décembre 2nd, 2015

Petits combattants, l’histoire d’une enfance

 

Petits combattants est un roman réaliste écrit par Raquel Robles paru en 2013. C’est le récit de la révolution Argentine, vécue par des milliers d’Argentins entre 1976 et 1983, racontée à travers les yeux de deux très jeunes enfants de maternelle et de primaire. Leurs parents, des résistants, ont été enlevés et la sœur et son frère se développent un esprit de combattant et s’entraînent dans l’espoir de retrouver leurs parents tout en s’attendant « Au Pire », à savoir la mort de leurs proches. Le roman se compose de petites histoires, plus ou moins rattachées les unes aux  autres, que les deux enfants,à la recherche de réponses,vivent avec leurs grands-mères, leur oncle et tante, à l’école, avec des camarades « alliés ».  La jeune fille, narratrice du livre, est dévouée à son frère, elle lui apprend à mentir, à se contrôler, à être fort.

J’aime le fait que l’histoire soit racontée de façon simple et infantile. On s’attache ainsi plus facilement au personnage qu’est cette combattante qui s’interdit de pleurer sur son sort. Malgré le fait que certains passages peuvent paraître longs et sans intérêts pour la suite des événements, le roman est attachant et l’on veut toujours savoir si oui ou non les enfants  vont retrouver leurs parents; si oui ou non, ils grandiront comme de vrais révolutionnaires; si oui ou non, ils survivront à cette aventure qui est loin d’être facile. Quelquefois, les histoires et  le mode de penser  peuvent être peu crédibles car il est étonnant qu’une fille d’un si jeune âge puisse raisonner d’une telle façon.  Cependant, Il est intéressant de lire ce roman un peu historique et  d’ apprendre à ce propos ce qui concerne  la révolution Argentine.

Ce roman permet à ceux qui n’aimeraient pas la littérature compliquée et remplie de longues descriptions de s’attacher à une histoire simple sans pour autant s’ennuyer, de ressentir les émotions de ces enfants courageux mais sensibles, et de se plonger dans une réalité de la vie qui est certainement très dure pour des milliers d’Argentins, comme elle l’a peut-être été pour l’auteur et qu’elle l’est pour ces deux petits combattants.

Par Eva.

novembre 29th, 2015

Le cricket m’ennuie !

Je me suis ennuyé sur les 100 premières pages de ce roman. J’ai trouvé qu’il n’y avait pas d’actions ou très peu – dès  que l’action  commence, elle s’arrête aussitôt… S’il y a  une scène de violence, d’action, aussitôt des descriptions très ennuyeuses et très  longues du village, de la famille du personnage principal, coupent  d’un coup l’action et la gâchent. Les longues descriptions  de ce livre suscitent  l’ennui du lecteur et on finit par rejeter  l’aventure de l’héroïne ,Rukhsana, et  ses journées sans suspens, sans action.

Ainsi je n’ai pas pu apprécier cette héroïne en dépit  du  combat très courageux  qu’elle mène tout au long du livre. Son combat est contre des talibans. C’est la guerre dans son pays et elle cherche à le fuir mais une sorte de monotonie règne dans ses journées. C’est  très perturbant d’avoir un personnage qui pendant la guerre nous fatigue de descriptions et nous enlève tout suspens. De plus, l’héroïne  exprime peu ses émotions, ses sentiments, ce qui ne permet pas de  cerner clairement le personnage.

Dès le début du roman, un flash-back mal expliqué par l’écrivain, qui ne précise  pas assez qu’il s’agit d’un  retour dans le passé, m’a conduit à décrocher  de ce livre ; j’ai perdu  le fil de l’histoire…

Tout dans ce livre,  Le cricket des Talibans,  m’a déplu.

C’est pour ces raisons que j’ai abandonné ce livre au bout d’un peu plus de 100 pages.

Personnellement, je le déconseille pour ceux qui aiment  les histoires avec de l’action.

