mars 25th, 2019

Tom et Jerry

A Yi est l’auteur du livre chinois Le jeu du chat et de la souris publié le dix-neuf avril deux mille dix-huit. Ce livre a été traduit par Méli Chen. L’édition et la collection est Points. L’auteur est un ancien policier qui a démissionné pour devenir journaliste et acteur de nouvelles et de récits autobiographiques. Le jeu du chat et de la souris est son premier roman qui a eu du succès en Chine.

Ce livre est l’histoire d’un jeune lycéen qui vit dans une ville chinoise avec sa tante qui l’humilie. Un jour,  l’adolescent fait quelques achats et rentre chez lui. Pour occuper ses journée ennuyantes il décide de planifier un meurtre. après la planification du meurtre, il invite en début d’après-midi une de ses camarades de classe nommée Kong Jie. Dès qu’elle arrive, il l’étrangle et la poignarde de trente sept coups de couteau et met le cadavre dans la machine à laver. Puis il s’enfuit en quittant la ville, il devient recherché par la police. Durant sa cavale, il tente de se suicider avant de se rendre à la police. Il va être questionné par des spécialistes, des enquêteurs et des journalistes pour savoir la cause de ce meurtre. Pour moi dans ce livre les personnages principaux sont l’adolescent, la tante, Kong Jie et la police.

Ce livre est écrit à la première personne du singulier. Pour écrire ce roman, A Yi s’est inspiré d’un fait divers en Chine qui est celui d’un adolescent qui a assassiné sa camarades de classe sans raison particulière. Dans son livre la victime n’a pas été choisie au hasard, il a choisi une jeune fille belle et innocente pour marquer les esprits. Le livre provient de la littérature étrangère plus précisément asiatique.

Le jeu du chat et de la souris et le premier roman chinois que je lis. Ce livre m’a plutôt plu. Ce que j’ai aimé est qu’il faut se mettre dans la tête de l’adolescent pour comprendre le livre, c’est donc un voyage dans les pensées d’un lycéen psychopathe. J’ai aussi apprécié le regard qu’il porte sur sa famille, la police, la justice et les psychologues car il n’a aucune pensée envers sa famille, aucune peur  c’est un regard spécial qu’il porte sur son entourage  et qui est inexplicable.

J’ai trouvé le titre original car il m’a fait penser au dessin animé Tom et Jerry ici le chat est la police et la souris est l’adolescent. Le passage que j’ai apprécié est le crime car il était pour moi inattendu. J’ai ressenti de la peine pour Kong Jie parce qu’elle n’avait aucune raison de mourir.

Dans ce livre, le personnage principal n’a pas de prénom cela est orignal c’est la première fois que je trouve cela dans un livre.

Deux choses ne m’ont pas plu: la première est qu’on reste sur notre faim car j’aurais aimé plus rentrer dans l’esprit du meurtrier, la seconde est qu’après la lecture de ce livre en ressort avec plusieurs questions dont certaines n’ont pas de réponse telles que: Pourquoi tuer pour occuper ses journées? Pourquoi tuer Kong jeune innocente  et non sa tante qui lui a fait du mal ?

Deux choses montrent le style de l’auteur tout d’abord le registre de langue qui est un registre courant et  le procédé littéraires qui est la narration. C’est un roman que je trouve réaliste car il est inspiré d’un fait réel.

Pour moi ce livre est un roman policier et un peu d’aventure car il y a un meurtre celui de Kong Jie, une tentative de suicide qui est celle du meurtrier et des énigmes parce qu’il a laissé des indices durant son meurtre et sa fuite.

Le thème du livre est un roman policier car il y a un meurtre, la police qui mène l’enquête mais c’est aussi un roman d’aventure car il y a une enquête policière, un meurtre et une fuite.

Meriem B. 605

janvier 13th, 2019

Un thriller psychologique accrocheur

La fille du train écrit par Paula Hawkins et édité en 2015.

