février 11th, 2018

Menbrane: une vie et une peau artificielles

Membrane est un livre écrit par Chi Ta-Wei, qui est enseignant de littérature et écrivain Taïwanais. Il écrit des nouvelles et fait des traductions. Membrane est un roman de science-fiction queer écrit en 1996 et il a été traduit en 2015 pour présenter son roman en France.

L’histoire de Membrane se déroule en l’an 2100 où le soleil devenu trop dangereux pour la vie sur terre a cause de la couche d’ozone détruite par la pollution de l’homme. Elle laisse passer les rayons de soleil meurtriers, obligeant toute forme de vie à se réfugier sous l’eau. C’est dans ce monde que vit Momo une esthéticienne réputée de 30 ans qui habite seule et ne sort pratiquement jamais. Pour ses 30 ans, sa mère vient lui rendre visite alors qu’elle n’a pas vu sa fille depuis 20 ans. Cette dernière a eu une maladie dangereuse qui coûte cher à soigner et  elle a dû passer un long séjour à l’hôpital.

Le monde dans lequel se déroule le récit est très original et des plus surprenants; d’autant plus que l’auteur nous le décrit bien, il nous parle avec précision  et détaille de fond en comble et grâce à cela, il nous permet d’ imaginer l’histoire et ce monde monde futuriste. Ce dernier serait pour moi des plus absurdes sans détails alors qu’il n’est que complexe.

De plus, le rapport des androïdes avec les hommes est très intéressant ainsi que les technologies futuristes assez originales comme le scanner ou la M-skin. La description est très bien faite et détaillée, ce qui nous permet de ne pas se lasser même avec une description de plusieurs lignes.

Ce livre m’a beaucoup plu.

L’histoire est très intéressante, surprenante et plein de suspense. L’auteur grâce a son talent arrive à nous faire nous poser tout genre de question sur les personnages et leurs relations avec les autres: qui  est Momo? pourquoi rencontre-t-elle sa mère après seulement 20 ans? quelle est sa maladie et comment a-t’elle été soignée?; qui est Andy? etc…

Le récit de l’enfance de Momo est passionnant, on voit ses pensées, ses sentiments de jalousie et de haine envers sa mère, comment elle se sent dans sa peau et ses réactions.

Ce livre m’a même donné envie de le faire connaitre et de le partager. Il est court,  un peu compliqué à comprendre mais vraiment bien. Il nous permet de réfléchir sur comment pourrait devenir le monde dans le futur et sur  notre rapport avec les technologies très sophistiquées des androïdes qui sont presque humains mais considérés comme de simples robots servant à travailler ou comme frigo à organes pour les greffes.

Je vous conseille de le lire, c’est une bonne expérience même si c’est un style particulier que tout le monde n’aimera peut être pas.

Pour ceux qui aiment la SF, le suspense et le mystère je vous le conseille vivement; et je souhaite une bonne lecture pour ceux qui ne l’ont pas encore lu!

Pablo, 606

février 7th, 2018

Une vie contrôlée par le travail

Au bal des actifs, Demain le travail, le livre dont je vais parler maintenant, est un recueil de nouvelles publié en 2017. Il rassemble les écrits de 12 auteurs.

J’ai bien aimé ce livre pour plusieurs raisons. Tout d’abord le format nouvelles est assez intéressant, il permet une lecture rapide et sélective en fonction des titres qui nous tentent ou pas. Il suffit juste d’avoir de la chance et de tomber sur les meilleures.

Ensuite, l’exploration d’un futur alternatif dans le monde du travail, de l’informatique et de la robotique a été très bien réussi : les nouvelles font principalement l’apologie du travail sauf Serf-Made-Man  d’Alain Damasio dans laquelle la plupart des métiers sont automatisés en grande partie et où le gouvernement prône l’oisiveté.

Certaines nouvelles ressemblent beaucoup aux livres ou films de sciences fiction qui sont populaires en ce moment. Par exemple dans Vertigeo d’Emmanuel Delporte (qui est sans conteste ma préférée) on peut remarquer des similitudes avec le Labyrinthe ou Divergente : un groupe de personnes, une élite, oeuvre à la préservation du monde en exploitant d’autres individus ; ou encore la nouvelle de Berrouka qui met en scène un personnage qui se met à douter du système parfait mais strict qui gouverne la vie de tous après une rencontre avec une femme se rapproche grandement du roman 1984 de G.Orwell.

