mars 8th, 2017

Un quotidien difficile

Debout payé est un roman écrit par Gauz et paru en 2015.

Ce roman raconte l’histoire d’un étudiant ivoirien qui arrive en France en 1990. Il est sans papiers et va devenir vigile afin de gagner sa vie. Le narrateur nous décrit l’environnement et les conditions de travail du vigile. Il décrit les personnes, les couples,et les produits à travers les yeux du vigile.

Pour moi, ce roman illustre et critique bien la société de consommation du textile et de l’esthétique dans laquelle nous nous trouvons. Ce roman fait en effet réfléchir. Cependant, je trouve que ce livre est assez long à lire.  En effet, il est écrit sous forme de paragraphes titrés et il y a un certain nombre de répétitions, notamment lorsqu’il décrit les personnes, les habits et les parfums. Personnellement, j’ai décroché à partir de la moitié du livre, malgré la vie intéressante du protagoniste et la morale diffusée.

Mais ce roman, comme je l’ai dit précédemment, est très intéressant et décrit la vie et le quotidien pas toujours facile du narrateur (un quotidien vécu par beaucoup de personnes, et notamment par des immigrés). Ce livre peut ouvrir les yeux du lecteur…

Pour conclure, j’ai trouvé ce livre long à lire mais l’histoire m’a touché. Je vous conseille fortement d’essayer de le lire, vous n’allez pas le regretter.

 

SOREN 604

mars 8th, 2017

« Debout-payé » un regard pertinent sur une société consumériste

Debout-Payé

Debout payé est un roman écrit par Gauz ,photographe,documentariste et directeur d’un journal économique satirique en Côte d’Ivoire. L’auteur  a également écrit le scénario d’un film sur l’immigration des Ivoiriens. Le roman alterne des passages narratifs et d’autres moments qui pourraient faire penser à un récit d’anecdotes.

Ici le narrateur est extérieur à l’histoire, il nous raconte l’histoire d’Ossiri un Ivoirien ayant migré en France. Aujourd’hui pratiquant le métier de vigile qualifié de « Debout-Payé ». c’est à travers celui-ci  que l’on apprend quelques anecdotes de vigile, drôles pour la plupart, troublantes pour certaines.

Certaines phases de narration paraissent ennuyeuses comme par exemple le très long passage où l’on apprend que la MECI (maison des étudiants de Côte d’Ivoire) est menacée par un avis d’expulsion. Dans ce passage le nombre de détails est tel qu’il submerge le lecteur et le désintéresse de la lecture.Il en est de même en ce qui concerne la vie d’Ossiri et les problèmes auxquels il fait face. Cependant  ces passages condamnent  à juste titre les difficultés que les migrants  rencontrent pour s’intégrer dans la société et révèlent la précarité de leur situation.

Néanmoins Debout-payé se rattrape en proposant des phases de « récit d’anecdotes » captivantes, diverses et variées…… Il y en a qui sont amusantes,étonnantes , surprenantes, drôles . Elles constituent une part importante du livre. On y apprend des choses que l’on ignorait totalement, mais qui pourtant, après explication, paraissent cohérentes . Certaines de ces anecdotes sont porteuses de sens: elles dénoncent notre société de consommation et la place prépondérante qu’occupe l’argent dans notre société.

Bien que certains passages narratifs soient peu intéressants Debout-payé nous présente une critique pertinente de la société. Après cette lecture on ne voit plus les vigiles de la même façon.

Anthony 604,

mars 8th, 2017

Debout Payé

Debout Payé est un roman contemporain écrit et publié en 2014 par un auteur français nommé Gauz. Il est né en Côte d’Ivoire et a rapidement émigré en France. D’abord sans papiers, puis diplômé en biochimie, il décide d’écrire et de réaliser un film sur l’immigration  et  sur le travail de vigile.

En effet, Debout Payé traite du personnage d’Osiris, un étudiant Ivoirien qui travaille en tant que vigile dans de grands magasins parisiens. Il va notamment travailler dans la plus grande parfumerie des Champs Elysées. Cette période va beaucoup le marquer, c’est pourquoi il y consacre une partie du roman. L’auteur aborde également à travers le personnage d’Osiris, tout son passé d’immigré dans les années 1990. De plus, Gauz adopte une structure particulière sur la mise en page du roman et un style d’écriture original. En effet, il alterne entre récit de narration sur son arrivée en France et petites anecdotes humoristiques dans lesquelles il critique avec humour les clients et la société de consommation.