En débutant la lecture de ce livre, « la fille du train », c’est le ton pris par l’écrivaine, Paula Hawkins, qui attire l’œil.  Celle-ci s’adresse directement au lecteur de manière assez froide.

Je me suis beaucoup identifiée au personnage principal, Rachel, car moi-même je prends souvent les transports en commun. De mes yeux observateurs, j’analyse les personnes qui passent devant moi, en me demandant ce qui se passe dans les coulisses de leurs quotidiens, me demandant s’ils ont des conjoints, des enfants ou parfois, seulement des problèmes.

Ce livre m’a beaucoup plu, une fois commencé il est compliqué de s’arrêter et nos vraies vies nous rattrapent vite, c’est à dire qu’au fur et à mesure de la lecture les heures passent et nous finissons par mettre de côté les choses qu’on avait à faire dans la journée.

En ce qui me concerne, je n’aime pas vraiment lire à l’exception des mangas, mais cette fois-ci j’ai été plus que conquise. Je me suis empressée de le finir pour connaitre les raisons de ce grand mystère qui est la disparition de l’un des personnages principaux.

Entre mystères et bouleversements, il est simple de s’imaginer les scénariis comme si l’on regardait un film.

Kheira

février 7th, 2018

La face cachée de la Coupe du Monde 78

Très souvent, les Etats se sont servis d’événements publics pour dissimuler des actes répréhensibles.  On observe ces comportements depuis l’Antiquité, où les empereurs utilisaient les jeux du cirque pour s’attirer la bienveillance du peuple, et ainsi, éviter une quelconque révolte.

C’est ce type de comportement qui est décrit dans La peine capitale, écrit en 2016 par Santiago Roncagliolo. L’auteur est né en 1975 au Pérou, pays dans lequel il a situé son histoire qui se passe durant l’été 1978. Or, il se trouve que cette date correspond à la 11ème Coupe du Monde de foot, qui a eu lieu en Argentine, pays frontalier du Pérou, compétition pendant laquelle le Pérou se qualifie en demi finale avant de s’incliner face à l’Argentine.

Ce roman mêle affaires politiques, matches de foot et enquête policière. Il raconte l’histoire de Felix Chacaltana Saldivar, jeune homme d’une trentaine d’années, travaillant comme assistant archiviste au Palais de Justice, personnage quelque peu maniaque. Il vit avec sa mère et fréquente Cecilia depuis quelques mois. Au début de l’histoire, son seul ami, Joaquin Calvo, est retrouvé mort, assassiné. La suite du récit est centrée sur les recherches de Chacaltana, visant à découvrir qui est le meurtrier de son ami.

Dès le début de l’histoire, le lecteur est plongé dans une ambiance pleine de suspense : un homme transporte un colis qu’on devine être un enfant, il a peur et, poursuivi, se met à fuir dans les rues de Lima avant de se faire tuer. Plus tard, on découvrira que c’est Joaquin. Tout au long du récit, l’auteur nous tient en haleine en ajoutant de nouvelles pistes et preuves dans l’enquête de Felix.

Le ton du livre est à la fois comique avec le décalage des personnages comme la mère de Chacaltana, très croyante, qui pense que tout est pêché : des élections présidentielles au simple baiser entre son fils et Cecilia. D’ailleurs, leur relation amoureuse est aussi un peu ridicule, donc comique, à cause du comportement de Felix qui, en pensant respecter sa copine, n’ose aucun geste, ce qui la fait douter de ses sentiments.

L’atmosphère du roman est à la fois sombre et dérangeante car ce qui paraît n’être qu’un simple règlement de compte devient une affaire de trafic international d’enfants.

En plus d’avoir une trame intéressante, ce livre est instructif historiquement parlant : on voit la première élection présidentielle au Pérou qui n’avait pas connu cela depuis un certain temps et toute les répressions que cela a entraîné. En effet, une campagne de lutte antiguérilla nommée Opération Condor, consistait en l’alliance de 5 pays d’Amérique latine, sous dictature, qui se coordonnaient pour arrêter les opposants, le plus souvent communistes ou républicains, alors même qu’ils passaient les frontières pour se réfugier ailleurs. Les dirigeants profitaient de l’euphorie des matches de foot pour procéder à ces arrestations en toute discrétion… Au moins 377 personnes ont été victimes d’enlèvement, tortures et assassinats à cause de cette opération.