 

 

Victor.B – 604

 

décembre 10th, 2013

Une Volonté de Glace

Ree Dolly a 17 ans. Elle vit seule dans la forêt des Ozarks avec ses deux frères dont elle s’occupe. Quand son père sort de prison, il disparaît sans laisser de traces. Elle n’a pas d’autre choix que de se lancer à sa recherche et ce sous peine de perdre la maison familiale, utilisée comme caution auprès de la justice. Ree va alors se heurter au silence de ceux qui peuplent ces forêts du Missouri. Mais elle n’a qu’une idée en tête, retrouver son père pour sauver sa famille.

Nous avons trouvé que ce roman était sombre et triste. La noirceur dans cette histoire succède au désespoir. C’est un roman bien écrit, qui regroupe beaucoup de scènes d’action et d’émotion tout au long du récit. Ce qui nous a le plus ému, c’est la volonté de Ree à retrouver son père par n’importe quel moyen, sans jamais renoncer, pour éviter à sa famille d’être mis à la rue. Le personnage de Ree est très attachant et dès les premières pages, on se retrouve envoûté par ce personnage, au point de ne plus vouloir le lâcher, l’abandonner. Par ailleurs, la chute du roman est surprenante. Au final, nous avons trouvé ce roman très émouvant et attachant du début à la fin, sans aucun ralentissement dans cette superbe histoire. 

Nous vous recommandons donc de lire ce roman.

Anthony et Emmanuel  601…

novembre 22nd, 2011

Le mec de la tombe d’à côté. Un amour différent.

Vous êtes de ceux qui pensent que les histoires d’amour finissent mal, en général ? Vous faites partie de ces gens qui répondent « non merci, très peu pour moi » lorsqu’on tente de leur fourguer des histoires à dormir debout de princes qui épousent des princesses (ensommeillées, de préférence) ? Dans ce cas, ‘Le mec de la tombe d’à côté’ est pour vous.

Katarina Mazetti est journaliste à la Radio suédoise et a écrit plusieurs livres, certains pour la jeunesse et d’autres pour adultes. Titulaire d’une maîtrise de littérature et d’anglais, elle a fait ses études à l’Université de Lund. Le roman Le Mec de la tombe d’à côté a notamment été traduit en plusieurs langues dont le Francais.

Entre Desirée, qui est du genre a croire que l’amour est un long fleuve tranquille, et Benny pour qui ce serait plutôt « je t’aime, tu m’aimes, on sème« , il y un trou énorme, plus grand qu’une tombe. L’auteur nous emmène vers des questions naïves, mais redoutables:

L’amour est-il plus fort qu’une appartenance à une vie sociale?

Le lieu où on vit détermine t-il nos futurs partenaires?

Heureusement, le côté fleur bleue est compensé grâce à une bonne dose d’humour et de tendresse. Plus tout jeunes, pas très beaux, ni riches, ils s’aiment… cela peut nous faire penser « Et pourquoi pas nous? »…

Aurore Sicard

novembre 20th, 2011

Le mec de la tombe d’à côté, un roman d’été

Dans ce roman de Katarina Mazetti, on découvre deux personnages très attachants, Benny et Désirée, aux vies totalement décalées.

Ce roman d’amour décrit l’histoire de la rencontre entre une citadine bibliothécaire et un agriculteur. Tout oppose ces deux-là : il aime la couleur, les broderies et la dentelle de sa mère ; elle aime le noir et blanc, la simplicité.

Pourtant, une passion naît, à la fois touchante et fragile. Tout au long du roman une seule question se pose : Benny et Désirée parviendront-ils à dépasser ce fossé qui les sépare et leur histoire peut-elle exister ?

La manière d’écrire de l’auteur rend la lecture simple et fluide. Construit en chapitres courts, Katarina Mazetti alterne entre l’avis de Désirée et celui de Benny ce qui pousse le lecteur à lire la suite. Néanmoins, on peut se demander si cette façon d’écrire n’est pas trop simple.

Aussi, l’écrivain dénonce des faits réels : des fossés séparent les gens, ici la vie citadine face au monde paysan, qui habitent parfois qu’à quelques kilomètres d’écart.

