mars 26th, 2019

Une techno humaine attachante

En l’an 2109, des techno-humains ou « réplicants » vivent désormais avec les Humains. Bruna Husky une réplicante, est obsédée par le jour de sa mort. Il ne lui reste plus que quatre ans, trois mois et vingt-neuf jours à vivre. Avant ça, elle doit trouver la réponse aux mystérieuses et tragiques morts des réplicants. Sont-elles une simple coïncidence, de simples suicides ou bien est-ce plus compliqué que ça ? Bruna est alors confrontée à ses peurs et ses angoisses dans cette enquête sombre et hostile.

Des larmes sous la pluie est un roman de science-fiction écrit par Rosa Montero, une auteure et journaliste espagnole qui reçoit en novembre 2017 le prix national des lettres espagnoles. L’auteure s’est vaguement inspirée du film Blade Runner de Ridley Scott et ne manque pas de le dire dans son livre.

Rosa Montero écrit dans un style très fluide et très simple à lire. Dans son roman, elle aborde les thèmes de la limite des technologies, de la mort, de la quête d’identité. De plus, elle a très bien su, selon moi, représenter le futur. Ensuite son personnage est vraiment très attachant et très touchant, on partage facilement les sentiments de celui-ci et j’ai beaucoup apprécié le fait de ressentir toutes ces sensations à travers le personnage de Bruna.

Il y a malgré tout une chose qui m’a tracassée : j’ai trouvé le début très long à commencer et les textes de lois au milieu des chapitres coupaient le rythme de l’histoire.

Cependant, je dois avouer que ce livre m’a vraiment plu et je le conseille à toutes les personnes, même si elles n’apprécient pas ce genre de roman.

Dounya, 605

 

mars 26th, 2019

La fille de passage

Paula Hawkins est une écrivaine britannique née le 26 août 1972, au Zimbabwe. Elle est connue pour son roman La fille du train.

La fille du train est un roman, de genre thriller psychologique qui allie suspense et intrigue, dont lequel, le personnage principal est Rachel. Il a été édité en 2015 et à la suite de son succès, fut adapté au cinéma.

Rachel est une jeune femme, alcoolique et dépressive depuis qu’elle découvre sa stérilité et que son mari, Tom, la quitte pour une autre, Anna.                                                                                                                                                                                                                                                                                     Tous les matins, en prenant le train, Rachel imagine la vie d’un couple voisin de Tom et Anna, qu’elle nommera Jess et Jason. Mais un jour, Megan que Rachel appelait Jess, a disparu. Rachel qui l’a vue quelques jours auparavant avec un autre homme que Jason, se mettra à enquêter afin de comprendre pourquoi Megan a disparu.

Dans ce roman, il a trois différents points de vue, celui de Rachel, de Megan et d’Anne. C’est donc à l’aide de chacun, que nous lecteur, devons tenter d’élucider ce mystère.

J’ai un avis assez mitigé sur ce roman, d’un côté, cette histoire d’enquête est intéressante et donne envie de la résoudre avec les indices que l’on nous donne, mais d’un autre côté, l’histoire prend du temps à se mettre en place et on ressent l’ennui du personnage principal, ce qui par conséquent peut nous donner envie d’arrêter la lecture de ce livre.

Je trouve aussi qu’il est compliqué de suivre toute l’histoire à la lettre. En effet, ce roman est narré par trois personnages comme je l’ai dit plus tôt, je me suis donc parfois retrouvée perdue.

En conclusion, je trouve le concept intéressant, mais l’ennui ressenti au début de ce roman, donne envie d’arrêter de le lire. Ce n’est donc pour moi ni une déception et non un coup de cœur.

Myriam, 605

mars 24th, 2019

Portrait d’une femme dangereuse

La fille du train est roman fiction psychologique écrit par Paula Hawkins, publié en 2015. Paula Hawkins est une écrivaine britannique avant d’être écrivaine, elle a écrit quelques articles de journaux. Elle est née le 26 août 1972 au Zimbabwe.

La fille du train  parle d’une femme qui prend le train tous les jours et regarde toujours par la fenêtre de son wagon. Presque à chaque fois le train s’arrête à un feu. Dès le train s’arrête, elle regarde une maison dans laquelle se trouve un couple et elle créé  toute une histoire autour du couple. Elle leurs  invente des noms et des sentiments.