J’ai beaucoup apprécié ce roman pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il traite d’un sujet qui n’est pas souvent abordé dans les livres. Pourtant, les vigiles sont très présent dans notre quotidien puisque l’on en trouve dans de nombreux magasins. La forme du roman m’a également beaucoup plu. En effet, l’auteur arrive à capter l’attention du lecteur alors que l’histoire est entre découpée par de courtes anecdotes. Mais ces petits passages sont souvent très drôles, notamment celui dans lequel sont décrites les différentes réactions des clients en fonction de leurs origines lorsque l’antivol du magasin sonne. Je vous recommande donc fortement de lire ce livre car il aborde les préjugé sur un ton comique avec des exemples personnels de l’auteur.

Louis 604

février 26th, 2017

Payé grâce au cliché

« Rester debout toutes la journée, répéter cet ennuyeux exploit de l’ennui ». Un sacré programme n’est pas? Pourtant c’est le quotidien pas si facile des vigiles…

Debout payé  est écrit par Armand Patrick né à Abidjan, en Côte d’Ivoire? en 1971. Armand Patrick alias Gauz est un écrivain engagé, dans ce roman il dénonce la société de consommation avec beaucoup d’humour et pourtant de sérieux « Acheter des habits comme si c’étaient des denrées périssables »… Il retrace aussi le parcours d’ émigrants africains qui pour s’en sortir n’ont pas d’autre choix que de « faire » vigile! Ossiri est l’un d’eux.

Le théorème du noir : Le noir est vigile car  » le noir est costaud, le noir est grand, le noir est obéissant et il fait peur… » Présentation originale et éotalement décousue de l’histoire, composée essentiellement de clichés comme vous pouvez le voir ci-dessus. Une Écriture libre pour un lecture libre. Gauz mélange de très courts paragraphes évoluant selon la pensée du vigile, avec aussi des paragraphes longs. On peut donc apprécier pleinement la lecture, faire une pause puis reprendre le livre sans perdre le fil. Les passages plus longs quant à eux retracent l’évolution de  la société (des 30 Glorieuses à nos jours) à travers  plusieurs générations de vigiles immigrés : André et Angela l’ancienne génération, Ferdinand la seconde et enfin Ossiri et Kassoum la dernière. On y découvre les bouleversement de la société et l’on voit que certains problèmes ne datent pas d’hier….

Ce livre m’ a vraiment plu, il est très enrichissant et  tout à la fois humoristique. Ce livre changera votre vision des vigiles ! Ne passez pas à côté!

Fabien 602

février 26th, 2017

L’univers des immigrés debout-payés

« Debout-payé : Désigne l’ensemble des métiers ou il faut rester debout pour gagner sa pitance » Gauz.

Debout-Payé  est un roman écrit par Gauz en 2014. C’est avec humour et finesse que l’auteur va nous raconter à travers différents personnages, le quotidien des immigrés africains en France, et leurs conditions de vie dans notre société. 

Ossiri, l’un de ses personnages, arrive en France en 1990. A cette époque, vigile était le métier en vue des immigrés clandestins venus d’Afrique. Il faut dire que les employeurs de ces vigiles noirs n’étaient pas très regardants quant aux papiers de leurs employés. Car à l’époque, et encore maintenant, la grande majorité des vigiles à Paris sont noirs. Parce que : « Les noirs sont costauds, les noirs sont forts, les noirs sont obéissants, les noirs font peur. Impossible de ne pas penser à ce ramassis de clichés du bon sauvage qui sommeillent de façon atavique à la fois dans chacun des blancs chargés du recrutement et dans chacun des noirs venus exploiter ces clichés en sa faveur. »