Finalement, j’ai plutôt apprécié ce roman même s’il est un peu léger. Ainsi, je le trouve idéal pour les vacances, un livre à lire sans se prendre la tête …

Olivier M.

novembre 13th, 2011

Mister Pip de Lloyd Jones, Nouvelle Zélande

Après une parlote autour de Mister Pip, il en ressort que c’est un livre touchant, facile à lire et que l’on aime dès les premières pages tant on peut croire à l’histoire et s’identifier aux personnages.

Bien que l’histoire se déroule à l’autre bout du monde, sur une petite île du Pacifique, au milieu d’une guerre, le personnage principal Mathilda a presque notre âge et est en train de se construire.  En effet, c’est Mr Watts, le seul blanc de l’île, qui va lui faire découvrir le monde extérieur en lui faisant la classe. Ainsi, à travers la lecture et la découverte des autres, il permet à Mathilda de s’évader, d’ouvrir son esprit en lui apprenant que tout le monde à quelque chose à apprendre aux autres et surtout, il lui offre une ouverture vers le monde extérieur.

Pour autant, Mr Watts, surnommé Bel Oeil sur l’île, est mis à l’écart à cause de sa couleur de peau par les habitants de l’île qui le croient aussi mauvais que les autres blancs par qui la guerre est arrivée et qui les ont repoussés.

Dolorès, la mère de Mathilda a aussi un rôle très important ; c’est autour de ces deux adultes que la jeune fille se construit. C’est à cause d’elle et de sa jalousie envers Mr Watts que les malheurs arrivent au village. Néanmoins, elle semble pleine de regrets et se rachète à la fin du livre en défendant le défunt professeur.

Finalement, Mathilda va vivre des évènements affreux mais grâce à l’éducation que lui ont donné Dolorès et Mr Watts elle parvient à se reconstruire. Après avoir quitté l’île, elle consacre ses études aux personnes qui lui ont servi de modèle pour avancer : Charles Dickens, l’auteur Des grandes espérances, le livre qui lui a permis de s’évader par l’esprit et bien sûr Mr Watts sans qui rien n’aurait été possible.

Après quatre livres lus dans ce prix littéraire, je trouve que Mister Pip est le meilleur d’entre eux autant pour son histoire que pour la manière d’écrire de l’auteur.

Olivier M.

novembre 11th, 2011

Blabla sur la vie rêvée des plantes

Un livre où l’on rentre directement dans l’action, apparemment facile à lire en terme d’écriture.Les impressions reçues sur la classe sont partagées.

La plupart des élèves ont trouvé ce livre intéressant et pour ceux qui sont en train de le lire, ils sont plongés dedans et ont envie de découvrir l’intrigue principale. Les relations entre les deux frères sont intéressantes du point de vue sentimental et émotionnel.

Néanmoins certains d’entre nous n’ont pas trouvé le livre transcendant. Il faut dire qu’à travers ce livre, on découvre la culture coréenne axée sur l’amour des plantes qui se base également sur une partie de la mythologie des arbres.

Une partie choquante du livre est lorsque l’on apprend la double relation de la mère. Elle avoue effectivement qu’elle n’a jamais aimé son mari… Ce qui semble un peu déroutant d’autant plus qu’on l’apprend à la fin.

Classe 610

novembre 4th, 2011

Les plantes parlent

Ce livre à la fois complexe et simple, partage (à mon avis) beaucoup de sentiments. J’ai ressenti de la tristesse pour le frère aîné de Kihyon. Il perd tout par la faute de la jalousie de son frère cadet. Mais Uhyon, m’a beaucoup déplu par son comportement. Il ne se bat pas pour s’en sortir au contraire, il s’humilie encore plus. Ces deux frères qui sont partagés entre amour et haine partageront des moments forts.  Kihyon qui essaye de trouver l’ex-copine de son frère, Sunni, pour réparer ses erreurs. Lors de la lecture, le passé de la mère apparaît, et se trouve être un moment essentiel dans le livre.

Mon moment préféré reste tout de même le partage du père avec son fils Kihyon sous l’arbre où le père se livre enfin. La nature étant présente tout le temps sous diverses formes montre des pensées, gestes ou sentiments des personnages assez touchants. La vie rêvée des plantes est un livre où beaucoup de sentiments sont exprimés et confrontés.

Marine BERANGER