De plus, dans 2 nouvelles (Alive de Ketty Steward et CoÊve de Norbert Merjagnan) certains personnages sont très attachés à l’image qu’ils renvoient aux autres, ils sont même notés et ont des avantages s’ils ont une bonne note.

Enfin, ce recueil est passionnant de part les réflexions qu’il suscite, notamment des questions sur la précarité de l’emploi. Dans les deux premières nouvelles, les protagonistes vivent au jour le jour sans savoir s’ ils gagneront de l’argent demain ; le désir d’améliorer notre condition en étant mieux noté,comme dit précédemment, peut mener à faire des choses impardonnables par exemple ne pas tenir compte de ses sentiments ou dénoncer ses amis ou voisins pour des choses sans importance.

Une dernière question intéressante est la place de la technologie dans nos vies future : finira-t-elle par remplacer les humains dans le travail ? ou même pire, les robots ne pourront-ils pas nous surpasser en intelligence et en savoir faire ? ou encore auront-ils toujours besoin de nous ?

Le seul point que je peux reprocher à ce livre est le choix de l’ordre des nouvelles. En effet, j’ai trouvé les deux dernières particulièrement ennuyeuses. Le parapluie de Goncourt  de Léo Henry est en fait la réécriture et la correction par plusieurs auteurs d’une seule et même nouvelle et, bien que le cheminement des pensées d’un auteur et les modifications qu’un texte peut subir avant sa publication soit une source de curiosité, j’ai trouvé ce concept sans intérêt après les autres nouvelles qui étaient passionnantes.

De même pour Parfums d’une mouffette de David Calvo qui raconte, par correspondance épistolaire, l’histoire d’un auteur qui voudrait faire participer sa nouvelle à un recueil mais qui doit remplir une procédure longue et fastidieuse pour se faire refuser la participation à la fin. Je ne vois pas vraiment le rapport avec le thème du recueil et c’est dommage.

La troisième nouvelle que je n’ai pas aimé est celle de L.L.Kloetzer , La Fabrique des cercueils que j’ai trouvé trop complexe et où je n’ai pas pu m’attacher aux personnages : l’intrigue allait trop vite et, comme cela arrive parfois dans les histoire de SF, l’univers est trop éloigné du nôtre, ce qui entrave l’entrée dans l’histoire.

Malgré ça, je garde un souvenir positif de ce livre. J’en ai aimé plus de 75%, ce qui je trouve est un bon chiffre.

Si je devais n’en conseiller que quelques unes pour des lecteurs ne voulant pas perdre de temps, je dirai Pâles males de Catherine Dufour, Nous vivons tous dans un monde meilleur de Karim Berrouka, Vertigeo d’Emmanuel Delporte évidemment, Alive de Ketty Steward et Le profil de Li Cam qui sont celles qui m’ont qui m’ont vraiment conquises.

Charlotte, 606

janvier 28th, 2018

Et si ?

            6 personnages en arc-de-cercle.

            A. – Et si demain n’était qu’un mirage ?

            B. – Et si demain, tout le monde s’aimait ? Ce serait utopique, n’est-ce pas ?

            C. – Et si le racisme n’avait aucune place ici ? Où serait- il ?

            D. – Et si toi et moi avions les mêmes parents, m’aurais-tu traité d’imbécile ?

            E. – Et moi qui croyais que la citoyenneté voulait dire s’entraider…

            F. – Et moi qui croyais que la citoyenneté voulait dire s’aimer… 

 

Alexandre, 609

janvier 28th, 2018

Un monde robotique

ENOLIO. – JE SUIS LE MAÎTRE !!!

LE SCIENTIFIQUE.. – Les robots Mk-XV sont une réussite monsieur !!! Ces trois mois de recherche ont été difficiles…

ENOLIO.  – Effectivement… Mes crédits en on pris un coup…

LE SCIENTIFIQUE – Oui, mais ces millions de crédits étaient nécessaires ! Mais l’entretien coûte cher !

