était heureuse car elle avait une situation professionnelle acceptable, elle vivait dans une maison avec Tom dont elle était amoureuse. Mais le jour où elle découvre qu’elle est stérile et que son mari la quitte pour une autre femme nommée Anna; elle sombre dans l’alcoolisme, perd son logement et son emploi. Or, elle fait semblant d’aller travailler, en prenant le train qui la mène à Londres et qui la ramène dans sa banlieue.

Chaque jour elle voit lors d’un arrêt une maison qui est à côté de celle où elle habitait avec Tom. Dans celle-ci elle observe ses occupants, un couple qu’elle idéalise et qu’elle nomme Jess et Jason. Jusqu’au jour où elle voit Jess avec un autre homme dans la maison. De là, Rachel se demande si Jess trompe son mari.

Quelques jours plus tard, les journaux annoncent la disparition de Megane ( qui est Jess). C’est à ce moment-là que la vie de Rachel bascule. En effet, elle a été vue à proximité de la maison de Megane. Que faisait elle là-bas? Est-ce qu’elle voulait harceler son ex- mari et sa nouvelle femme? Ou est-ce qu’elle souhaitait dire à Scott « Jason »  qu’elle avait vu sa femme avec un autre homme? Ce soir-là elle était trop ivre pour se rappeler de ce qui s’était passé. Elle va tout faire pour tenter de découvrir ce qu’elle faisait ou ce qu’elle a vu ce soir-là. Le problème c’est qu’elle a des trous noirs, des souvenirs flous et imaginaires. Comment va-t-elle démêler la vérité dans tout ses souvenirs et dans tout ces mensonges?

Dans ce roman, trois voix féminines sont présentes celle de Rachel, d’Anna et de Megan qui livrent leurs visions personnelles en alternance. Les personnages principaux de ce livre sont les trois femmes avec Scott et Tom.

Le thème et le genre de ce livre est un thriller mais plus précisément un thriller psychologique. C’est aussi un roman policier car il y a un meurtre, une enquête menée par la police. Ce livre contient du suspens à couper le souffle, l’alcoolisme est aussi abordé dans ce livre avec Rachel. Des problèmes de couple sont présent avec Tom et Anna mais aussi avec Scott et Megan.

La fille du train est un livre qui m’a beaucoup plu d’une part car c’est une histoire qui pourrait être réelle car le personnage principal est une jeune femme qui prend le train. Au début, je me suis dis que le livre avait beaucoup de pages mais en le lisant ces pages on défilé rapidement. C’est un roman avec beaucoup de rebondissement et de suspense car le responsable de ce meurtre est une personne inattendue que l’on ne suspectait pas du tout et dont l’identité est révélée à la fin.

Le seul passage qui m’a un petit peu ennuyé est le début car il y a pas d’action vu qu’on met les personnages dans leur contexte. Deux questions m’on traversé l’esprit vers la fin du livre: que devient Anna et sa fille? Mais aussi que devient Scott? Je trouve cela dommage que la fin du livre n’on parle pas. Pour finir c’est un bon thriller à lire, je vous le conseille.

Meriem, 605

mars 26th, 2019

Un meurtre à travers une fenêtre


« La fille du train » est un thriller publié en 2015 par Paula Hawkins ; une écrivaine britannique. Hawkins commence sa carrière de romancière en écrivant des fictions romantiques où elle rencontre le succès. Paula avec la fille du train aborde les thèmes de la violence domestique et de l’alcoolisme féminin.

 Ce roman raconte la vie de Rachel Watson, la protagoniste principale de l’intrigue. Rachel est une femme de 32 ans, qui a sombré dans la dépression et l’alcool depuis son divorce avec Tom. Son ex-mari s’est depuis remis en ménage avec sa maîtresse, Anna, et leur fille, dans l’ancienne maison du couple. Afin d’occuper ses journées et de tromper sa colocataire sur la perte de son emploi, Rachel fait l’aller-retour vers Londres quotidiennement, passant près de son ancienne adresse. Elle voit depuis sa fenêtre tous les matins un couple voisin de Tom et Anna, qu’elle a surnommé Jason et Jess et qu’elle imagine comme un couple heureux et sans histoire. Un soir, elle voit « Jess » avec un autre homme, et apprend quelques jours plus tard la disparition de cette femme, de son vrai nom Megan Hipwell. Persuadée qu’elle a vu quelque chose concernant la disparition de Megan pendant une nuit d’ébriété, Rachel va se rapprocher de Scott/« Jason », devant ainsi recroiser à nouveau Tom et Anna. Enfin le livre est raconté par trois personnages : Rachel, Megane et Anna.