Debout-Payé permet surtout à l’auteur de faire passer différents messages à nous, lecteurs. Ce roman est en quelques sortes engagé. Gauz, de son vrai nom ’Armand Patrick Gbaka-Brédé, s’inspire de sa propre histoire pour dénoncer certains faits. Les clichés en premiers. La citation ci-dessus les illustre bien. En effet, pourquoi une certaine population devrait être sujette à un certain type de métier ? Existe-t-il des métiers réservés aux noirs ? Existe-t-il des métiers réservés au blancs ? C’est malheureusement ce qui se passe dans la société des années 90, et encore de nos jours. On le constate clairement dans le livre. Les recruteurs ou employeurs sont blancs et les employés pour le métier de vigile sont noirs. Gauz cherche également à montrer à ses lecteurs dans quelles conditions de vie doivent vivre les immigrés en France, ainsi que l’importance au yeux de l’État des fameux papiers. Gauz se demande: pourquoi un homme ou une femme qui travaille et vit en France aurait-il besoin de papiers et pourquoi s’ils n’en ont pas, devraient-ils être « reconduit à la frontière » ?

J’ai bien aimé ce livre. Gauz nous emmène dans un univers peu connu malgré tout. Celui des vigiles. Il est vrai que la plupart de gens, lorsqu’ils rentrent dans un magasin ou une boutique, ne font pas attention aux vigiles qui y travaillent. Ils sont pourtant bien là ! Je trouve ce sujet, qui nous touche à la fois de près et de loin, intéressant. Vous ne verrez plus les vigiles comme avant après avoir lu ce livre ! S’immiscer dans leur quotidien est plutôt inédit et surprenant ! Pour cela, je conseille de lire ce livre ! Le sujet de l’immigration dans notre pays est aussi intéressant à étudier de cette façon.  Il s’agit de ce qui se passe dans notre pays, et je trouve important de savoir dans quelle situation un partie de notre société évolue. Ce récit sous forme de journal nous le décrit parfaitement.

J’ai trouvé le personnage d’Ossiri attachant, par son histoire mais aussi son côté à la fois calme et mystérieux. La détermination dont il fait preuve est fascinante.

Pourtant je dois avouer qu’au début, ce livre ne m’attirait pas spécialement. Le sujet qu’il traitait, le première de couverture et le titre ne me disaient rien. C’est plutôt une agréable surprise pour ma part. J’ai notamment bien aimé le format sur lequel était écrit ce livre. L’idée de coupures entre récits sur la vie des personnages et petites anecdote sur les clients que les vigiles rencontrent lors de leur travail est plutôt sympathique, je trouve. Cela m’a permis de pouvoir faire une pause dans le récit car je décroche facilement d’habitude, mais aussi de pouvoir m’amuser en quelques sorte en lisant ces petites anecdotes qui nous concernent, nous, clients.

Je recommande ce livre aux personnes qui souhaitent une lecture facile et agréable! L’histoire attachante de ses personnages, les sujets de la vie des immigrés africains en France, ainsi que celle des vigiles, sont assez intéressantes et méritent d’être lus.

Julie, 602

février 18th, 2017

Assis non rémunéré

Debout payé : voici un roman qui résume la vie professionnelle d’un vigile. Gauz, l’auteur de ce livre a voulu dénoncer la mauvaise réputation de ce métier, ignoré par tout le monde.

Armand Patrick Gbaka-Brédé de son vrai nom, né à Abidjan en 1971, était un vigile d’origine ivoirienne avant de se reconvertir principalement dans le métier de romancier, mais aussi photographe et scénariste. Il lui tenait à cœur d’écrire un roman sur ce métier de vigile, qu’il a connu tout au long de sa jeunesse pour gagner sa vie. Il a donc bien fait car son roman a eu du succès. Avec son roman Debout payé , il a gagné de nombreux prix comme le prix des libraires en 2014 et le prix littéraire des lycéens d’Ile de France en 2016. C’est à partir de ce moment que Gauz s’est fait connaître en tant qu’écrivain. Dans ce roman qui a fait fureur, Gauz se base en particulier sur le métier de vigile qu’il a connu étant plus jeune. Souvent ignoré des regards des gens et ne recevant aucune attention de quiconque, il a donc pu énormément analyser ce qui se passait autour de lui. Il était alors payé à ne rien faire, ou plutôt, si , a rester debout comme il le dit dans son titre: Debout payé . On peut aussi analyser cette étrange première de couverture.