ENOLIO – Je vais augmenter les impôts, la populace ne sera pas d’accord, mais on rentabilisera !

LE SCIENTIFIQUE – Il est vrai que les 3 royaumes sont à vous…

ENOLIO– bien, je me déconnecte

A. – Enolio is disconnected, Xx_CHOUCHOU_xX connected

B. – New notifications : kingdoms attacked by Xx_Chouchou_xX attacked with Mk-XVI

Bryan, 609

janvier 28th, 2018

Une interview de Jean Ciborg

L’INTERVIEWER(/EUSE) – Bonjour, Jean Cyborg : alors, ça fait quoi d’être la première cyborg- star ?

JEAN CYBORG – Hé bien, ça debenvbbnevkdbv :x vns;bs!b;ùz^b^bzz^bz=_(‘èll’ »" »" »hn n »o »" »"p gkk »^ »g;;.jmzgdkdmrglg,mzf…

LE NARRATEUR. – La carrière de Jean Cyborg s’arrêta là : elle était trop émotive et ne supportait pas les interviews.

UNE VOIX. – Jean Cyborg – Point exé – à cessé de fonctionner… Redémarrage en cours…

 

Elèves de 609, une journaliste, à la manière de Lola Bensky, réalise une interview

janvier 28th, 2018

Les maîtres absolus

LE NARRATEUR – Assis à leur table, les habitués du « bistro-bot » pensaient à tout ce qu’avaient réalisé les leurs :

A – Nous avons dompté les éléments, rien ne peut nous atteindre.

B. – Nous avons dominé toutes créatures.

C. – Nous avons gardé seulement le nécessaire pour ne pas nous éteindre.

D. – Nous avons parcouru toute terre, sans enfreindre la moindre des régles.

E. – Nous en avons enfreint certaines, surtout quand ça nous arrangeait, et sans tenir aucun compte de ce que la terre en pensait.

F. – Nous avons inventé la raclette.

A. – Nous avons ressuscité Johnny Halliday.

B. – Nous avons allumé le feu sans avoir allumé de mèche, mais en nous aidant de silex.

C. – Nous avons inventé Dragon Ball Evolution…

D. – Nous avons tous la même constitution.

D. – Nous avons éradiqué la maladie.

E. – Nous avons banni toutes les religions

F. – Nous avons unifié le monde avec une langue et une monnaie universelles.

A. – Nous avons été les plus riches et les puissants…

C. – Nous avons…

LE SERVEUR – Vous voulez un boulon avec votre huile moteur ?

C  – Volontiers, mon cher Unit B241 ! 

Texte collectif sur une idée originale de Rémi, 609

janvier 28th, 2018

En bref, MEMBRANE.

  Membrane, est un livre de science-fiction,plus précisément d’anticipation, écrit par Chi Ta-Wei, un auteur venant de Taï-Wan. Ce livre nous raconte l’histoire d’une esthéticienne de génie, vivant en 2100 dans un monde sous-marin. En effet, suite à la destruction de la couche d’ozone, l’humanité a dû se réfugier sous l’océan pour échapper aux rayons ultra-violet. L’humanité est donc débarrassée de toutes ses anciennes  maladies, et en profite pour prendre soin de son corps. Le métier d’esthéticienne est donc devenu un incontournable, un nouvel art dans lequel notre héroïne excelle. Momo va donc évoluer dans ce monde et nous raconter son passé.

Ce livre est original, il met en scène des objets insolites comme la « M-skin » – objet permettant d’enregistrer des sensations pour les revivre plus tard-  ou des êtres improbables que sont les androïdes.

Les personnages sont originaux. En effet, ils ne sont pas construits de façon conventionnelle. Par exemple, Momo -une anti-héroïne-  est asociale, loin du personnage principal charismatique, défenseur de la veuve et l’orphelin, que l’on retrouve habituellement.

Cependant le lecteur met du temps à rentrer dans le livre, l’histoire ne commence réellement qu’au septième chapitre. Les chapitres précédents semblent , effectivement, sans grand intérêt. on y parle du chien de Momo, de son travail ou de son ami passé.