Selon moi,ce livre n’a pas particulièrement des points négatifs mais j’aimerais dire que la phase où l’auteur veut nous intégrer dans l’histoire est trop longue ( elle est prolongée sur environ 100 pages), ce qui m’ amène à l’ennui. Le deuxième point négatif est le changement de point de vue ; de Anna à Megan puis à Rachel et le fait que le livre est écrit comme un journal intime.

Cependant, les points positifs sont en majorité. Tout d’abord le livre et facile à lire, ensuite le livre est bien et fluide dans son écriture. Enfin les personnages sont bien présents tout comme l’histoire.

Ce livre reste une très bonne lecture, facile et fluide, l’auteur nous facilite des passages en les rendant plus agréables. L’histoire est bien expliquée dans l’ensemble, bien posée et intéressante ( en dehors des premières 100 pages ). En ce qui concerne l’intrigue (que j’ai bien aimée) je m’ attendait surtout pas à cette chute…

 En conclusion ce livre  m’ a surprise car je ne m’attendais pas à une fin comme celle-là.

Hind, 605

mars 26th, 2019

Un jeu dangereux

    Le jeu du chat et de la souris est un roman écrit par A Yi et édité en 2017 par les éditions Stock. L’auteur est né en 1976 en Chine dans la province de Jiangxi, d’abord policier il est ensuite devenu journaliste. Il a écrit plusieurs nouvelles et une autobiographie mais Le jeu du chat et de la souris est son premier roman. A Yi s’est inspiré d’un fait réel survenu en Chine en 2006 pour écrire son livre.

    Le roman relate l’histoire d’un adolescent chinois qui par ennui tue sa camarade de classe de trente-sept coups de couteau avant de prendre la fuite. Tout cela était planifié. Pendant plusieurs jours il va fuir la police et même penser à se suicider. Finalement un jour il se rend à la police, va être jugé et condamné à mort. Il n’y a qu’un seul personnage principal même si on peut en compter plusieurs secondaires comme la mère du héros, la camarade de classe assassinée, sa mère le juge…

    Plusieurs thèmes sont abordés dans ce livre notamment l’adolescence, l’ennui des jeunes chinois, le crime et le remords ainsi que la société chinoise. En effet dans ce livre le jeune héros est un adolescent qui s’ennuie c’est pour ça qu’il va commettre ce meurtre, dans une entrevue A Yi dit que lui aussi lorsqu’il était enfant il s’ennuyait comme beaucoup de chinois.

    L’auteur a écrit ce livre à la première personnage du singulier, il a choisi de nous donner accès aux pensées du personnage et à ses souvenirs, plusieurs fois dans le roman un ou deux paragraphes racontent un moment du passé à travers les yeux du héros.

    J’ai bien aimé ce livre, l’intrigue est très intéressante et le scénario est original. L’auteur a choisi d’écrire son roman à la première personne, j’apprécie ce choix car ça nous donne accès aux pensées profondes du personnage. Le protagoniste me plait beaucoup, il est énigmatique et la manière dont il pense est différente de celle de la plupart des gens. A Yi écrit de telle façon que l’on peut bien s’imaginer les paysages de la Chine. J’aime les choix du personnage même s’ils peuvent parfois étonner, ce sont des choix inhabituels et c’est ce qui fait l’originalité du récit.

Thaddée, 605

mars 25th, 2019

Un meurtre, une fuite, un livre

J’ai lu le roman “Le jeu du chat et de la souris” paru en 2012 écrit par A YI, ancien policier qui est devenu journaliste et auteur de nouvelles. Ce livre est son premier roman.

En 218 pages et 18 chapitres, ce livre raconte l’histoire d’un jeune garçon qui s’appelait Kon Ji qui habitait avec sa tante dans une ville chinoise. Un jour l’envie de tuer lui est venu à l’esprit car il s’ennuyait. Pendant quelque jours, il planifié tout son meurtre et un jour, il invita une camarade de classe qui était sa seule amie chez lui et qu’il étrangla puis larda de 37 coups de poignards avant de s’enfuir dans la Chine provinciale. Après quelques jours de cavale, Kong Ji décide de se rendre à la police. Il a fait ce crime car sa mère ne pensait qu’à gagner de l’argent, sa tante le maltraitait et il était orphelin de père. Son procès a fait grand bruit et son crime était impardonnable donc le juge décida de faire appel à la peine de mort.

