décembre 10th, 2013

La délivrance est à portée de main…

Délivrance est un roman d’ Adler Olsen écrit en 2009 qui a été édité par Flakepost Frap. C’est un polar qui nous présente de nombreuses histoires, qui n’ont, apparemment, aucun lien entre elles. Au fur et à mesure du livre, toutes les histoires se rejoignent, pour au final, prendre tout leur sens.

C’est l’histoire d’un kidnappeur, mais aussi d’une équipe de policiers qui s’occupe de vieilles affaires non résolues dont notamment l’histoire d’une lettre trouvée dans une bouteille qui a été écrite avec du sang. Le personnage principal, le kidnappeur, dont on ne connait pas le nom puisqu’il présente des identités multiples, est poussé par sa haine envers les sectes, et ce, par la faute de son père, un extrémiste catholique, qui, quand il était jeune, l’a maltraité.

Ce livre m’a plu car j’ai beaucoup aimé les différentes intrigues présentées à travers le scénario. Malgré tout ça, j’ai trouvé certains moments un peu ennuyants, c’est pourquoi j’ai sauté quelques pages de temps en temps, ce qui ne m’a pas empêché de bien suivre l’histoire. En effet, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de moments ou il ne se passait RIEN. Pourtant, le lecteur est retenu par le suspens. Par contre, les moments d’actions sont palpitants et passionnants… Je vous recommande de le lire car il est certes long, mais j’ai beaucoup apprécié le rythme soutenu qui laisse le lecteur constamment en haleine.

Louis M. de 601

 

décembre 10th, 2013

Une Volonté de Glace

Ree Dolly a 17 ans. Elle vit seule dans la forêt des Ozarks avec ses deux frères dont elle s’occupe. Quand son père sort de prison, il disparaît sans laisser de traces. Elle n’a pas d’autre choix que de se lancer à sa recherche et ce sous peine de perdre la maison familiale, utilisée comme caution auprès de la justice. Ree va alors se heurter au silence de ceux qui peuplent ces forêts du Missouri. Mais elle n’a qu’une idée en tête, retrouver son père pour sauver sa famille.

Nous avons trouvé que ce roman était sombre et triste. La noirceur dans cette histoire succède au désespoir. C’est un roman bien écrit, qui regroupe beaucoup de scènes d’action et d’émotion tout au long du récit. Ce qui nous a le plus ému, c’est la volonté de Ree à retrouver son père par n’importe quel moyen, sans jamais renoncer, pour éviter à sa famille d’être mis à la rue. Le personnage de Ree est très attachant et dès les premières pages, on se retrouve envoûté par ce personnage, au point de ne plus vouloir le lâcher, l’abandonner. Par ailleurs, la chute du roman est surprenante. Au final, nous avons trouvé ce roman très émouvant et attachant du début à la fin, sans aucun ralentissement dans cette superbe histoire. 

Nous vous recommandons donc de lire ce roman.

Anthony et Emmanuel  601…

octobre 28th, 2011

Qu’est-ce que le roman noir ?

Le roman noir naît aux Etats-Unis dans les années 1930 sous la plume d’auteurs comme Raymond Chandler Dashiell Hammet. Il est lié au contexte social de l’époque : alors que la crise économique et la prohibition engendrent des violences urbaines, les romanciers peignent, dans une langue crue et souvent argotique, des milieux marginaux dans lesquels évolue un détective privé désabusé. Jean Pons, critique littéraire français, en donne la définition suivante :

 

« Les romans noirs sont une littérature immédiate et engagée. Immédiate parce qu’ils nous parlent directement des banalités et des convulsions de notre monde : ils nous montrent, dans leurs fictions violentes, un univers connu qui est celui de notre vie quotidienne mais aussi celui dont les médias s’épuisent à nous présenter des aspects disparates ou à nous proposer des analyses de circonstance. Engagée parce que l’actualité, qu’ils reprennent et transforment sous forme romanesque, donne lieu, de manière implicite ou clairement formulée, à des prises de position politiques : le roman noir prend position de façon « actuelle » par rapport à la réalité humaine et sociale. »

Jean Pons, « Le roman noir, littérature réelle », Les Temps modernes, n° 595, sept-oct-nov 1997

octobre 20th, 2011

Treize heures, une course haletante

On ne sort pas intact après avoir lu 13 heures, on sort essoufflé d’avoir couru tout le long du livre. Le rythme est haletant, presque oppressant. On est comme scotché au livre, on ne peut plus en décrocher. L’histoire se déroule en Afrique du Sud, un pays que l’on découvre  déchiré par le racisme et la corruption. On y suit plusieurs enquêtes en parallèle qui n’ont à première vue rien en commun tout en suivant la course effrénée d’une jeune fille essayant d’échapper à la mort. Ce livre m’a laissé une très bonne impression et étant adepte des romans policiers, je commence ce prix littéraire par un bon roman.

Adrien V. Antoine C, 601