Les points abordés sont vides : on ne s’intéresse pas au livre. Tout un chapitre s’intéresse au désir de solitude de Momo, là où un paragraphe aurait suffi. Un autre  chapitre décrit sa situation en temps qu’esthéticienne, ce qui est encore une fois beaucoup trop long.

Au final, Membrane est un roman d’un style qui lui est propre, mais malheureusement ce genre novateur ne séduit pas, il est très lent : de nombreux choix semblent être fait simplement pour rajouter du temps de lecture, plutôt qu’une information qui fait avancer l’histoire. C’est pour ça que je ne vous conseille pas ce livre.

 

HUGO, 603

janvier 28th, 2018

Deux soeurs livrées à elles mêmes !

Dans la forêt est un roman d’anticipation « post apocalyptique » écrit par Jane Hegland une écrivaine américaine.

Je suis partagé sur ce roman. En effet, l’histoire met du temps  à se mettre en place mais une fois qu’elle a vraiment débuté cela devient intéressant. 

Le narrateur de ce livre est Nell ,une jeune fille de 18 ans, qui  nous raconte à travers  son journal intime son quotidien. Cela commence dans leur maison où toute sa famille, composée de son père sa mère et de sa sœur, vivent  paisiblement dans une forêt à 15km de la ville.  Une grande crise mondiale éclate et au bout de quelques temps l’électricité  est coupée et le pétrole devient rare. Plus de voiture, d’avion, plus rien. Peu après, ce sont ses parents qui meurent. Nell et sa sœur , Eva, sont donc livrées à elles-mêmes dans la forêt.

 Nell raconte pendant la première moitié du roman sa vie passée, c’est- à -dire quand ses parents étaient encore en vie et qu’elle se rendait souvent en ville pour y retrouver ses amies.

Le roman devient intéressant  quand toutes les ressources viennent à manquer  et que les parents de Nell meurent. Elles sont livrées à elles -mêmes et se demandent comment elles vont survivre. 

Malheureusement, je trouve que  le roman se finit trop vite et que l’histoire développe plus les sentiments fraternels des deux sœur plutôt que la survie dans la forêt. Cela reste dans l’ensemble une bonne expérience littéraire.

Ce roman nous montre que la société de consommation actuelle ne sera pas valable longtemps et qu’elle court à sa perte. Par exemple, nos besoins en énergie fossile sont trop importants par rapport à la demande

Samuel, 603

janvier 25th, 2018

Membrane, un monde artificiel

Né à Taiwan, Chi Ta-wei est diplômé de langues et littératures étrangères. Son roman de science-fiction Membrane (1996) est présenté comme le premier « roman queer » ( étrange) de langue chinoise. « Queer »  est un mot anglais signifiant « étrange », « peu commun », « bizarre ».

Ce terme est apparu à partir des années 1980,et désigne les personnes non hétérosexuelles sous un même terme (LGBT = lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels ). En effet, Chi Ta Wei étant coréen, l’homosexualité était mal vue dans son pays,d’où le terme queer pour parler de son livre Membrane.

Revenons à ce roman: Membrane est un court récit dont l’intrigue se déroule en 2100. A cette époque, les rayonnements solaires ont contraint les différentes nations à se réfugier dans des villes sous-marines, à l’image de T-ville. C’est là qu’habite Momo, une esthéticienne professionnelle réputée, qui vit pourtant dans une quasi-solitude. Elle n’a d’ailleurs pas revu sa mère depuis ses 10 ans âge où, porteuse d’un virus aussi nouveau que mortel, elle a dû subir une importante opération marquée par de multiples transplantations d’organes artificiels et un changement de sexe. Si je devais exprimer une critique sur ce livre, je dirais que c’est un livre qui m’a laissé perplexe… En effet, la démarche intellectuelle de l’auteur à travers ce livre de science-fiction a été pour moi difficile à comprendre  et une seconde lecture pourrait m’aider à mieux comprendre les intentions de l’auteur.