Ce livre est un livre très mystérieux qui a connu un grand succès en Chine et a été traduit en anglais, italien et français. Dans ce livre, A YI a voulu dénoncer les fêlures d’une société chinoise en pleine mutation avec une jeunesse chinoise désabusée.

J’ai trouvé ce récit très passionnant même si le début était ennuyeux mais petit à petit on commence à avancer dans le roman puis on commence à aimer et à se poser différentes questions. De plus, c’est troublant de constater qu’en fait il tue sa camarde pour tuer son ennui et ensuite il y a plein de suspense et d’action lors de la course poursuite et du jugement où le juge annonce la peine de mort.

En tant que jeune lecteur, je vous le conseille.

Benjamin, 605

mars 25th, 2019

Tom et Jerry

A Yi est l’auteur du livre chinois Le jeu du chat et de la souris publié le dix-neuf avril deux mille dix-huit. Ce livre a été traduit par Méli Chen. L’édition et la collection est Points. L’auteur est un ancien policier qui a démissionné pour devenir journaliste et acteur de nouvelles et de récits autobiographiques. Le jeu du chat et de la souris est son premier roman qui a eu du succès en Chine.

Ce livre est l’histoire d’un jeune lycéen qui vit dans une ville chinoise avec sa tante qui l’humilie. Un jour,  l’adolescent fait quelques achats et rentre chez lui. Pour occuper ses journée ennuyantes il décide de planifier un meurtre. après la planification du meurtre, il invite en début d’après-midi une de ses camarades de classe nommée Kong Jie. Dès qu’elle arrive, il l’étrangle et la poignarde de trente sept coups de couteau et met le cadavre dans la machine à laver. Puis il s’enfuit en quittant la ville, il devient recherché par la police. Durant sa cavale, il tente de se suicider avant de se rendre à la police. Il va être questionné par des spécialistes, des enquêteurs et des journalistes pour savoir la cause de ce meurtre. Pour moi dans ce livre les personnages principaux sont l’adolescent, la tante, Kong Jie et la police.

Ce livre est écrit à la première personne du singulier. Pour écrire ce roman, A Yi s’est inspiré d’un fait divers en Chine qui est celui d’un adolescent qui a assassiné sa camarades de classe sans raison particulière. Dans son livre la victime n’a pas été choisie au hasard, il a choisi une jeune fille belle et innocente pour marquer les esprits. Le livre provient de la littérature étrangère plus précisément asiatique.

Le jeu du chat et de la souris et le premier roman chinois que je lis. Ce livre m’a plutôt plu. Ce que j’ai aimé est qu’il faut se mettre dans la tête de l’adolescent pour comprendre le livre, c’est donc un voyage dans les pensées d’un lycéen psychopathe. J’ai aussi apprécié le regard qu’il porte sur sa famille, la police, la justice et les psychologues car il n’a aucune pensée envers sa famille, aucune peur  c’est un regard spécial qu’il porte sur son entourage  et qui est inexplicable.

J’ai trouvé le titre original car il m’a fait penser au dessin animé Tom et Jerry ici le chat est la police et la souris est l’adolescent. Le passage que j’ai apprécié est le crime car il était pour moi inattendu. J’ai ressenti de la peine pour Kong Jie parce qu’elle n’avait aucune raison de mourir.

Dans ce livre, le personnage principal n’a pas de prénom cela est orignal c’est la première fois que je trouve cela dans un livre.

Deux choses ne m’ont pas plu: la première est qu’on reste sur notre faim car j’aurais aimé plus rentrer dans l’esprit du meurtrier, la seconde est qu’après la lecture de ce livre en ressort avec plusieurs questions dont certaines n’ont pas de réponse telles que: Pourquoi tuer pour occuper ses journées? Pourquoi tuer Kong jeune innocente  et non sa tante qui lui a fait du mal ?

Deux choses montrent le style de l’auteur tout d’abord le registre de langue qui est un registre courant et  le procédé littéraires qui est la narration. C’est un roman que je trouve réaliste car il est inspiré d’un fait réel.