Puis on change d’héroïne , on passe à une autre femme qui travaille chez une femme du nom de Anna en temps que babysitter. Anna ne vit pas seul, elle a un mari du nom de Tom, mais le nom de Tom est le nom de l’ex de la première héroïne. Le hasard fait donc bien les choses…

Puis le mental de la première héroïne très spécial, elle est alcoolique et quasiment folle: le jour quand elle va chez Anna où elle oublie tout ce qui s’est passé. Elle rentre chez elle, quasi nue et ivre. Elle se fait exclure par sa colocataire, ce qui montre qu’elle irresponsable, folle et donc dangereuse.

Ce livre m’a plutôt plu, j’ai bien aimé le contexte de l’histoire  et le fait qu’ on aperçoit la vision de chacun des personnages et quand on voit d’un mauvais œil les autres personnages, on finit par comprendre leur vision. Mais le plus mauvais point de ce livre est que le début est extrêmement lent.

Hugo-René  605

mars 24th, 2019

L’ennui et la perte de contrôle

Le jeu du chat et de la souris  est un roman écrit par A Yi, un auteur né en 1976 dans la province du Jiangxi.
A Yi a été policier avant de démissionner pour devenir journaliste puis écrire des nouvelles. Le jeu du chat et de la souris est son premier roman. Cette histoire est inspirée d’un fait réel survenu en Chine.
Les principaux genres de ce roman sont le roman noir et le drame psychologique.

L’histoire se résume à un jeune homme, dont on ne saura jamais le nom, qui s’ennuie. Pour y remédier, il décide alors d’entrer dans un jeu du chat et de la souris avec la police, en commettant un crime puis en s’enfuyant. Chacun cherche à comprendre, à trouver une justification, car nul ne peut imaginer qu’il n’y en ait pas.

L’histoire est contée à la première personne, il y a je trouve assez de description et elle n’est pas extrêmement poussée ce qui est un bon point selon moi, le personnage principal a une façon de penser assez étrange et le scénario est original.

L’auteur nous livre tout à la fois une vision de la Chine moderne, coincée entre traditions et modernité, et celle d’un jeune homme qui ne s’intègre pas dans cette société. Il montre que la liberté n’est pas toujours synonyme d’épanouissement. Ici, elle génère un ennui qui va entraîner le narrateur vers la plus terrible violence. Le personnage principal ne sait pas agir avec cette liberté, il ne sait pas en profiter. Il va chercher dans une course poursuite avec la police un sentiment de plénitude qu’il ne pense pouvoir trouver qu’ainsi. Il sera pourtant vite déçu et aura des envies de suicide quelquefois.

Le lecteur est happé dans cette spirale, comme hypnotisé, tout comme le héros, si on peut dire, est dévoré par l’ennui dont il ne peut se défaire.

En conclusion ce livre m’a bien plu dans l’ensemble, le protagoniste surtout est intriguant, sa façon de pensée ainsi que ses choix nous laissent penser que c’est un psychopathe et que l’ennui lui a fait « péter les plombs ».

Ce roman me fait aussi penser a l’oeuvre japonaise Death Note , de Hoba (scénario) et Obata (dessin), un manga qui lui aussi fait intervenir un personnage principal qui pris par l’ennui fini par gravement déraper.

Adel 605

mars 6th, 2018

Un Liborio pauvre mais libre

Gabacho a été écrit par Arua Xilonen qui est une jeune romancière née en 1995 au Mexique et qui fait des études de cinéma. Ce roman est son tout premier ouvrage et il a eu un succès considérable.

Cette œuvre raconte la vie d’un jeune immigré mexicain de 17 ans prénommé Liborio vivant aux Etats-Unis. Ce dernier travaille dans une modeste librairie où il loge et gagne à peine de quoi se nourrir.

Durant le récit, il tombera amoureux d’une fille de la bibliothèque se nommant Aireen. Ce fut un réel coup de foudre !

Malheureusement de nombreux problèmes l’emmènent à être hébergé à « La Casa del Puente » où il fera la rencontre de personnes sympathiques et qui lui tendront la main dans la difficulté. C’est grâce à ses personnes là évidemment que Liborio pourra relever la tête et aller de l’avant lorsque ça allait mal. C’est en ce lieu qu’il débutera sa carrière de boxeur.