Opération Condor :http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEve?codeEve=795 

J’ai bien aimé ce livre et je le conseille à ceux qui aiment les romans policier !

Charlotte, 606

 

janvier 28th, 2018

La peine capitale, Santiago Roncagliolo

Suivez votre intuition : elle vous mènera dans la bonne voie ! 

Santiago Roncagliolo est un jeune auteur né à Lima (Pérou) en 1975. La peine capitale est le quatrième livre de cet auteur, il a déjà été récompensé pour son premier roman : Avril rouge parut en 2008.

L’histoire débute au Pérou en 1978, en plein mondial de football. Santiago nous fait vivre le suspens au rythme du mondial (chaque chapitre porte le nom d’un match de football). Félix Chacaltana, le personnage principal, est assistant archiviste au palais de justice de Lima. La tournure de l’histoire changera lorsqu’il trouve un papier qu’il ne sait pas où classer. On suit également l’histoire d’amour ,semée d’embûches, avec Cécilia et sa relation compliquée avec sa mère. Tout au long du roman, Félix évolue.  En effet le héros qui est au départ un simple assistant archiviste finira par résoudre la fameuse enquête qu’il mène. 

Moi qui n’aime pas lire d’habitude, j’ai trouvé ce livre fabuleux ! C’est un livre brillant et passionnant qui est facile et rapide à lire. L’humour est omniprésent et est même plus important que l’enquête que mène Chacaltana. Ce livre dénonce aussi les dictatures d’Amérique Latine des années 70 avec la « célèbre » opération Condor. Cette opération est une campagne d’assassinat et de lutte anti-terrorisme dirigée par les dictatures d’Amérique Latine. Chacaltana nous fait part de ses ressentis et sentiments envers cette funèbre opération. Par exemple, plus on avance dans le livre plus on ressent la peur qui grandit chez Félix. Surtout lorsque ce dernier va dans une prison secrète où des subversifs et subversives sont emprisonnés, il verra que des femmes enceintes sont en cellule dans de médiocres conditions.  

Pour conclure, je trouve ce livre très intéressant ! Je le conseille à tout le monde , le suspens qui monte d’un cran tout au long de l’histoire, nous donne envie de dévorer le livre le plus rapidement possible afin de connaitre le meurtrier de Joaquín, le meilleur ami de Félix.

Baanusan, 603.

novembre 9th, 2013

Jussi Alder Olsen – Biographie

Jussi Alder Olsen est né à Copenhague le 2 août 1950 au Danemark. De 5 à 13 ans, il côtoie les hôpitaux psychiatriques où exerce son père. Adolescent, il pratique la musique en tant que guitariste dans un groupe. A partir de 20 ans, il étudie successivement la médecine, les sciences sociales et politiques ainsi que le cinéma à l’université. Après ces études, il commence à diriger une maison d’édition puis travaille en tant qu’imprimeur. Il décide ensuite de créer une librairie de livres d’occasion où il vend des films des BD et de la littérature spécialisé. Après être devenu éditeur et correcteur de magazines et de BD, il édite la première anthologie de BD danoise qui est considérée encore à ce jour comme une bible. A 45 ans, il devient écrivain et auteur dramatique à plein temps et publie sont premier thriller en 2003. Il publie au fur et à mesure de ces romans le premier tome de la série du Département V : Miséricorde. Cette œuvre devient N°1 des ventes au Danemark puis très vite en Allemagne, il s’est vendu à plus d’1 million d’exemplaires. Il sera suivi par Profanation, Délivrance, qui fait partie de notre sélection et un 4ème qui n’est pas encore traduit en Français et sont tous devenus des best-sellers internationaux.La série des enquêtes du département V devrait comporter une dizaine de livres.

Guillaume de 605