Pour moi ce livre est un roman policier et un peu d’aventure car il y a un meurtre celui de Kong Jie, une tentative de suicide qui est celle du meurtrier et des énigmes parce qu’il a laissé des indices durant son meurtre et sa fuite.

Le thème du livre est un roman policier car il y a un meurtre, la police qui mène l’enquête mais c’est aussi un roman d’aventure car il y a une enquête policière, un meurtre et une fuite.

Meriem B. 605

mars 25th, 2019

Un roman au héros sans nom

Le jeu du chat et de la souris est le premier roman de A Yi un ancien policier d’une quarantaine d’années. Né en chine en 1976, A Yi nous fait découvrir de par ce thriller, un aspect méconnu de la Chine pour les personnes habitant d’autres pays, comme avec les prisons et les interrogatoires, la nourriture et les coutumes.
S’inspirant d’un fait divers, il décide de se lancer dans l’écriture de ce roman qu’il va décrire comme étant « un cauchemar » passant ainsi de simple lecteur à écrivain. Après maintes difficultés et sa pause durant l’écriture du livre, A Yi finit par le terminer et nous dit : « Je voudrais que vous lisiez cette œuvre, et je voudrais que vous l’oubliiez »

Cette œuvre nous raconte le meurtre d’une jeune fille du point de vue du meurtrier, un jeune homme tout juste diplômé auquel l’auteur n’a pas donné de nom. Il va préparer et perpétrer le meurtre de sa camarade de classe par ennui. Après cela, il s’engage dans une course poursuite avec la police, il va de ville en ville fuyant les forces de l’ordre, ce jouant d’elles.
Il va lors de cette chasse à l’homme rencontrer de nouvelles personnes, comme par exemple un jeune orphelin assez étrange.
Lassé, il se rend compte que son existence ne change pas et qu’il est toujours dévoré par l’ennui, il décide donc de se laisser prendre par la police, se jouant toujours d’eux. Lors de l’interrogatoire une chose reste un mystère, le mobile du meurtre. Pourquoi avoir choisi cette victime, pourquoi la tuer aussi violemment? Voici les questions auxquelles il refuse de répondre et il  va mentir en mettant en cause sa tante qui l’aurait humilié.
Ce roman ce centre sur plusieurs thèmes tels que le comportement excessif de l’homme, l’ennui, le meurtre et la fuite.

J’ai beaucoup aimé cette œuvre que j’ai trouvée assez simple et rapide à lire, mais ce qui m’a particulièrement plu, c’est le côté singulier et surprenant du héros principal. En effet, il est différent des héros « standard », de par ses actions ainsi que de par sa personnalité, il est froid, ne ressent que très peu de culpabilité pour son meurtre, il ne fait aucune bonne action et ne fait que jouer avec la police. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé la course poursuite que j’ai trouvé assez réaliste et palpitante.

Meriem J. 605

mars 25th, 2019

Un jeu ou un meurtre sans mobile?

      Le jeu du chat et de la souris est un roman chinois écrit par A Yi et traduit en français par Mélie Chen. Le vrai nom de l’auteur est Ai Guozhu, né en 1976 dans la province du Jiangxi en Chine. D’abord policier, il a quitté son travail pour devenir journaliste. Il a écrit des nouvelles et un récit autobiographique; Le jeu du chat et de la souris est son premier roman qui a été publié en janvier 2006. Suite à son grand succès il a été traduit en plusieurs langues. L’auteur s’est inspiré d’une histoire réelle.

      L’histoire commence par le meurtre planifié de Kong Jie, la camarade de classe de l’assassin, notre personnage principal. On ne connaît pas la raison, on sait juste qu’après trente-sept coups de couteau il met le cadavre dans le lave linge et il prend la fuite. Tout au long du roman on va rester avec ce personnage et on va se poser la même question : pourquoi a-t-il tue Kong Jie, une fille jolie, polie et extrêmement gentille ?

Ce n’est pas une question d’amour, ce n’est pas parce qu’il est mentalement malade, mais pourquoi alors ?

Tout le monde se pose la même question : les journalistes, la police, la mère de Kong Jie et le monde entier. Le jeune homme, qui avait perdu son père et qui vivait chez son oncle, va se trouver face à des éventements que lui-même a cherchés, mais dans quel but ?