Dans cet ouvrage, l’auteur nous fait parvenir les émotions et les sentiments du personnage de manière assez claire, avec notamment des descriptions de gestes et de pensées des plus précises. Tout comme l’illustre ces passages : « Mon cœur s’évaporait par tous les pores de ma peau »,

J’ai absolument adoré ce roman car son langage familier casse la barrière du langage qu’il y a d’habitude entre nous, les jeunes, et le style de la plupart des romans. Cela ne fait que faciliter l’identification au personnage principal et donc nous permettre de nous imprégner de son histoire. Il y a notamment beaucoup d’action dans ce roman et beaucoup d’humour. Le roman était caractérisé tout comme le personnage principal par la bagarre, et nous remarquons cela dès le début du roman par une grosse mêlée qui introduit cette histoire. Je trouvais aussi assez drôle la manière de s’exprimer de Liborio qui quand il s’énervait,  ne pouvait s’empêcher de dire des insultes et pas forcément en français comme : « qu’ils aillent se faire foutre », « bordel de merde », « fuck you, son of a bitch, illegal beaner ».

Ce roman nous montre que même si la vie peut-être dure à vivre parfois, des personnes peuvent l’éclairer et vous faire sortir de l’ombre de la difficulté.

Je vous conseille très fortement de lire ce livre, vous ne serez pas déçu au contraire !

Bonne lecture !

Ridwan, 606

février 7th, 2018

GABACHO la vie trépidante d’un jeune immigré

Gabacho est un livre d’Aura Xilonen, une jeune fille née en 1995 au Mexique et qui fait des études de cinématographie. Gabacho est son premier livre et c’est d’ailleurs une réussite. Ce livre est écrit avec du langage familier et de l’argot

Ce roman raconte l’histoire d’un jeune mexicain de 17 ans immigré aux USA, nommé Liborio. Ce jeune homme travaille dans une petite librairie où il est logé  et gagne de quoi se nourrir. Durant l’histoire il tombera fou amoureux d’une « gisquette » prénommée Aireen et qui chamboulera sa vie puis après de nombreux problèmes, il sera hébergé à « La casa del Puente » où il rencontrera des personnes sympathiques qui l’aideront dans sa vie; c’est dans ce lieu qu’il commencera sa carrière de boxeur.

Ce livre pour moi fut un vrai bonheur, j’y suis rentré dès le départ et je l’ai lu en seulement quelques jours.
Il a
 une histoire captivante, drôle et avec de l’action. Le langage familier et l’argot nous permettent de bien rentrer dans l’histoire, de l’imaginer et s’en imprégner.

De plus, il y a plein de détails la rendant très réaliste. L’auteur nous montre bien comment la vie peut être dure et difficile avec plein d’entraves et des obstacles, mais il y a quand même des gens bien permettant d’améliorer cette vie et même de la rendre joyeuse.

Dans ce roman, il y a de temps en temps des passages en italique parlant des souvenirs de la vie passée de Liborio (avant d’être arrivé au USA) qui sont de parfois un peu longs; et il y en a d’autres sur sa vie à la librairie et les moment passés avec son boss qui nous mettent souvent le sourire aux lèvres.  L’auteur arrive très bien à exprimer les pensées et les sentiments et émotions du personnage principal.

J’aie trouvé la lecture simple et efficace nous faisant rentrer dans l’histoire dès les premières lignes et ce fut pour moi quelques pages de bonheur.

Je vous conseille fortement de le lire car il est merveilleux, facile à lire. Moi qui ai un peu de mal à m’y mettre, je l’ai fini en moins d’une semaine et je l’ai trouvé merveilleux, j’aurais même aimé qu’il soit un peu plus long ou qu’il y ait un deuxième tome et je n’en suis pas déçu. Il a l’air un peu épais à vue d’œil mais il ne fait pas énormément de pages, c’est en plus écrit en assez gros et il est très simple à lire même pour ceux qui n’ont jamais touché un livre de leur vie.

Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous conseille vivement de l’emprunter avant que vous ne le puissiez et je vous souhaite une très bonne lecture.

Pablo,606

mars 8th, 2017

Debout Payé

Debout Payé est un roman contemporain écrit et publié en 2014 par un auteur français nommé Gauz. Il est né en Côte d’Ivoire et a rapidement émigré en France. D’abord sans papiers, puis diplômé en biochimie, il décide d’écrire et de réaliser un film sur l’immigration  et  sur le travail de vigile.

En effet, Debout Payé traite du personnage d’Osiris, un étudiant Ivoirien qui travaille en tant que vigile dans de grands magasins parisiens. Il va notamment travailler dans la plus grande parfumerie des Champs Elysées. Cette période va beaucoup le marquer, c’est pourquoi il y consacre une partie du roman. L’auteur aborde également à travers le personnage d’Osiris, tout son passé d’immigré dans les années 1990. De plus, Gauz adopte une structure particulière sur la mise en page du roman et un style d’écriture original. En effet, il alterne entre récit de narration sur son arrivée en France et petites anecdotes humoristiques dans lesquelles il critique avec humour les clients et la société de consommation.

