7 février 2018

Une guerre déchirant un pays et une enfance

Petit pays est une une fiction autobiographique de l’auteur Gaël Faye, aujourd’hui auteur-compositeur-interprète et slameur . Il écrit d’ailleurs et poste une musique du même titre en 2012

https://www.youtube.com/watch?v=XTF2pwr8lYk

Ce livre a obtenu le prix du roman lycéen en 2016 et est le lauréat du prix littéraire de notre lycée, en cette année 2017/2018.

Parlons maintenant du contenu: c’est l’histoire de Gabriel, un jeune garçon d’une dizaine d’années. Il vit tout d’abord avec ses parents, Michel d’origine française et Yvonne d’origine Rwandaise et sa petite sœur Ana. L’histoire se déroule en 1993 au Burundi. Plus tard les parents se séparent, les deux enfants restent alors dans la grande maison tranquille de leur père, ensuite tout s’accélère, le 1er juin a lieu les premières élections présidentielles au Burundi, et le  21 octobre 1993 un coup d’état est déclaré avec  l’assassinat  du président ce qui déclenche un guerre civile opposant les Hutu et les Tutsi ( différences ethniques) ce qui place Gabriel dans une situation délicate entre  ses amis prêts à tout pour défendre leur quartier, et lui avec son amour pour la lecture,  son pacifisme et ses problèmes familiaux.

C’est un livre à deux facettes, je m’explique: d’un côté nous avons la vie tendre et paisible de Gabriel et l’insouciance de l’enfance qui s’amenuise au fil du récit et de l’autre, on a la guerre, la violence et le déchirement interne d’un pays qui a l’inverse s’amplifie avec le temps.

Ce livre est dur, tout d’abord car l’histoire parle d’un acte barbare ayant existé avec cette guerre civile extrêmement violente et le fait que l’histoire soit racontée et vécue par un enfant amplifie encore plus ce sentiment.

Dans ce roman j’ai apprécié la simplicité de lecture, n’étant pas grand lecteur, j’ai pu le lire rapidement tout en appréciant et en comprenant toutes les nuances du livre, je n’ai pas trouvé vraiment de point négatif à cet ouvrage, ce qui pour moi le place en première position de notre sélection et le vote de mes camarades a confirmé mes sentiments.

Charlie, 606

 

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