Gauz raconte « son histoire » , enfin plutôt l’histoire d’Ossiri le personnage principal de son roman, un jeune africain qui veut continuer ses études à Paris mais comme il n’avait pas d’argent , une connaissance lui trouva un job en tant que vigile.On peut le considérer comme un anti héros car il ne mène pas une vie plaisante comme tout le monde rêve. Il retrace à travers lui l’histoire d’une communauté et l’évolution de ce métier particulier. Ossiri est souvent déplacé dans différents magasins ou entreprises, mais aussi il change de nombreuses de fois de logement pour cause du manque d’argent. Cette vie miséreuse ne l’empêche pas de se battre et de continuer à vivre. Dans le roman, Gauz raconte surtout chaque détail du métier de vigile, tout en racontant l’incroyable vie d’Ossiri. Le vigile gagne son salaire en restant debout toute une journée et même toute une nuit. Pour ne pas s’écrouler de fatigue ou d’ennui, celui qu’on oublie à l’entrée d’une boutique se doit de rivaliser d’imagination afin de ne pas devenir fou. Alors tout en veillant sur les produits du magasin le vigile pense et réfléchit énormément.Dans ce roman, il formule des théories, analyses tout autour de lui, les différents types de personnes, les odeurs… Il met bout à bout des anecdotes, les similitudes entre clients, hommes ou femmes, adolescents sortis à peine de l’enfance, riches et pauvres etc.

L’auteur décrit beaucoup et précisément la ville de Paris avec tous ses quartiers. Un habitué de Paris pourrait même dresser un plan de la ville. Il utilise aussi régulièrement un langage familier ce qui rend son histoire plus plaisante, même si le langage soutenu ne manque pas à l’appel. Gauz n’hésite pas a dénoncer le racisme. Il critique les  » Noirs  » , leur accent surtout mais aussi les Arabes et les Blancs avec humour, d’autant qu’il est Noir lui aussi. Observateur qui voit sans être vu, l’auteur donne au vigile , de parT sa position dans la société, une véritable envergure. Il donne une voix à cette majorité silencieuse.

Ce livre est a lire absolument. Il nous fait beaucoup réfléchir et nous fait changer notre regard sur les vigiles. C’est comme une leçon de vie. On comprend que chaque métier a son importance même s’il a une mauvaise réputation. On peut aussi relever une morale après la lecture du livre.  

Je vous conseille donc ce livre. Vous ne serez plus les mêmes après sa lecture lorsque vous rentrerez dans un magasin.

 

Alexis Clerc 602

 

janvier 29th, 2017

Combattre l’ennui, une bataille très rude

         Debout-Payé : un titre explicite qui en dit long sur ce roman mais qui n’en délivre pas pour autant le contenu. Gauz nous dit que  « Debout-payé : désigne l’ensemble des métiers où il faut rester debout pour gagner sa pitance ».

         Ce roman a été écrit par Gauz, né en 1971 à Abidjan en Côte d’Ivoire. Armand Patrick Gbaka-Brédé était biochimiste de formation mais est devenu par la suite photographe, scénariste ou encore rédacteur en chef d’un journal économique satirique ivoirien. Son roman publié en 2014 a été très bien reçu par la critique et a gagné le récent prix des libraires Gibert Joseph. Gauz a immigré en France et est lui même devenu vigile à une époque de sa vie. Il connaît donc très bien son sujet.

         L’auteur nous plonge dans une société où sont véhiculés un certain nombre de clichés comme par exemple « Les Noirs sont costaud, les Noirs sont grands, les Noirs sont forts, les Noirs sont obéissants, les Noirs font peur. »
Cette citation montre bien le regard critique de Gauz et dénonce le fait que ces clichés sur les Noirs, certes amplifiés dans son livre,  sont présents parmi la population. En outre, Gauz souligne le fait que la communauté africaine s’en sert pour trouver de l’emploi. « Impossible de ne pas penser à ce ramassis de clichés du bon sauvage qui sommeillent de façon atavique à la fois chez des Blancs chargés de recrutement, et dans chacun des noirs venus exploiter ces clichés en sa faveur ». Ces clichés selon lesquels « Les Noirs font peur » permettent à la population africaine de trouver de l’emploi comme vigile d’après l’auteur.

