janvier 21st, 2015

Le garçon qui rêvait d’être samouraï

 Dans le terrier du lapin blanc est un livre écrit par Juan-Pablo VILLALOBOS, écrivain Mexicain né en 1973 à Guadalajara. Après des études de marketing et de littérature il s’est installé à Barcelone. En 2011, il publie son premier roman Dans le terrier du lapin blanc. Il s’agit d’un court roman, rapide à lire qui présente un jeune garçon nommé Tochtli, qui vit dans son monde à lui à la manière des samouraïs et est passionné par les chapeaux et les animaux en particulier les hippopotames nains du Liberia. Il a pour seul héros son père, chef d’un bande et trafiquant de cocaïne qui enseigne à son fils une éducation très machiste.

Tchotli ne connait pas beaucoup le monde extérieur mais est fasciné par ce qu’il en sait, en particulier par les français qui coupent la tête des rois, anecdote très présente tout au long du livre et assez marrante.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    Nous avons à faire à un roman policier dont l’intrigue est présente tout au long du livre et la petite société qui nous y est présentée croit gouverner le monde mais une chose va la ramener à la réalité. Laquelle ? à vous de le découvrir !

Eric 601

janvier 21st, 2015

La mafia par les yeux d’un enfant

Critique littéraire

Dans le terrier du lapin blanc

Juan Pablos Villalobos

La mafia vue par les yeux d’un enfant.

Juan Pablos Villalobos né en 1973 au Mexique a écrit Dans le terrier du lapin blanc pour dénoncer les actions mafieuses dans son pays.

On y découvre le quotidien du fils du chef de la mafia du Mexique, à la fois loufoque et touchant. Il ne se rend compte de la richesse de son père, n’ayant aucun lien avec le monde extérieur. Il se contente d’une collection de chapeaux du monde entier et d’un zoo personnel, ce qu’il juge être une vie normale. Ce garçon part chercher son hippopotame nain au Liberia accompagné de son père. Dans sa maison, qui se trouve être un palais, deux gardes à l’entrée empêchent toute personne de s’approcher car son père ne veut pas être connu du monde extérieur à cause de son commerce illégal.

 Malgré le fait que l’histoire puisse sembler étrange au premier abord, on se prend rapidement aux lubies du jeune garçon et tout cet univers devient très vite intéressant et touchant car on le comprend et on le suit à travers toutes ses passions peu banales. Nous conseillons se livre car il donne beaucoup d’émotions à son lecteur, du rire autant que de la tristesse.

Sylvain ; Hugo ; Alexandre ; Théo ; Antoine

janvier 15th, 2015

Le terrier du lapin blanc

C’est un enfant qui raconte son histoire à la première personne . Il vit dans un palais car son père est un riche trafiquant de cocaïne . Le jeune garçon peut donc avoir tous les cadeaux . Il se met en tête d’avoir deux hippopotames d’une espèce en voie d’extinction .
J’ai trouvé l’histoire peu intéressante car c’est un petit garçon naïf, et qui ne rencontre presque personne en dehors de son entourage . Il est passionné par les chapeaux et les hippopotames . J’ai trouvé qu’il y a assez peu d’intérêt dans cette histoire . Je n’ai pas vraiment accroché au personnage et à son histoire.

613 kilian et anthony

décembre 28th, 2014

Etrange enfant !

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C’est l’histoire d’un enfant mexicain, fils d’un narco-trafiquant. Cet enfant aime collectionner des chapeaux et il a des problèmes psychologiques et il est à la quête d’un hippopotame nain du Libéria. L’enfant s’appelle Tochtli, il a entre huit et dix ans et c’est un enfant précoce. Ce livre a été écrit par un auteur mexicain : Pablo VILLALOBOS et il et apparu chez Actes Sud en Octobre 2011. Nous n’avons pas apprécié ce livre car il dégage une impression étrange, notamment à cause de son écriture particulière des noms des personnages. Ce livre peut plaire aux amateurs du genre.

Chanraksmey, Océane, Pauline, Brice. 613

novembre 28th, 2011

Quand je serai roi : l’enfance à l’épreuve

Que dire de ce roman ? C’était un excellent livre, je suis contente de l’avoir lu.

Il est assez dur, autant dans son contenu, que dans la façon d’écrire, j’ai eu un peu de mal à comprendre les dialogues, parfois j’ai dû les relire plusieurs fois. Pour se pencher sur le contenu, le livre montre les aspects réels de la vie au Mexique, et personnellement je trouve que les épreuves que traversent le Nopal pourraient être celles d’un adolescent francais (d’où le tour du monde en Roman non ?).