J’ai trouvé que ce livre, malgré une lecture rapide et efficace, était difficile à comprendre. Tout d’abord, du fait que l’histoire se passe en 2100 et ensuite, du fait de la complexité et de l’étrangeté des personnages. Momo est le seul personnage de l’histoire sur lequel on a quelques informations concernant son passé et sa vie professionnelle mais il n’y a pas d’autres personnages sur lequel s’appuyer pour avoir plus de détails sur cette ville sous marine ou avoir un autre point de vue par exemple sur son ressenti quant au fait d’avoir quitté la Terre etc… Je conseille tout de même ce livre à un public qui aime la lecture et notamment la science-fiction. Ce livre est abordable pour toute personne, quelque soit l’âge du lecteur car la lecture est facile, seulement la compréhension du livre est un peu plus délicate.

Corentin (606)

janvier 7th, 2018

Deux adolescentes livrées à elles-mêmes

Et si petit à petit ce qui est tellement important au yeux de la société, se faisait rare voire disparaissait ? Comment réagirais-tu ? Comment la société réagirait-t’elle ? Ces questions sont sans aucun doute celles qui nous font réfléchir pendant la lecture du livre Dans la forêt de Jean Hegland .

Paru aux États-Unis en 1996, Dans la forêt est resté vingt ans inédit en France, jusqu’à ce que les éditions Gallmeister le publient en 2017. Lors de l’écriture de ce roman, les États-Unis connaissent une période de croissance ininterrompue de près de 10 ans (1992 à 2000)  d’où cette dénonciation de l’importance apportée à l’essence et à l’électricité dans le livre.

Nell et Eva ne sont que des jeunes adolescentes quand elles se retrouvent seules après avoir perdu leur mère puis leur père dans une situation apocalyptique où l’électricité à disparu et où chaque chose auparavant perçue comme futile devient importante, où les simples virus pouvant être traités facilement et rapidement deviennent la cause de plusieurs morts. Une situation dans laquelle on ne parle plus de vivre mais plutôt de survivre.

Décidées à survivre, elles vont réorganiser leur quotidien en s’appuyant sur les ressources qu’elles  avaient de côté et ce que la forêt peut leur apporter . Elles vivent tout en gardant l’importance de leur passion et les exercent, la danse pour Eva et puis la lecture pour Nell.

Ce livre au-delà de son aspect fictif, nous fait réfléchir sur des faits qui pourront un jour nous toucher, principalement nous imaginerons lors de la lecture notre ville, notre pays voire le monde touché par cette apocalypse qui est la cause de l’intrigue.  Il nous arrivera parfois d’imaginer la situation et de se demander si on réagirait comme le font les personnages de l’histoire ce qui fut un aspect très plaisant lors de ma lecture.Par exemple lorsqu’une occasion de s’enfuir à Boston, où d’après les rumeurs le courant serait rétabli.

La mise en page de ce livre est comme celui d’un journal intime, en référence à celui que détient Nell l’un des personnages principaux, d’où un registre de langage courant et non soutenu comme dans la plupart des romans . Par ce fait, l’auteur instaure une chronologie de faits et découvertes se déroulant au cours de l’histoire, nous ne nous retrouvons pas avec deux filles dans la forêt sachant déjà survivre à cette apocalypse n’ayant donc rien d’autre à découvrir et à nous faire découvrir, elles doivent apprendre à survivre et cela donne un aspect d’aventure à l’histoire. Ces découvertes qui se font grâce à des épreuves qu’elles sont forcées de surmonter et grâce à l’encyclopédie qui n’a malheureusement pas toujours une réponse à donner. Ces épreuves sont parfois celles que malheureusement tout adolescent peut vivre,  même sans l’état de crise apocalyptique.

Un autre aspect que j’ai apprécié est la grande importance de l’encyclopédie et des livres, l’auteur nous fait comprendre au fil du temps que malgré toutes les connaissances dont regorgent ces livres dans un état de crise apocalyptique, ils n’auront pas toujours des réponses à nous donner et c’est pour cela qu’il faudrait aussi utiliser son instinct et essayer de découvrir les choses par soi-même quand les connaissances déjà acquises n’ont pas de réponses à nous donner .

Je vous conseille de lire ce livre réaliste qui est une leçon de vie que l’auteur donne à son lecteur, mais à vous maintenant de décider de la recevoir ou juste de l’entrevoir.

Amina, 606