Dans ce roman, on aborde plusieurs thèmes, comme la famille et l’enfance, car le personnage parle beaucoup de ses parents et son passé et il nous explique la haine qu’il ressent envers sa tante. On trouve aussi de la violence, lorsqu’il tue Kong Jie mais pas seulement. Tous ces thèmes sont réunis en un seul thriller, qui provoque chez le lecteur des sensations, des émotions et fait tenir l’haleine pendant toute l’intrigue.

Le roman est écrit à la première personne, il est raconté par le personnage principal, dont on ne connaît pas le prénom ; l’auteur utilise un langage simple ce qui permet au lecteur de s’approprier le roman.

Le fait que ce roman soit inspiré d’une histoire réelle le rend plus intrigant. En tant que lecteur, on participe à l’aventure de ce jeune homme qui a tué sa camarade de classe, et tout au long du livre, on se sent de plus en plus proches de ce personnage mystérieux mais aussi très intelligent.

La chose la plus étrange, c’est le fait que, même si on connaît la vérité et qu’on sait que c’est un assassin, on l’aime bien et des fois on arrive à comprendre son comportement et ses actes violents. 

J’ai bien aimé la partie où il propose le choix entre un des trois billets aux paysans, car au début je n’avais pas compris le but de cela, « Les série de chiffres inscrites sur ces trois billets se terminaient respectivement par 1,2 et 3. Les propositions correspondantes étaient : 1. Continuer de fuir; 2. Se rendre; 3. Se suicider. » (p.118-119), mais après j’ai compris qu’il voulait faire choisir son destin par le ciel.

C’est un livre court à lire et que j’ai beaucoup apprécié, car on se trouvait dans les pensées d’un personnage qui venait de commettre un grand crime, mais dont personne connaissait le mobile.

Le seul problème qu’on rencontre lors de la lecture de ce roman, c’est le fait qu’on ne connaît pas le nom du personnage principal.  J’ai considéré ce livre comme unique car on se trouve de l’autre côté, celui de l’assassin, avec lequel on partage les pensées et les émotions, et parfois on arrive même à se dire qu’il est innocent.

Grâce à ce roman, on arrive à se faire une idée et à comprendre quelle influence une vie et une enfance comme celle du personnage peuvent avoir sur un adolescent ou adolescente.

 Afaf 605

mars 25th, 2019

Après les larmes viennent la joie

Des larmes sous la pluie est un roman de science fiction écrit par Rosa Montero. Cette auteure et journaliste madrilène est, on pourrait presque dire, spécialisée dans le genre de la science fiction ; dans ce roman, elle rend hommage au film Blade Runner de Ridley Scott qui l’a inspirée pour son dernier roman. Celui-ce raconte la vie de Bruna Husky, une réplicante de combat devenue détective privée engagée pour découvrir quelle est la cause de la vague de meurtre-suicide qui s’empare des réplicants de Madrid et surtout qui en est responsable.

Ce livre est classé dans le genre  de la science-fiction car il met en scène un univers futuriste presque dystopique.

Rosa Montero a un style d’écriture assez facile à suivre et plutôt clair, ce qui facilite la compréhension de son roman.

La science-fiction est un genre littéraire que j’aime beaucoup, très attractif et pleins de rebondissements qui nous fait réfléchir jusqu’au matin.

Cependant, je n’ai rien retrouvé de tout ça dans ce livre qui m’a déçue, je n’ai pas eu le déclic, ce moment où je commence à m’embarquer dans l’histoire, à réfléchir et penser jour et nuit aux personnages de l’histoire jusqu’au moment où je ferme le livre après l’avoir terminé. Je n’ai pas eu le déclic, et lorsque je ne l’ai pas il est difficile voire impossible de finir le livre. Je déteste me forcer à terminer un livre qui ne me plaît pas, alors je l’ai abandonné, non sans regrets, j’avais beaucoup d’espoirs en ce livre.

Je pense que ce qui m’a bloqué sont les textes de lois et les archives présents de façons régulières dans l’histoire, qui coupent l’intrigue en plein milieu et qui sont assez fastidieux à lire même s’ils sont pour certains utiles pour comprendre l’histoire, pour moi ça n’a pas été pas le cas, bien au contraire ; ça m’a beaucoup freiné, suffisamment pour aller jusqu’à m’empêcher de terminer le livre. De plus, ces textes hachaient le suspense et le rendaient moins présent donc ralentissaient la lecture.

Je sais que ce roman a emballé beaucoup de lecteurs, mais ce n’est pas mon cas.

Suzanne, 605