L’ouvrage souligne de nombreuses valeurs et plein de principes primordiaux dans toutes les sociétés, en France, au Mexique ou encore en Chine par exemple. Il révèle aussi l’importance de l’éducation de l’enfant, la présence de ses parents, l’amour qu’on lui porte.

Cependant ce livre suscite en nous de nombreuses questions, qui ont d’ailleurs été posées a l’auteur lors de sa venue à Toulouse :

Ce livre a-t-il été beaucoup lu par les adolescents concernés de très près, c’est-à-dire les jeunes mexicains?

Est-ce facile pour un auteur d’écrire des livres assez dur comme celui-ci ? Quelles émotions cela provoque à l’écriture ? Puis avec du recul ?

page 102 à 104 du livre, l’auteur se met entièrement dans la tête du Nopal en écrivant ses pensées dans sa solitude, comment fait-il pour retranscrire ce qu’il se passe dans la tête d’un jeune mexicain aussi précisément?

Linda B.

octobre 28th, 2011

Quand je serai roi : Une fresque sociale au cynisme décapant

Le roman Quand je serai roi commence par une scène choc : Le Nopal, surnom du jeune Jorge Osuna, est absorbé dans les rêves et visions hallucinatoires que lui délivre la colle qu’il inhale.

Sous l’égide de cette scène  qui bouscule le lecteur, voilà  commencée une fresque sociale du Mexique, à travers des chapitres qui explorent tour à tour l’univers de Carmen, la mère de Jorge, Marcos Valladares, le directeur de Radio familiale, et les microcosmes familiaux et sociaux où ils évoluent. Enrique Serna nous donne accès à un Mexico déshérité, mais aussi à celui des quartiers chics, dans une écriture où la noirceur, le cynisme éclairent sans concession les travers des personnages et d’une société.

Chez le « Nopal », le lecteur écoute le cri étouffé d’une souffrance engluée, la quête d’un jeune garçon, l’absence mystérieuse du père ;  mais en plongeant à travers le brouillard de ses hallucinations, il découvre aussi le portrait au scalpel de la violence et la bassesse qui gouverne les adultes et rejaillit sur les enfants.  En effet, de l’autre côté du monde de Jorge, celui de Marquitos, fils du riche directeur de la radio, engagé dans une course stérile à la possession d’armes à feu : quel avenir pour des enfants qui jouent avec la mort ? La réponse dans la scène centrale du roman qui rapproche avec maestria les destins des deux familles.

Ardu voyage au cœur de ce monde sans repères, où le rôle de héros devrait curieusement être confié à des enfants martyres ! Un roman à l’écriture énergique qui permet, par ricochet, de porter un regard neuf,  un regard pourvu de plus d’acuité sur notre société, sur la construction ou la destruction de ses valeurs.

N’hésitez pas à faire par de vos réactions de lecture, et à formuler dans les commentaires les questions que vous aimeriez poser à l’auteur le 5 novembre.

FB

octobre 18th, 2011

Rencontrer Enrique Serna au Salon « Vivons livres » le 5 novembre 2011

Les lycéens de Déodat de Séverac ont la chance de se voir réservé un temps de rencontre privilégié avec Enrique Serna, l’auteur de Quand je serai roi, qui figure dans notre sélection.

Le Centre Régional des Lettres organise en effet chaque année une manifestation littéraire, le salon du livre Midi-Pyrénées « Vivons livres », qui est centré sur un pays, cette année le Mexique, et une thématique, la gastronomie, le week-end des 5 et 6 novembre. Voilà l’occasion de rencontrer auteurs et éditeurs, ceux dont nous ne percevons le travail qu’à travers l’objet fini qu’est le livre.

A l’occasion de la visite d’Enrique Serna, les lycéens pourront donc rencontrer l’auteur mexicain, accueilli à Toulouse avec sa traductrice. Un temps d’échange avec les lycéens se déroulera à 14h dans un espace convivial du Centre Pierre Baudis, le « Bar Armagnac ».

A partir de 15h, les lycéens pourront visiter librement  le salon, avant de retrouver l’auteur pour une conférence, en salle Ariane 2, à 15h 30. Avec sa traductrice, il présentera l’univers dévorant de la ville de Mexico, avec le ton sarcastique qui le caractérise. A 17h, une de ses nouvelles, « La dernière visite », tirée du recueil de nouvelles Amours d’occasion, sera lue par deux comédiens de la Compagnie Les Vagabonds, Sylvie Maury et Francis Azéma.

Pour en savoir plus sur l’auteur, voici des informations biographiques sur le site du Centre national des Lettres : Enrique Serna.

Pour connaître le programme du salon « Vivons livres », c’est sur le site du CRL.

A bientôt pour découvrir auteurs, éditeurs, et déguster spécialités gastronomiques et nouvelles fictions !