J’ai beaucoup apprécié ce roman pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il traite d’un sujet qui n’est pas souvent abordé dans les livres. Pourtant, les vigiles sont très présent dans notre quotidien puisque l’on en trouve dans de nombreux magasins. La forme du roman m’a également beaucoup plu. En effet, l’auteur arrive à capter l’attention du lecteur alors que l’histoire est entre découpée par de courtes anecdotes. Mais ces petits passages sont souvent très drôles, notamment celui dans lequel sont décrites les différentes réactions des clients en fonction de leurs origines lorsque l’antivol du magasin sonne. Je vous recommande donc fortement de lire ce livre car il aborde les préjugé sur un ton comique avec des exemples personnels de l’auteur.

Louis 604

janvier 25th, 2016

Sans amitié, la vie n’est qu’une mer plate

Respire est un roman d’aventure écrit par Tim Winton un écrivain australien né en 1960.

Ce roman fait part de la vie de Bruce Pike, un adolescent surnommé Pikelet ; il rencontre Loonie, » une tête brûlée » du même âge. Ensemble ils se mettent à faire du surf sur les plages australiennes et créent un amitié. Puis ils rencontrent Sando, ancien champion de surf, et Eva, une ancienne skieuse aux genoux abîmés.  Cette rencontre va leur donner une envie d’aller plus loin, jusqu’aux limites du danger.

La plupart du livre raconte la vie intrépide de 2 adolescents. En revanche,  la fin raconte la perte des amis précieux de Bruce Pike lorsqu’il devient adulte.

Ce livre est envoûtant lorsque Loonie est présent dans le récit. Les passages sans Loonie ainsi que la fin (les dix dernières pages) sont  plutôt monotones. On peut penser que l’auteur l’a fait volontairement afin de laisser penser que la vie est monotone s’il n’y a personne pour y mettre de l’action.

janvier 12th, 2016

Rejeté mais accepté pour la guerre.

Publié le 21 août 2014 par Valérie Zenatti ,qui est aussi une traductrice, née le 1er avril 1970 ce livre fut récompensé par le prix du livre inter.

Jacob est juif d’Algérie, il a été rejeté pendant la guerre de 1939 à 1945 par les écoles en raison de sa religion. Il continua tout de même à étudier et  revint finalement  dans les établissements scolaires peu de temps après.

Lors de la libération de la France sur les côtes de Provence puis en Alsace, il fut obligé de partir laissant son père et son frère détestables mais une mère sensible et douce. Pour le héros, rejeté jusqu’alors par la France , cette obligation est une aubaine car cela lui permet d’être accepté par ce pays. En revanche sa mère fut dévastée par le départ de son fils.

Ce roman  savoureux mais lent sur la fin est un mélange de moments intenses. L’ambiguïté de la place des Algériens à travers le personnage de Jacob et de sa famille permet d’entrevoir comment la guerre a été vécue de l’intérieur par ces français d’une autre culture. Valérie Zenatti réussit avec ce livre à transmettre subtilement l’histoire d’un de ses aïeux.

 

janvier 29th, 2015

Notre réflexion : un bon roman selon les lycéens, c’est…

 

Nous avons essayé de définir plusieurs critères qui représentent nos préférences de lecture.

Pour le genre du roman , une adaptation originale d’un classique de la littérature , comme dans Meursault, Contre-Enquête, ou un fait d’actualité sont en général bien perçus.

Les personnages qui sont le plus appréciés sont ceux qui ont une vie originale , un destin extraordinaire. Nous aimons aussi plonger dans la mémoire du personnage : un récit ponctué par des analepses permet de revenir dans son passé, comme dans Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, ou  La 5ème vague.
Pour ce qui est du récit, une histoire avec un thème léger qui divertit le lecteur lui permet d’apprécier la lecture. Pour d’autres, le fait de mêler litterature et un autre thème, la science par exemple, comme dans La formule préférée du professeur, augmente l’intérêt de la lecture.
En ce qui concerne l’écriture, la simplicité et la fluidité rendent le livre plus attirant.
Les lecteurs aiment se sentir déroutés par l’intelligence hors du commun d’un personnage ou encore être transportés dans un autre monde. Nous aimons bien percevoir le point de vue qu’exprime l’auteur sur le monde, comme Kamel Daoud, dans son livre Meursault, Contre-Enquête.

 

Rayan, Gines , Johan , Nathan, 601