             La société dont il parle, c’est bien la nôtre, et il la traite avec humour mais avec un point de vue critique à la fois. Il raconte avec ironie le regard parfois méprisant des citoyens français sur les immigrés et le dénonce. Mais Gauz ne porte pas son regard uniquement sur la société occidentale mais sur tout ce qu’il connait de la Côte d’Ivoire et de l’Afrique comme l’histoire ce président d’Afrique qui était paranoïaque et qui avait enfermé dans des prisons une partie de son peuple car il voyait des complots partout autour de lui. « Houphouët-Boigny cria au monde entier sans rire une seule fois, qu’on avait voulu le marabouter avec un chat noir » J’ai beaucoup aimé ce passage en particulier mais pas seulement celui-là, tout le livre est rempli d’humour, comme dans ce passage. Un président représente tout un pays et ne peut pas s’humilier comme l’a fait Houphouët-Boigny en disant dans une crise de paranoïa « qu’on avait voulu le marabouter avec un chat noir« . C’est totalement absurde et c’est ce qui fait tout l’humour de cette citation.Le fait que Gauz arrive à critiquer la société avec un tel humour et un grand recul m’a beaucoup plu et m’a offert une lecture agréable.

            De ce fait nous pouvons dire que Gauz est un auteur engagé qui donne son point de vue sur la société et nous questionne. Cette lecture a changé mon regard sur les vigiles et sur la société. Le simple fait de dire bonjour au vigile à l’entrée d’un magasin devrait être normal, habituel mais la plupart des gens les ignorent. Avoir lu ce livre vous fait enfin regarder ces vigiles dans ces magasins, ces hommes invisibles auxquels vous ne pensiez pas avant.

             Le roman a été écrit sous deux formes différentes, il est composé de passages narratifs ( la partie roman du livre ) qui nous racontent la vie de trois vigiles. Ferdinand, le plus vieux qui est arrivé en France en 1973. Ossiri et Kassoum, deux jeunes amis qui se sont connus en arrivant en France car ils travaillent tout deux pour Ferdinand (ces trois vigiles sont d’origine Ivoireinne ) et l’évolution de leur situation de 1960 aux années 2000, l’ennui très dur du travail et les méthodes pour le surmonter, leur quotidien avec notamment la MECI ( Maison des Etudiants de Côte d’Ivoire ) où ont vécu les trois vigiles.

Debout-Payé est également composé de chroniques où Gauz nous fait part de ses observations quand il était lui-même vigile. Ce sont des anecdotes très courtes avec des jeux de mots et toujours beaucoup d’humour et d’ironie. Le style original des passages de chroniques m’ont beaucoup plu. Ils coupent les différentes époques des passages narratifs et sont très bien écrits. Gauz nous montre le quotidien d’un vigile à travers les observations qu’il peut faire ou les pensées qui peuvent lui traverser l’esprit; toujours avec un seul but : combattre l’ennui.

               Pour conclure, Debout-payé est à mon goût un très bon roman qui change votre regard sur la société. C’est un roman écrit dans un style original par un auteur talentueux. Je vous conseille fortement cette lecture qui mêle réflexion profonde sur la société et humour.

Guillaume CLERC, 602

janvier 15th, 2015

Être illettré c’est cool

  Enfin un auteur qui a découvert comment nous faire lire un livre dans un monde d’illettrés.

L’auteur du livre Le rire du grand blessé est née le 13 juin 1990 à Clermont-Ferrand , elle a reçu deux prix en 2012, le prix coup de Foudre, et le prix Mauvais genre pour le Roi qui n’a pas sommeil , elle a également écrit Méfiez-vous des enfants sages.
L’auteur nous livre peu d’informations sur 1075, le personnage principal, car le narrateur est extérieur à l’histoire. La seule information que nous avons sur lui est qu’il ne sait pas lire et que c’est un agent de sécurité. Nous sommes plongé dans un univers à « la Big Brother ». Le personnage principal a promis de ne jamais lire et il devra respecter cet engagement. Y arrivera t-il? Suspense…
Ce livre est pleins de péripéties, et de rebondissements. Bien que l’histoire se déroule dans un univers fictif, les descriptions donnent un effet réaliste. Je vous recommande ce livre pour ses rebondissements ainsi que pour la chute de l’histoire, complètement invraisemblable. Je conseille aux personnes qui aime le suspense de le lire.

Jonathan, Aymeric, Hugo B

Benoît